dimanche 18 janvier 2026

Coffrets macarons Nouvel An chinois 2026 sous le signe du Cheval de Pierre Hermé


Le 17 février 2026, les Chinois vont accueillir la nouvelle année sous le signe du Cheval de feu. En septième position dans le zodiaque chinois, le cheval, plein de noblesse, d’intelligence et de persévérance symbolise l’énergie qui poursuit sa course, la vitalité, le mouvement et la liberté ! 


Ces caractères n’ont pas échappé au chef pâtissier Pierre Hermé qui propose des coffrets de macarons à son effigie habillés de couleur rouge et d’or qui évoquent le bonheur, la bonne fortune et la prospérité !

Ces coffrets macarons de la nouvelle année chinoise sous le signe du cheval de Pierre Hermé sont proposés en Asie, à Paris et à Londres en format 4 macarons à 14€, 8 macarons à 26€, 12 macarons à 39€. De quoi s’adapter à tous les budgets. 


Ce post est pour vous rappeler cette date clé. Vous pouvez déjà réserver dans vos agendas 4 rendez-vous clé.

Le dimanche 1er février 2026, défilé du Nouvel An chinois sur les Champs Elysées mêlant traditions chinoises et robots dès 14 heures.

Le dimanche 1er février et le lundi 2 février 2026, weekend festif du Nouvel An chinois au musée Cernuschi Paris.

Le samedi 17 février 2026, soirée gratuite du Nouvel An chinois au musée Guimet Paris, de 19h30 à 22h30.

Le dimanche 1er mars 2026, défilé du Nouvel An chinois Paris 13ème dès 14 heures.


Les numismatiques peuvent s’offrir déjà la pièce à l’effigie du cheval de la monnaie de Paris.

 

Connaissez-vous les sauces de soja Shinko made in Bordeaux France ?


Dans la région bordelaise réputée pour ses vins, le vigneron Adrien David Beaulieu du château Coutet et sa compagne Madina Querre ont fait le pari de produire de la sauce de soja en se rapprochant du savoir-faire d’un des plus vieux fabricants de sauce de soja japonaise, la maison Yuasa Shoyu fondée en 1881, à partir de blé et soja bio. Cette collaboration exceptionnelle issue de deux écoles de fermentations traditionnelles au savoir-faire similaire, le champignon koji pour la sauce de soja et les levures pour le vin a donné naissance à deux sauces de soja bio fermentée en France en mode artisanal sans aucun additif. La Shinko noir, sauce soja noire bio du Grand Saint Emilionnais et la Shinko banche, sauce soja blanche bio du Grand Saint Emilionnais. La première est corsée et complexe, vieillie 18 mois en fûts de chêne dans le vignoble de Saint-Émilion. Avec son assemblage équilibré de blé et de soja bio, elle développe des notes boisées et profondes. Elle est idéale pour mariner les viandes, parfumer les sauces ou enrichir un plat mijoté. La deuxième est douce et florale, avec des arômes subtils qui rehaussent poissons crus, légumes grillés ou bouillons clairs. Elle a connu une fermentation maîtrisée et un élevage de 6 mois pour un umami tout en finesse. Le prix est de 19€ pour 20 cl. Cette collaboration s’est prolongée avec la maison Yuasa Shoyu par l’ouverture d’un restaurant, le pavillon Yuasa à Bordeaux, où ces deux sauces de soja bordelaises de la maison Shinko sont mises en valeur par le chef June Yamano. Sur Paris, ces deux sauces de soja française sont disponibles à la grande épicerie.

Le chef Mory Sacko signe les menus Air France au départ de l’Afrique.


Le chef Mory Sacko devient le premier chef étoilé à signer les menus d’Air France pour ses cabines La Première et Business au départ de plusieurs escales d’Afrique subsaharienne qui sont Abidjan (Côte d’Ivoire), Cotonou (Bénin), Dakar (Sénégal), Libreville (Gabon), Nairobi (Kenya). 


Révélé par l’émission culinaire Top Chef 2019, passionné de manga et du Japon depuis son plus jeune âge, le chef Mory Sacko propose une cuisine raffinée et inventive de gastronomie française aux notes africaines et nippones. Depuis la fin de l’émission Top Chef, sa carrière a le vent en poupe entre l’ouverture de nombreux restaurants et émissions culinaires à la télévision. 



Les voyageurs pourront ainsi déguster une volaille façon poule au pot, accompagnée d’une sauce au lait de coco, de riz pilaf, de carottes et de céleri, réinterprétation d’un grand classique français avec des produits locaux tels que la noix de coco. 



Ou un bar cuit en feuille de bananier, servi avec une sauce vierge, une crème d’avocat et de l’attiéké (semoule de manioc fermenté ivoirien) ; du mérou et des crevettes servis dans un bouillon épicé avec des légumes pochés. Pour les végétariens, le chef propose des gnocchis à la crème de maïs et aux cébettes. Le maïs est un ingrédient très présent dans les cuisines africaines. 



