La plus belle avenue du monde est devenue gourmande ! Au niveau du n°92 débarquent tête de mort, monstres, citrouilles et gentils fantômes dans quatre œuvres d’art entièrement réalisés en bonbons ! Ce happening est initié par Disneyland Paris pour lancer sa saison d’Halloween. L’artiste qui a réalisé ces quatre panneaux s’appelle David Bersanetti. Il lui a fallu près de 1700 heures de travail et 17000 bonbons (réglisse, caramel, nougat, fraises…) pour réaliser cette exposition baptisée « C’est délicieux d’être méchant ! ». Renoncez à votre envie de les décoller du tableau ! Avec la colle utilisée, ils ne sont plus comestibles ! Ils sont là pour le plaisir de vos yeux jusqu’au 31 octobre 2010.
J’avais découvert Michèle Barrière sur une émission de public séant. Depuis, je dévore ses livres ! Sa particularité ? Elle est historienne de la gastronomie. Elle a choisi le support du roman noir pour nous faire découvrir les saveurs du moyen âge à la Régence, en passant par les XVIIème et XVIIème siècle. Ainsi, avec son premier roman « Souper Mortel aux étuves », elle nous plonge dans la gastronomie du moyen âge en nous faisant découvrir une cuisine très épicée où les cuisiniers ne lésinaient pas sur la cannelle, le safran, le clou de girofle, la muscade, le gingembre, la cardamome… Chaque roman contient à la fin un corpus de recettes réalisable chez soi !
Dans « Souper Mortel aux étuves », l’action se passe à Paris, un 6 janvier 1393.Messire Jehan est retrouvé la gorge tranchée dans des étuves mal famées de la rue Tirechappe. Constance n'a alors qu'une seule idée : venger son mari. Elle se fait embaucher comme cuisinière par Isabelle la Maquerelle - la patronne des étuves. Elle doit affronter l'irascible Guillaume, - cuisinier à la cour du roi, qui arrondit ses fins de mois aux étuves.
Leurs joutes culinaires deviennent vite l'attraction majeure du quartier de la Grande Boucherie. Dans les rues bruyantes de la capitale, Constance découvre les étals des bouchers, des maraîchers ou des rôtisseurs, apprend à distinguer les poissonniers de mer et d'eau douce. Elle croise colporteurs et marchands d'oublies, goûte une tourte d'épinoches, achète les petits pâtés à la moelle d'Enguerrand le Gros, se régale d'une gaufre ou d'une dariole. À la cour de Charles VI, après le tragique épisode du Bal des Ardents, elle rencontre le célèbre cuisinier Taillevent, auteur du Viandier, - le premier best seller gastronomique. Malgré les embûches, Constance mène l'enquête et utilise ses talents culinaires pour obtenir des informations. C'est à Bruges, sur la piste des assassins de son mari, qu'elle rencontrera l'amour ! Mais pourra-t-elle échapper au piège mortel qui lui est tendu et confondre ses ennemis ? Souper mortel aux étuves plonge le lecteur au cœur du Paris du Moyen-âge.
Sur la cuisine de la renaissance, vous avez Meurtres à la pomme d’or / Natures mortes du Vatican
Sur la cuisine du XVIIème siècle, vous avez Meurtres au potager du Roy
Sur la cuisien de la Régence, vous avez Les soupers assassins du Régent.
Si la lecture de ces romans vous donne envie de passer à la pratique, Michèle Barrière vous propose aussi des cours de cuisine du moyen âge, de la renaissance, du XVIIème et XVIIIème siècle. Les dates sont proposées sur son site.
Ce guide est une première mondiale. Le guide, élaboré par Michel Tuz, aux éditions Jean Paul Rocher, nous propose 750 adresses qui vont du bar à vin au restaurant classique ou plus branché, de Paris à Tokyo, de New York à Nice, en passant par Buenos Aires. Une manière de déguster le travail des vignerons, du plus prestigieux au moins connu (grâce à ce guide, il ne le restera pas longtemps !), sur la vigne, en respectant l’environnement et le jus même de leurs vignes. Si vous n’avez jamais goûté aux vins naturels, l’AVN (association des vins naturels), vous invite à une grande dégustation le 8 novembre 2010 au Pavillon du Lac au parc des Buttes Chaumont dans le 19ème arrondissement de Paris. Pour mieux connaître les exigences du vin naturel et préparer votre grande dégustation, connectez vous sur www.lesvinsnaturels.org/index.php
En France, quelque soit sa classe sociale, la baguette est l’aliment basique du quotidien et les français aiment fréquenter leur boulanger. C’est à partir de ce constat que le pain, l’aliment le moins discriminant, est devenu la nouvelle arme dans la campagne de sensibilisation contre le cancer du sein. Durant tout le mois d’octobre 2010, 25 millions de baguettes seront vendues avec un message incitant au dépistage de la maladie. L’objectif est d’inciter les femmes de 50 à 74 ans à agir précocement contre le cancer du sein. Et pourcentage moindre, la maladie du cancer des seins concerne aussi les hommes. 17000 boulangers dans 48 départements participent à cette opération. Le message de prévention rappelle qu’en France, un femme meurt toutes les heures de cette maladie.
