mercredi 30 juillet 2014

Les boîtes de sardines XXL de Philippe Balayn, sculpteur



Jusqu’au 3 août 2014, vous pouvez admirer gracieusement les œuvres de 40 artistes, peintres, sculpteurs, céramistes, photographes, plasticiens dans l’orangerie des jardins du Luxembourg à Paris. 
L’exposition au titre de « Happy art » a comme point commun des œuvres gaies, ludiques, optimistes, poétiques… 
Comme dit mes copines québécoises avec qui j’ai visité l’exposition, je suis tombé en amour avec les sculptures de Philippe Balayn, avec sa série de boîtes de sardine en très grand format. 
Avis donc aux clupéidophiles pour ne pas rater cette belle exposition. Pour plus d’information, cliquez ici.

Les niniches de Quiberon



J’ai dégusté mes premières niniches grâce à mon collègue de travail André qui me les ramenait chaque été de ses vacances à Quiberon. La niniche, c’est une petite sucette artisanale en forme ronde typique de Quiberon déclinée en de nombreux parfums. J’affectionne particulièrement la série des caramels. Cette niniche, primée meilleur bonbon de France en 1946 est maintenant référencé au patrimoine culinaire de France. Mon collègue me raconte que tous les estivants se retrouvaient à la maison d’Armorine en retour de plage pour déguster les niniches tout juste fabriquées dans leur chaudron en cuivre. Maintenant qu’il est parti à la retraite, je suis content de retrouver ces niniches de la maison d’Armorine en vente au Lafayette gourmet Paris.

lundi 28 juillet 2014

Bouchon lyonnais : Chabert & fils



Ce bouchon, Chabert & Fils, situé 11 rue des marronniers à Lyon, est à quelques pas de la place Bellecour où trône la statue magnifique de Louis XVI à cheval. L’avantage de cette rue des marronniers, truffée aussi de bouchons, est qu’elle est moins connue des touristes qui se concentrent tous sur la rue saint Jean, dans le vieux Lyon. 
Dès que vous franchissez le seuil du restaurant, vous êtes projeté par le décor dans la culture lyonnaise avec jambon et rosette qui pendent au plafond, publicités anciennes, marionnettes de Guignols qui pendent aussi au plafond ! Le menu lyonnais vous permet de découvrir tout le répertoire de la cuisine lyonnaise comme
Saladier Lyonnais
L’avantage de cette entrée est de pouvoir déguster à un assortiment de quatre recettes, museau de bœuf, cocos, harengs pommes à l'huile, pieds de veau, aux textures gélatineuses et fondantes.
Gras double sauté aux oignons confits
Pour ceux qui craignent la saveur forte des abats, il faut savoir que le gras double est d’abord cuit longuement avec oignon et ail. Il est coupé en lanières, puis sauté dans du beurre avec de l’oignon, de l’ail et du persil. Le gras double subit une nouvelle cuisson au four arrosé de vin blanc qui a servi à déglacer la sauteuse pour récupérer les sucs. Puis au moment du service, il est arrosé de vinaigre.
Tablier de sapeur, sauce gribiche
A base aussi de gras double, il est taillé en rectangle, mariné dans un vin blanc, pané et frit. Il est servi avec une sauce gribiche (mayonnaise à la moutarde enrichie d’un hachis d’ail, de câpres, de cornichons, de persil, d’échalote, de ciboulette, œuf dur haché…) et de pommes de terre cuites à la vapeur.
Tête et langue de veau, ravigote aux herbes
Textures grasse, très fondante et gélatineuse de la tête et de la langue de veau, servie avec une ravigote aux herbes. La sauce ravigote est une sauce acide qui se prête bien aux plats gras et gélatineux. Il s’agit d’une vinaigrette relevée avec un hachis de câpres, de petits oignons nouveaux et de fines herbes.
Cervelle de Canut
Ce plat est préparé à base de fromage blanc ou fromage de chèvre frais, assaisonné de vinaigre, sel, poivre, d’huile, de fines herbes hachées, d’échalote. Son appellation fait référence aux ouvriers et ouvrières de la soie, appelés les Canuts qui ne pouvait s’offrir la vraie cervelle. Cette cervelle de Canut constituait l’essentiel du déjeuner d’un canut.
Tarte à la praline
Une pâte sablée croustillante, nappée de la vraie praline de Lyon, composée d’amandes grillées caramélisées au sucre, puis coloré en rouge.

Les bouchons lyonnais labellisés


Le quartier historique de Saint Jean est l’un des lieux de Lyon le plus prisé par les touristes. 
Entre deux visites de la cathédrale, des traboules, des édifices renaissance, du musée d’histoire de Lyon…
ils sont sollicités par les enseignes typiques des bouchons lyonnais, à la couleur rouge dominante, qui affichent tous presque le même menu. 
En effet, pour ceux qui découvrent le « bouchon lyonnais », il s’agit d’un restaurant qui propose une cuisine traditionnelle et familiale lyonnaise, à base de produits frais et de terroir. Vous trouverez des spécialités comme le tablier de sapeurs, les quenelles, la salade lyonnaise, la cervelle de canut. 
Les mets sont arrosés d’un verre de Beaujolais ou de Côte du Rhône. Il doit présenter aussi un cadre chaleureux et une ambiance conviviale. 
Peut-être que je n’y faisais pas attention lors de mes précédentes visites, mais cette fois ci, je découvre sur les devantures la mention de « bouchon lyonnais labellisé » affiché en grand. Après vérification, il s’agit d’un label « Les bouchons Lyonnais » crée par la chambre de commerce et de l’industrie de Lyon en 2012 pour sauvegarder et pérenniser cette tradition. Son logo représente Gnafron, une des marionnettes à gaine lyonnaise, compagnon de Guignol. Pour connaître la liste des bouchons qui ont obtenu ce label, cliquez ici

vendredi 25 juillet 2014

La fresque des lyonnais



Combien de fois mes amis étrangers m’ont parlé de cette fresque des Lyonnais avec le portrait du chef  Paul Bocuse ! A défaut de rencontrer le vrai, ils se font photographier devant avec bonheur ! 
Malgré mes différents séjours à Lyon, je n’ai jamais eu le temps d’aller admirer cette fresque. Profitant d’un après-midi très ensoleillé ce jeudi, je me suis donc rendu à l’angle du 49 quai Saint Vincent et 2 rue de la Martinière dans le premier arrondissement de Lyon pour admirer l’œuvre. 
Sur les personnages que je reconnais, il y a bien sûre le chef Paul Bocuse, l’abbé Pierre, 
Bernard Pivot. Ils ont l’avantage d’être peints à ma hauteur. Inspirée de la fresque des Balcons de Barcelone réalisée en 1992, c’est Michel Noir, maire de Lyon, qui avait demandé aux mêmes artistes de réaliser celle de Lyon. 
Au total, 24 personnages historiques et 6 contemporains lyonnais figurent sur les deux façades. 
Sur la fresque « Des bistrots de cuisinier par Jean Paul Lacombe, les mets emblématiques de la cuisine lyonnaise sont représentés : rosette de Lyon, saucisson pistaché, pâté en croûte, quenelle, cervelle des canuts, pot de beaujolais, salade lyonnaise, côte de bœuf, poularde en demi-deuil, bugnes lyonnaises, chocolats, vins… de quoi vous donner envie de trouver rapidement le premier bouchon sur votre route !