samedi 20 janvier 2018

« Sublime ruby » : le Kikat en chocolat rose japonais



C’est une révolution dans le monde du chocolat. Vous connaissez jusqu’à présent le noir, le blanc, préparez-vous à accueillir le rose ! Ce chocolat de couleur rose, baptisée « Le Ruby » a été présenté pour la première fois en avant-première à Shanghai en septembre 2017. Fuit de la recherche de l’entreprise suisse Barry Callebaut, il est élaboré à partir de fèves de cacao de la Côte d’Ivoire, du Brésil. L’entreprise précise que le chocolat n’est en aucun cas modifié génétiquement, et n’a ni arôme, ni colorant, avec une saveur fruitée de baie. Le procédé de fabrication est gardé secret. Ce sont les japonais et les coréens qui sont les premiers à déguster depuis hier ce nouveau chocolat rose, sous la forme d’un kikat élaboré par le chef pâtissier japonais Yasumasa Takagi nommé « Sublime Ruby ». Si le kikat est vu comme un produit banal en France, au Japon, il est positionné comme un produit haut de gamme au Japon. La petite pièce de kikat est vendue à 3€ (400 yen). 
Les chocolatiers français attendent de pouvoir goûter au produit pour avoir un avis définitif sur cette innovation. Il n’en reste pas moins que l’effet de curiosité entraînera son lancement en France, dans un marché dominé par l’appétence des français pour un chocolat noir amer !

« Rêve de jeune fille », le dessert de Sophie Calle au musée de la chasse et de la nature Paris



L’œuvre de Sophie Calle est construite sur les frontières poreuses entre autobiographie et le récit fictionnel. Elle a toujours fait dialoguer sans aucune pudeur sa vie et son art. Invité par le musée de la chasse et de la nature à investir ses salles. 
Avec son exposition « Beau doublé monsieur Le Marquis », elle a semé ses souvenirs dans les salles, évoquant la traque amoureuse et la mort, en écho des thèmes du musée. 
Dès la première salle du rez de chaussée, le thème de la mort est évoqué avec la disparition de son père Bob Calle. 
La mort au bout du fusil ou accidentel, comme ces animaux chassés et empaillés dans le musée, elle l’évoque aussi à travers la mort stupide de son chat, ou les animaux naturalisés de sa collection personnelle intitulé « mes morts » avec qui elle vit ! 
La chasse est un thème qu’elle maîtrise comme dans son œuvre de textes et photos « Suite vénitienne » où elle prenait un homme en filature en 1980 jusqu’à Venise. 
C’est dans une armoire grillagée où sont exposées des sculptures de biscuits en porcelaine que se trouve  le dessert « Rêve de jeune fille » qu’elle avait dégusté dans un restaurant. Elle raconte « A 15 ans, j’avais peur des hommes. Un jour au restaurant, je choisis un dessert pour nom ‘Rêve de jeune fille’. Je demandai au serveur de quoi il s’agissait. Il répondit qu’il me réservait la surprise. Quelques minutes plus tard, l’homme posa devant moi une assiette qui contenait une banane épluchée et deux boules de glace à la vanille. Puis, dans le silence général, il me souhait bon appétit, sourire aux lèvres. J’i retenu mes larmes et fermé les yeux ainsi que je le fis quelques années plus tard, lorsque que pour la première fois, un homme se mit à nu devant moi ». Un dessert si étonnant que l’on est à mille lieux de penser rencontrer dans un tel cadre. Le sert-on toujours dans les restaurants ? 
Logé dans cet hôtel  de Guénégaud du XVIIème siècle dans le Marais, ce musée vaut le coup d’œil pour mieux comprendre le rapport de l’homme à l’animal à travers les âges. Ce musée est devenu aussi un centre d’exposition d’art contemporain et accueil le salon du livre « Lire la nature » qui se tient ce 20 janvier 2018.
L'exposition de Sophie Calle est visible jusqu'au 11 février 2018.

Février 2018, mois du véganisme à la médiathèque Melville Paris



La médiathèque Jean Pierre Melville de Paris consacre le mois de février 2018 pour sensibiliser les personnes à une alimentation vegan. Organisé en partenariat avec l’association L214 et le Vegan Folies, trois animations sont proposées.
Une exposition du 1er au 15 février 2018 sur « Le mouvement vegan à travers la presse française », un panorama d’articles récents publiés dans les quotidiens et magazines.
Une projection rencontre le 15 février à 18 heures du film de Marc Pierschel « Vivre et laisser vivre » suivi d’un échange avec Brigitte Gothière, cofondatrice et porte-parole de L214, Florian Bardou, journaliste pour libération, et Amandine Sanvisens, créatrice de la boutique Vegan Folies.
Une rencontre le 24 février à 18 heures avec Florence Burgat, directrice de recherche à l’INRA sur le thème de « Pourquoi mangeons-nous de la viande ? L’être humain a-t-il toujours été carnivore et voué à le rester ? ».
L’accès aux expositions, rencontres et projections est gratuite.

Fête de la Saint Vincent et de la coquille Saint Jacques Paris 2018



Le weekend des 27 et 28 janvier 2018, Montmartre sera de nouveau en fête avec la traditionnelle fête des vignerons, la Saint Vincent, associée aux coquilles Saint Jacques d’Erquy des Côtes d’Armor ! Il faut bien des produits marins riches en iodes et oméga trois pour accompagner les petits vins et danser aux sons de l’accordéon place des Abbesses. 
Cette fête se décline autour d’un marché de la mer avec des stands tenus par les transformateurs des produits de la mer, des poissonniers. Entre deux dégustations, ce sera l’occasion de découvrir toute la richesse des produits marins, entre poissons, des coquillages (praires, amandes, bulots…), des crustacés, des algues, les métiers de la filière pêche… Les personnes qui n’aiment pas les poissons peuvent trouver leur bonheur dans les crêpes salées et sucrées, les galettes saucisses typiquement bretonnes. Pour les informations pratiques, cliquez-ici.

Les sunions : ces oignons qui ne font plus pleurer.



Les larmes qui coulent malgré vous en épluchant les oignons ne seront plus qu’un mauvais souvenir.  Les chercheurs américains de Bayer, après plus de trente ans de recherches, viennent de mettre au point des oignons qui ne font plus pleureur. Baptisés « sunion », ces oignons ne sont pas issus de modification génétique, mais d’un croisement naturel de deux types d’oignons. Il ne renferme plus l’enzyme l'alliinase, ces molécules soufrées sous forme de gaz qui vous picotent les yeux au moment de la découpe. Ces sunions seront en vente aux Etats-Unis dès mars 2018. Sur le plan des saveurs, les personnes qui l’ont goûté trouvent qu’ils sont plus doux et moins piquants.