Ainsi, lorsque vous achèterez une baguette, elle sera emballée dans un sachet à la couleur de la lutte contre ce cancer : le rose.
Deux messages clés seront écrits sur les emballages : "Le dépistage organisé ? C'est une mammographie avec double lecture car deux avis valent mieux qu'un !" et "Dépistage organisé du cancer du sein : dès 50 ans c'est tous les 2 ans".
En France aujourd'hui, une femme meurt d'un cancer du sein toutes les heures. La détection du cancer par le dépistage précoce permet un traitement rapide et plus efficace avec plus de 90% de chances de guérison.
En septembre dernier, dans le magazine Marie Claire, 10 stars montraient leurs seins pour sensibiliser le public au cancer du sein. Sophie Davant, Julie Depardieu, Sylvie Testud, Estelle Lefébure, Elsa Zylberstein, Nathalie Rykiel, Rossy de Palma, Hélène, Mathilda May et Rachida Brakni avaient ainsi participé à cette opération unique qui avait fait beaucoup parler. Les « people » s’étaient prêtées au jeu pour une série de clichés dont le but était d’alerter sur le cancer du sein et surtout de faire baisser de 10 ans l’âge du dépistage gratuit.
Parrainée cette année par Gérard Jugnot (après son séjour chez les Chipayas en terre inconnue) et Firmine Richard, la Fête des Vendanges de Montmartre sera placée sous le signe de l'humour et offrira un programme exceptionnellement riche et varié où se mêleront musique, mots, expos, humour, gastronomie et œnologie. Une soirée musique et humour à la Cigale ouvrira la Fête alors que la plupart des salles de spectacle de Montmartre s'associeront à l'événement et proposeront pendant les 5 jours des programmations brillantes et drôles. Le grand gala du train des talents iDTGV, le parcours et l'école du goût sur la butte Montmartre, le grand feu d'artifice, le grand défilé des confréries et les désormais célèbres non-demandes en mariage seront également au rendez-vous de cet incontournable événement de l'automne parisien.
L'intégralité des bénéfices des ventes de la cuvée « Montmartre fête l'Humour », de l'affiche collector et des produits dérivés, est investie dans les actions sociales du 18ème, menées toute l'année par le Comité des Fêtes et d'Actions Sociales du 18ème arrondissement.
Avez-vous rêvé d’un vrai couteau pour la vie, qui coupe bien et dure longtemps ? Le couteau Evercut, mis au point par la société Tarreiras Bonjean, est peut être la réponse à votre rêve. Ce couteau a remporté le prix de « kitchen innovation of the year » au Salon de Francfort au mois de février 2010. Le couteau Evercut dure 300 fois plus longtemps que les meilleurs lames en acier et même à celles des couteaux en céramique ! Le secret ? Sur la lame traditionnelle du couteau, est déposée une couche de carbure de titane, encore plus dure que le carbure de tungstène, et autorisé à être en contact avec les aliments. Cette technologie se paie à 150€ le couteau. Il est garanti pour 25 ans !
De toutes les drogues, la bouffe est la plus nocive et la plus addictive. Il faut manger pour vivre, paraît-il. Nous, nous mangeons pour mourir. C’est le seul suicide à notre disposition », écrit le soldat Melvin Mapple à Amélie Nothombe. Pour son dernier ouvrage « une forme de vie », l’écrivain belge a imaginé une correspondance avec un GI américain basé en Irak, qui compense ses peurs et ses frustrations en se nourrissant à outrance. Honni par ses camarades, se détestant lui-même, il se libère en écrivant à Amélie. Elle lui répond et se passionne pour se voyage vers l’overdose alimentaire.
« Une forme de vie », Amélie Nothombe, éditions Albin Michel.
Canard laqué, Canard au sang : dialogue culturel entre les cuisines chinoise et française
A la table de l'empereur de Chine
Le tofu, dix façons de la préparer
Ma cuisine de Madagascar
A la table du rêve dans le Pavillon Rouge
La papaye, dix façons de la préparer
La pastèque, dix façons de la préparer
L'évolution du statut de la viande de chien en Chine
Les cahiers de la gastronomie n°21
Margarine Magazine n°1 (juin 2015)
Ont collaboré à ce numéro : Claire Bastier, Sophie Blaru, Céline Brisset, William Chan Tat Chuen, Suzanne Duval, Laurent Feneau, Laurent Seminel, Ryoko Sekiguchi, Timothée Trimm.
Les recettes saisonnières consommées froides en Chine durant le printemps et l’été
William CHAN TAT CHUEN. Passionné par les cuisines et les cultures alimentaires,je désire partager avec vous mes coups de coeur aussi bien dans la restauration ménagère, collective, commerciale, ... et de luxe !!! Culture de la terre, culture de l'assiette, culture de l'esprit !