vendredi 19 octobre 2018

Du gras, du sucre et de l'amour de Véronique Chapacou


Le  livre de Véronique Chapacou « Du gras, du sucre et de l’amour » aux éditions de l’Epure est une vraie ode à la bonne cuisine paysanne. Elle nous fait partager les souvenirs gourmands de son enfance dans les années 1970 passée dans la ferme de ses grands-parents paternels en Haute Bigorre (Haute Pyrénées). Elle nous fait découvrir sa belle cuisine bigourdane traditionnelle qui est en phase avec les cycles des saisons et les travaux des champs, qui a de la saveur et du sens. Dès la première page, elle nous fait saliver avec ses charcuteries, ses viandes confites cuites lentement sur un coin du fourneau, ses fromages au lait cru, ses fruits et ses légumes du jardin. Même si elle nous met en garde qu’il s’agit d’une cuisine consistante, qui tient au corps, ses recettes nous font envie et saliver entre  rillons, cous de canard farcis, garbure, ventrèche, tourtes aux myrtilles, pâte de fruit, clémentines confites à l’eau de vie, gâteau à la broche…. Si petite, elle avait vécu toutes les préparations saisonnières comme une contrainte, elle se rend compte aujourd’hui de la chance qu’elle a d’avoir reçu un tel savoir-faire en héritage de la part de ses grands-parents, et qu’elle nous partage généreusement ! En plus de tout l’amour et de la reconnaissance qu’elle voue à ses grands-parents, ce livre est aussi le témoignage d’un art de vivre à la campagne d’une époque, avec des pratiques de « bon sens paysans » en perdition ou que certains veulent faire revivre !

mardi 16 octobre 2018

Coffrets macarons Laduré signé Iracema Trevisan


Cet automne, la maison Ladurée a fait appel à Iracema Trevisan pour signer deux coffrets de macarons aux imprimés exotiques : une invitation à la découverte de la faune et la flore du Brésil, le pays d’origine de l’artiste et créatrice de magnifiques foulards en soie. 
Le petit plus et la nouveauté de cette collaboration ? Vous pouvez voir les animaux du coffret prendre vie grâce à une application mobile de réalité augmentée développée  par Iracema Trevisan spécialement pour la maison Ladurée ! Les deux coffrets très esthétiques vous coûtent 29,50€ pour loger 12 macarons, ou 42,10€ pour 18 macarons. 
Il n’y a pas de macarons « spécial saveur Brésil » concocté par l’artiste. Vous effectuez votre choix dans la gamme des parfums existants.

dimanche 14 octobre 2018

Festival de kimchi coréen à Paris


Le kimchi김치  est l’un des ingrédients incontournable de la cuisine coréenne. Il s’agit de légumes lacto-fermentés, avec un savant mélange d’épices en majorité pimenté. Présent à tous les repas, il fait partie de la vie quotidienne des coréens. Sa préparation répond à une saisonnalité (l’automne) et à un rituel social. Inscrit au patrimoine immatériel de l’humanité en 2013, le kimjang, l’art qui consiste à préparer et à partager le kimchi, était à l’honneur à la mairie du 15ème arrondissement de Paris le samedi 13 octobre 2018. 
Organisé par l’association des amis coréens, ce festival du kimchi coréen à Paris qui célèbre sa seconde édition a eu un succès fou. Les inscriptions aux ateliers de confection du kimchi ont été vite saturées. Il n’y a eu aucune déception pour les recalés. 
Ils ont pu déguster gratuitement à toute une palette de recettes à base de kimchi (il suffit d’être patient et de faire la queue), assister aux spectacles de danses traditionnelles, à l’art du thé. 
Avec l’exposition du « musée du kimchi », on se rend compte de toute la variété des légumes utilisés même si l’ingrédient roi reste le chou chinois. Les aspects esthétique et poétique restent présents en plus de la saveur.

Pa kimchi, kimchi de cébettes fermenté avec une saumure d’anchois.

Oi Sobagi, kimchi de concombre coupé en forme de croix garnie de ciboulette, ail, poudre de piment

Gohgwa kimchi, kimchi de radis en fleurs de camomille, parfait pour décorer une belle table

O saeg mul kimchi, kimchi de radis en forme ronde incrusté de cinq couleurs  (concombre, chou, piment rouge, piment vert, carotte.

Gochu kimchi, kimchi de jeunes poivrons préparé en début d’automne.

Maehwa kimchi, un kimchi avec une saumure au vinaigre sucré, plus proche d’un pickle. Son atout est sa mise en forme « d’abricotier » en incorporant le navet dans la carotte et l’inverse, avec un dessin en croisillon.

Kkakduhi, un kimchi à base de navet saumuré, de poudre de piment et de cébettes.

Cheong gyeongchae kimchi, un kimchi à base de bok choy, un petit chou de Chine.

Baek kimchi, dit kimchi blanc sans poudre de piment, souvent dégusté au nord au pays.

Baechu kimchi, c’est la version kimchi blanc avec en plus de la poudre de piment.

La confection d’un kimchi est accessible à tous. Après la mise en forme, le légume est dégorgé au sel avant de recevoir un mélange d’ail haché, de piment en poudre, de sauce de poisson/crevette fermentée  pour l’assaisonnement de base. Il faut laisser reposer au moins trois jours à température ambiante pour que la fermentation se déclenche avant de consommer. Le rituel de la préparation du kimchi à l’automne obéit au cycle du temps. En effet, le printemps est la saison qui marque la préparation des anchois, poissons et crevettes à la fermentation. L’été est le temps propice pour sécher les piments rouges indispensables à la recette. Et c’est à l’automne que le chou pousse à foison !

samedi 13 octobre 2018

Le gâteau de mariage de la princesse Eugénie d’York, signé Sophie Cabot


Un deuxième « royal wedding » s’est déroulé ce vendredi 12 octobre 2018 dans la chapelle Saint Georges à Windsor, celui de la princesse Eugenie d’York et Jack Brooksbank. Pour leur gâteau de mariage, le couple n’a pas retenu le traditionnel gâteau aux fruits servi dans les mariages royaux, mais un « red velvet cake » signé par la cheffe pâtissière Sophie Cabot
Il s’agit d’une création en velours rouge et en chocolat à la crème au beurre, « un gâteau traditionnel » avec une touche moderne » dixit Kesington Palace. Le wedding cake reflète les riches couleurs de l’automne avec une décoration de feuilles de lierre, de baies et de fleurs en sucre. La base de la pièce montée est décorée des initiales de leur prénom, reliées entre elles, entourées d'une couronne. 
Selon le palais royal, c’est sur la recommandation de son père que la princesse Eugénie s’était laissée séduite par le talent de la cheffe Sophie Cabot. Elle avait participé au programme Pitcg@palace du duc York, pour lequel elle avait fourni des biscuits.