samedi 10 septembre 2011

Macarons coupe du Monde de Rugby






Pour fêter cette première victoire française contre le Japon (47-21), il n’y a rien de mieux qu’un petit macaron à l’image du ballon ovale créé par Hugues Pouget, de chez Hugo et Victor. Les macarons sont en blanc et noir, mariant la vanille d’Alain Abel à Tahiti avec du chocolat. Ces ravissants macarons sont en vente durant deux mois, le temps de la coupe du monde de Rugby !
Pour les macarons
http://hugovictor.com

Pour suivre tous les résultats de cette coupe du monde
www.coupedumonde2011derugby.com

France, bon appétit



Depuis samedi dernier à 13h10, France 24 a lancé un nouveau programme louant la gastronomie française. Ce nouveau magazine est intitulé France Bon Appétit.
Du chef au critique culinaire, de l'éleveur au consommateur, de l'artisan au sommelier, FRANCE 24 invite ses téléspectateurs chaque samedi à 13h10, à la découverte de l’univers de l’art culinaire pour suivre au plus près l'actualité de la gastronomie en France. Ce programme vous convie chaque semaine à sa table aux quatre coins de la France pour vous permettre de rencontrer tous les acteurs français et étrangers de ce patrimoine immatériel fraîchement inscrit à l'Unesco. L’émission abordera également les nouveaux courants culinaires, les arts de la table, les produits et les évènements, pour répondre aux questions sur la gastronomie française qui passionne le monde entier. Ce nouveau programme tout en images est en partenariat avec le Sopexa (Groupe marketing international alimentaire, vin et art de vivre) et le MAAPRAT (Ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire). Le Ministère chargé de l'Agriculture déclare : « Promouvoir l'art de vivre à la française, les produits, la culture alimentaire est au cœur de notre mission internationale. Ce sont de beaux voyages culinaires que ce nouveau magazine va nous offrir ! ». Ce magazine est également lancé sur l’antenne anglophone de FRANCE 24 sous le même nom et sous le même format. Pour Renée Kaplan, Directrice adjointe de la rédaction en charge des contenus anglophones : « Quand les étrangers pensent à la France, ils pensent avant tout à sa gastronomie, ses bons produits, ses régions. Ça fait partie de l’identité même de la France. C’est donc un sujet naturel, même, indispensable pour une chaine comme FRANCE 24. »
Samedi dernier,
les moules de Bouchot AOC de la baie du Mont Saint Michel étaient à l’honneur. Cet après midi, ce sont les « seconds de cuisine », qui travaillent dans l’ombre des chefs talentueux qui étaient à l’honneur.
Les émissions diffusées sont visibles sur le site de
France 24

vendredi 9 septembre 2011

Foodpairing



Quels sont les ingrédients qui se marient merveilleusement dans une recette, se complètent pour mettre en valeur l’autre ? Jusqu’à présent, nos chefs créaient leurs recettes de manière intuitive, se basant sur leurs connaissances acquises, leurs goûts personnels. Désormais, pour ceux et celles qui le désirent, ils peuvent être aidés par une nouvelle technique : le foodpairing.
Comme son appellation anglaise l’indique, le foodpairing est la science qui permet d’identifier les ingrédients qui « font la paire », c'est-à-dire qui se marient parfaitement dans une recette. En effet, lorsque deux ingrédients possèdent le même profil aromatique, leur mélange sera harmonieux.
Une fois les composants aromatiques de l’ingrédient analysés et identifiés, il est associé aux autres ingrédients qui possèdent le même profil aromatique et représenté sous forme d’un arbre (foodpairingtrees). L’ingrédient de référence est placé au centre, puis il est relié par « une branche » aux autres ingrédients qui le correspondent le mieux. Plus la longueur de la « branche » est courte, plus l’association avec l’ingrédient centrale sera meilleure.
C’est ainsi que le foodpairing donne aux chefs de nouvelles associations auxquelles ils n’ont jamais pensé, débridant ainsi leur créativité ou confirmant ainsi leur intuition !
www.foodpairing.com

Le rond de serviette



Si vous aimez le foie gras et êtes de passage à Toulouse, le restaurant « Le rond de serviette » fera votre bonheur. Situé à quelques pas de la basilique de Saint Sernin, le restaurant vous propose du foie gras et panier de charcuteries à volonté dans un menu à 21€ ! Lors de ma deuxième visite, pour deux personnes, nous avons eu un bloc de foie gras d’environ 350g, un beau morceau de pâté de campagne (que nous n’avons pas dégusté), du chorizo doux très moelleux, du saucisson secs goûteux. Le menu vous propose pour suivre un plat principal. Nous avons opté pour l’entrecôte de bœuf (220g ! d’origine hollandaise), très tendre, servi avec des pommes sautées et 3 sauces : échalote, poivre et fromage.
Les foies gras et canards de ce restaurant proviennent du Gers, de la société
Canard de France situé à Riguepeux. Le lobes de foie gras, juste dénervés sont cuits au sel et au torchon sans passage par la chaleur. Une fois salés avec du sel de Guérance et poivré, les lobes qui pèsent entre 750 et 800g, reposent pendant au moins 72 heures avant d’être servis. Pour cette raison, les pointes et la surface du foie gras est légèrement plus salé que le cœur.
Si vous avez encore de l’appétit après ces deux plats, vous pouvez vous laissez tenter par un macaron maison très gourmand !
Il est recommandé de réserver au 05 61 21 80 70 Le Rond de Serviette, 3, Place Peyrou , 31000 Toulouse

