samedi 5 janvier 2013

Restaurant Sur Mesure, Mandarin Oriental Paris



Bienvenus dans la planète Thierry Marx ! Dans son restaurant Sur-Mesure, le chef va tout simplement exciter vos cinq sens et vous plonger d’emblée dans un décor presque onirique ! Vos yeux sont frappés par ce décor signé Patrick Jouin et Sanjit Manku, tout en blanc, avec des murs et le plafond habillés de tissus blancs-beiges, dont certains donnent l’impression d’être déchirés ! Le but recherché ? Vous donner l’impression, comme dans les estampes japonaises, d’être dans un monde flottant, entre nuage et ciel ! Créer d’emblée un déséquilibre de vos sens pour mieux capter votre attention, votre émotion dans l’assiette. Car de l’émotion, vous serez servi, tant les plats proposés par le chef vont émoustiller  vos yeux par la mise en scène épuré des assiettes (presque zen) ; votre nez par les effluves subtiles, les parfums  qui s’y dégagent ; votre langue/palais par le contraste des textures, des températures, des goûts ressentis. Pour le déjeuner, vous avez le choix de déguster 5 plats à 75€, ou 9 plats à 175€ mêlant tradition et création. Voici les plats dégustés, avec des influences d’Asie.

Céleri structuré & déstructuré 

Il s’agit d’un classique du chef qui travaille un produit de saison sous trois versions. Les produits déjà traités par ce processus sont aussi la tomate, la patate douce, le concombre…Les portions sont de l’ordre d’une bouchée comme ce céleri feuille de sisho, ou ce céleri en bouillon-moule. La présentation dans des petits ramequins transparent type cantine interpelle !

Soufflé, Mont d'or / truffes

Le Mont d’Or, fromage à pâte molle, avec une consistance onctueuse et crémeuse, un goût boisé est tout simplement sublimé par le goût de la truffe. Il est présenté comme dans la palette d’un peintre, la texture est juste aérienne.

Pressé de foie gras,  anguille fumée, « Terre et Estuaire »

Un mariage étonnant de texture, et de saveurs « grasse » qui se complètent. La saveur de l’anguille me fait penser au kabayaki蒲焼, des brochettes d’anguilles grillées, laquées d’une sauce à base de bouillon d’anguille, de sauce de soja, de saké, de sucre.

« Risotto » de soja et huitre/truffe noire

Un « classique » de Cordeillan-Bages où Thierry Marx crée un chef d’œuvre d’équilibre subtil et de goûts marqués avec l’émulsion au mascarpone et parmesan qui enrobe tendrement le « risotto ».

Cabillaud/graine de courges/châtaigne

Une cuisson nacrée du cabillaud pané avec les graines de courge, avec un jus à base de châtaigne très goûteux.

Pluma laqué/salsifis bambou

Un filet mignon du célèbre cochon ibérique laqué, cuisiné avec un doufu (fromage soja) au sésame, avec des bambous en deux texture croquant et fondant.

Sweet bento

Trois coupelles de céramique blanche dont un cheesecake framboise sur fond de spéculos, fondant passion chutney de mangue, chocolat fondant…Tout simplement exquis



Déjeuner accompagné d’un champagne rosé en apéritif, de vins Gewurztraminer et Côté de Nuit.

La fréquentation des toilettes en écailles rouges vous extirpe de votre cocon en blanc et vous ramène vers la réalité et la fin du déjeuner !

Pour préparer votre prochaine visite et savourer la carte de Thierry Marx, découvrir l’ensemble des restaurants du Mandarin Oriental Paris, cliquez ici

vendredi 4 janvier 2013

Un salon de thé pour l'impératrice Eugénie



Que diriez-vous de prendre le thé avec l'impératrice Eugénie au Palais impérial de Compiègne ? Jusqu’au 28 janvier 2013, découvrez à travers le salon de thé restauré de l'impératrice, les us et coutumes du Second Empire autour du thé.
Au terme de cinq années de travaux de restauration, le salon de Thé de l’Impératrice Eugénie" au Palais de Compiègne a retrouvé son état d'origine du Second Empire (1852-1870), que le temps avait beaucoup altéré.
L'exposition "Un salon de Thé pour l’Impératrice Eugénie" célèbre cette renaissance en mettant à l'honneur les inspirations artistiques qui ont présidé à la décoration du salon : la fascination du Second Empire pour la Chine d'une part, mêlée à l'admiration personnelle que portait Eugénie à la reine Marie-Antoinette d'autre part, se rejoignent dans les tapisseries, sièges, meubles et porcelaines du XVIIIe et XIXe siècles qui composent le salon.
Les collections du Palais de Compiègne, enrichies de prêts consentis par le Louvre, Fontainebleau, Versailles et Sèvres, permettent d'aborder les thèmes de la chinoiserie, revisitée par le Second Empire, et du XVIIIe siècle, réhabilité dans tous les domaines des arts décoratifs.
Au sein de décor éclectique, triomphe aussi l'art du textile, dans les sièges capitonnés d'un somptueux damas vert émeraude, dont le caractère confortable évoque une sociabilité de cour plus mondaine et moins codifiée que celle des précédents souverains.
En effet, le "thé de l'impératrice", pris vers cinq heures en la compagnie d'un petit nombre d'invités, constituait aussi un moment privilégié de rencontre et de discussion avec Eugénie, qui donnait libre cours à l'art de la conversation en présence de personnalités prestigieuses du monde artistique et scientifique : Flaubert, Théophile Gautier, Gounod, Cuvier, Pasteur... L'exposition aborde la question de cette nouvelle mondanité qu'introduit la cour du Second Empire.
Pour préparer votre visite www.musee-chateau-compiegne.fr

jeudi 3 janvier 2013

Vendée des Globes : comment mangent les skippers ?



Sur 20 skippers partis le 10 novembre 2012 des Sables d’Olonne, ils sont encore 13 à être en course. Le dernier classement ce soir à 20 heures heure française donne le pointage suivant pour les trois premières places.
Position 1, François Gabart, MACIF
Position 2, Armel Le Cléac’H, Banque Populaire
Position 3, Jean Piette Dick, Virbac Paprec 3.
Mais comment font-ils pour garder toute cette énergie et ce moral ? Il paraît que leur alimentation y contribue pour une grande partie. Bien manger, c’est aussi un véritable outil de performance dans cette course, et chaque skipper a sa recette secrète. Lorsque qu’on sait que le poids est ennemi de la légèreté et de la performance, que chacun doit embarquer ses victuailles dès le début de la course car il n’y aura pas de supermarché sur la route, vous comprenez que la majorité privilégie des plats cuisinés déshydratés couplés avec quelques conserves pour les jours de fêtes, quelques aliments doudous pour les jours difficiles (une bonne bouteille d’huile d’olive qui transcende les pâtes, quelques bonnes bouteilles de vin rouge, quelques macarons…). Même s’ils seront entourés d’océan, l’eau reste salée d’où l’importance d’embarquer aussi des bouteilles d’eau potables ! Les fruits et légumes frais sont réservés pour les premiers jours. Les menus sont donc soigneusement étudiés en termes de calories, de nutritions et d’énergies.
Des études scientifiques estiment que la dépense énergétique des navigateurs lors des courses varie entre 3200 et 4700 Kcal. Certains jours, la demande énergétique est plus élevée. Même si comme tous les sportifs, ce sont les glucides complexes qui sont le principal substrat pour l’énergie, ils doivent consommer aussi des protéines pour éviter la fonte de la masse musculaire ! Ils doivent faire attention aussi sur le moment de consommer des féculents qui ont tendance à diminuer leur vigilance surtout quand ils sont déjà en dette de sommeil ! Pour cette raison, en plus des trois repas principaux, ils se font régulièrement des petites collations riches en protéines, des prises régulières d’eau, de gel et boissons d’efforts riches en sucre. Pour la confectionner des repas, le matériel se résume à un réchaud, soit pour avoir de l’eau chaude pour une boisson chaude ou pour réhydrater un plat, soit pour servir de bain marie pour réchauffer un plat.

François Gabart, en position 1 semble se faire vraiment plaisir. Ses photos postées nous permettent d’apprécier son quotidien de gourmets : comment il se réchauffe ses plats, sur quelle position il prend ses repas, son mug, son bol, sa petite boite de foie gras, des petits grignotages, de l’huile d’olive en vaporisateur … On se rend compte qu’il s’agit d’un sport très physique.
Pour suivre les aventures passionnantes des autres skippers ? Cliquez ici.

Fête de la Truffe à Sarlat



La fête de la Truffe à Sarlat les 12 et 13 janvier 2013 ? C’est l’événement majeur et incontournable du monde de la truffe qui célèbre cet illustre champignon en compagnie du foie gras. Elle est organisée par la Ville de Sarlat et le Groupement des Trufficulteurs du Périgord Noir. De nombreuses animations vous attendent à travers des démonstrations culinaires dans une cuisine aménagée dans la salle de l’Ancien Evêché par des chefs sarladais et étoilés. Le point d'orgue de la première journée de festivités, le «Toques Show», réunit tous les ingrédients et les techniques pour sublimer la truffe et le foie gras. Huit chefs étoilés se succèdent au piano et composent des recettes aussi belles que savoureuses. A l'issue de chaque préparation, trois personnes sont tirées au sort dans le public pour déguster la recette du chef. Autre temps fort de ces journées, le Trophée Jean Rougié. C’est un concours culinaire qui met en concurrence aux fourneaux de jeunes étudiants venus de toute la France. Ils cuisinent bien sûr des plats à base de truffes et de foie gras. Ce concours est placé sous le contrôle d'un jury prestigieux composé de chefs étoilés et présidé par Frédéric Anton, chef 3 étoiles du Pré Catelan à Paris et Meilleur Ouvrier de France.
Découvrez ici le programme détaillé pour ces 2 journées exceptionnelles.

Manuel de cuisine pour tous !



Envie de vous remettre à la cuisine comme la première bonne résolution de l’année 2013 ? Le hasard fait bien les choses. L’association Les Anges Gardins vous offre gratuitement votre livre de cuisine en 168 pages et 500 illustrations. Dans ce Manuel de cuisine pour tous, vous allez découvrir les ingrédients de base, les ustensiles de cuisine, la manière de faire vos courses, les astuces pour cuisiner. Bref, de la bonne pédagogie. Le livre est conçu pour « initier chacun au plaisir simple de faire la cuisine pour lui-même et pour ses proches  ». Il fait suite au Manuel des jardiniers sans moyens (toujours gratuit), réalisé par la même association et destiné, lui aussi, aux « ambassadeurs du jardinage et du bien-vivre alimentaire ».
Le livre est téléchargeable ici.