L’entrecôte



L’entrecôte est l’un des restaurants les plus fréquenté à Toulouse. Avant même l’ouverture du restaurant le soir, une queue se forme déjà devant l’entrée. Parmi les clients, beaucoup de touristes ! Le concept qui les attire ? Une salade aux noix en guise d’entrée, une pièce de faux filet grillée, servie avec des frites maison à volonté, et une sauce unique. Cette sauce, ainsi que le concept étaient créés par Paul Gineste de Saurs en 1959, dans le premier restaurant parisien « Le relais de Venise- Son entrecôte » au 271 boulevard Pereire. Puis, il a légué son savoir faire à ses deux filles et à son fils. Les deux filles sont implantées sur Paris dont le restaurant 15 rue Marbeuf dans le 8ème que j’avais beaucoup fréquenté, et les fils est implanté en province dont Toulouse.
La sauce des Saurs devient objet d’investigation. Certains pensent avoir trouvé les ingrédients : du foie de volaille, du thym, de la crème liquide fleurette, de la moutarde blanche de Dijon, du beurre, de l’eau et du poivre.
La formule coûte 23€ sur Paris, 16,50€ sur Toulouse !
Entrecôte, 15 boulevard de Strasbourg, Toulouse
www.entrecote.fr

Red Again +



Après le succès de la première édition du guide RED en 2010, la nouvelle version 2011 RED AGAIN + vient de paraître aux éditions Jean-Paul Rocher; toujours en français et anglais! RED AGAIN + rassemble les adresses de plus de 1000 vignerons de tous les terroirs du monde qui s’accordent avec leur environnement à travers une approche sensible de la viticulture… Des centaines de bars à vins et restaurants qui transmettent leur message de Troyes à Hong-Kong, d'Oslo à Gaillac, Londres, Rennes, Bruxelles, etc. Plus de frontières, un seul visa : le vin ! Comme le dit JP Géné dans Le Monde magazine, ce guide est « aussi nécessaire qu’un couteau suisse dans son sac à doc » !

www.jprocher-editeur.com/pages/parutions.htm

Le cassoulet



C’est le cassoulet languedocien qui aura l’honneur d’être la première recette du patrimoine culinaire national à inaugurer la Fête de la gastronomie française. Le 23 septembre 2011, grâce à l’Académie universelle du cassoulet , il sera présenté en grande pompe dans le salon Gustave Eiffel à la Tour Eiffel. Cette présentation sera animée par les restaurateurs et viticulteurs de la région du Languedoc à 12 heures précises !
Pour vous qui ne connaissent pas encore le cassoulet, il s’agit dans sa version actuelle d’un ragoût à base de haricots blancs longuement mijotés avec diverses viandes, parfumés par une garniture aromatique. Cette version date de 1530 lorsque Christophe Colomb nous ramena des haricots lingot d’or du nouveau monde. A l’origine, le ragoût était cuisiné avec des fèves. Les historiens de la cuisine pense que Taillevent, auteur du livre de cuisine « Le viandier », dans ses recettes de ragoût de mouton et de porc aux fèves aurait pu s’inspirer d’un ouvrage arabe rédigé par Mohamed de Bagdad en 1226, « Le traité de cuisine de Bagdad. Une autre histoire place la création du cassoulet durant la guerre de cent ans. Lors du siège de Castelnaudary par les anglais, les habitants, affamés, mirent en commun toutes leurs provisions pour nourrir les soldats de la ville et la population. Le porc, les saucisses, le lard, les fèves, les viandes furent mijotées dans une grande jatte. C’est le ventre bien rempli que les soldats boutèrent les anglais hors du Lauragais !
C’est à partir de la fin du XIVème siècle que ce ragoût fut mis à cuire dans un plat en terre nommé la cassole, créé dans un village proche de Castelnaudary. Aujourd’hui, le cassoulet est encore servi dans cette cassole.
Aujourd’hui, vous avez la chance de pouvoir déguster à trois versions (les plus connues) du cassoulet, celle de Castelnaudary, de Carcassonne et de Toulouse. Les différences portent sur la composition des viandes et du haricot utilisé.
Le cassoulet de Castelnaudary est cuisiné avec des haricots blancs du Lauragais avec en garniture aromatique de la carotte, du poireau, de branches de céleri, de la couenne de porc, et en viandes du confit d'oie, du jarret ou de l'épaule de porc, de la saucisse. La version de Carcassonne utilise la perdrix rouge et le mouton en viande, avec la même base. Celle de Toulouse est servie avec du confit de canard et une saucisse de Toulouse, avec de l’oignon en plus dans la garniture. Le nombre de fois où il faut durant la cuisson au four, casser la croûte qui se forme à surface de la cassole est l'objet de grandes querelles d'experts (entre 6 et 8 fois selon les versions). Toujours dans la version toulousaine, de la chapelure peut être saupoudrée sur le dessus de la cassole, gratinée avant d’être servie.
Des rivalités et des histoires de clocher existent entre trois villes sur la meilleure recette de cassoulet et son « authenticité ». Pour apaiser tout le monde, Prosper Montagné, un gourmet languedocien devenu cuisinier à Toulouse nous laisse en héritage une jolie métaphore : « Le cassoulet, c’est le Dieu de la cuisine occitane ; Dieu le Père , c'est le cassoulet de Castelnaudary, Dieu le Fils c'est celui de Carcassonne et le Saint Esprit celui de Toulouse. »
www.academie-du-cassoulet.com