Ce chef talentueux n’a que 33 ans ! Si vous n’avez pas l’occassion de voyager avec Air France, vous pouvez découvrir sa cuisine à son restaurant Mosuke dans le 14ème arrondissement de Paris.

 

samedi 10 janvier 2026

Fête de la truffe à Sarlat


Si vous ne pouvez résister à la truffe du Périgord, rendez-vous les 17 et 18 janvier 2026 à la cité médiévale de Sarlat qui fête sa truffe dans tous ses états ! 


D’abord, sur la place de la liberté, vous pourrez acheter le diamant noir au marché primé aux truffes, proposé par les trufficulteurs du Périgord Noir avec des prix encadrés ! 


Si vous êtes impatients de vous faire plaisir, les célèbres croustous à la truffe et au foie gras, le tapas local, est proposé aussi dès 10 heures sur la même place de la liberté. De nombreux ateliers sont proposés par les chefs pour apprendre à sublimer la truffe, et être parfait dans les accords mets et vins !

Tous les restaurants vous proposent aussi des mets à la truffe, avec des dîners de prestige signés de chefs locaux ! Vous pouvez assister aussi aux démonstrations de cavage avec chiens truffiers. Le programme détaillé complet est ici.

Les arts de la viande dans l’Occident islamique médiéval de Marianne Brisville


Pour les passionnés d’histoire alimentaires, ce livre « Les arts de la viande dans l’Occident islamique médiéval » de Marianne Brisville, édité par le CIHAM de Lyon (histoire, Archéologie, Littératures des mondes chrétiens et musulmans médiévaux) pourra vous intéresser. Ci-après la présentation du livre par l’éditeur.

« Ce livre propose une étude pluridisciplinaire et novatrice de la place ambivalente de la viande dans l’Occident islamique médiéval, en croisant sources textuelles et données archéologiques pour analyser ses dimensions culturelles, sociales, religieuses et matérielles. Ce livre explore la complexité et les dimensions multiples de la viande dans l’Occident islamique médiéval en tant qu’aliment, sans faire l’économie des tensions et des conceptions qui existent autour de sa consommation et de son statut – forcément ambivalent puisqu’à la fois objet de désir et de dégoût. Bien que culturellement construit, cet aliment est nécessairement influencé par des facteurs économiques, sociaux, culturels, religieux, matériels et environnementaux. L’auteure met en lumière le rôle des livres de cuisine, des traités médicaux, des documents juridiques et des récits de voyage pour tenter de mieux comprendre les pratiques et les représentations alimentaires de la société islamique de l’Occident médiéval : elle souligne l’importance de confronter les représentations et les pratiques réelles, notamment à travers les données archéologiques, pour réévaluer la place de la viande dans ces sociétés et présenter une méthodologie pour l’étude de l’alimentation carnée, en croisant sources textuelles et matérielles dans le cadre d’une approche pluridisciplinaire. Cette belle étude novatrice vise donc à comprendre les modèles alimentaires, les systèmes de production et d’approvisionnement, ainsi que les pratiques de consommation de la viande dans l’Occident islamique médiéval. »

« John Singer Sargent : éblouir Paris » au musée d’Orsay Paris


Je suis sorti ébloui de cette exposition consacrée à John Singer Sargent (1856-1925) au musée d’Orsay Paris, considéré comme l’un des grands peintres américains du XIXème siècle ! 






Il n’avait que 18 ans lorsqu’il arriva à Paris. Je reste ébloui par son parcours et son talent ! Il a su se faire un nom dans ce Paris alors capitale mondiale de l’art avec ses rencontres. 









Il nous peint la vie parisienne, mais aussi ses voyages en Afrique du Nord et en Europe à partir de Paris. Il s’intègre avec facilité et avec brio à la société française en pleine mutation, crée des liens avec les cercles d’artistes, les écrivains et les collectionneurs éclairés. 







Avec de nombreux portraits de femmes exposés dans le parcours de l’exposition, les femmes (mécènes, amies, modèles, critiques d’art) souvent fortunées, jouaient un rôle dans son ascension. Son portrait de Madame X est considéré comme la Joconde de la collection d’art américain du Met à New York. Ce portrait peint en 1884 de Virginie Amélie Avegno Gautreau, jeune mondaine et épouse du banquier français Pierre Gautreau fit scandale au salon de Paris de 1884 tant par sa posture que son décolleté en cœur ! Autre portait aux épaules dénudées, celui de la vicomtesse de Saint Périer. Celui de madame Henry White diplomate en poste à Paris, ou la danseuse Carmen Dauset Moreno, était dans la décence de l’époque. 








L’autre portrait masculin connu est le docteur Samuel Pozzi, grand séducteur pionnier de la gynécologie moderne de la belle époque avec une magnifique robe de chambre écarlate qui reflète la personnalité brillante et séductrice du chirurgien ! On peut admirer aussi de nombreux portraits d’amis ou artiste comme Ernest Ange Duez, son ami et voisin d’atelier, le maître d’armes Arsène Vigeant, Auguste Rodin, Claude Monnet, Louis de Foucaud écrivain et critique d’art… 






Parmi les œuvres exposées, j’ai apprécié aussi « Le portrait des enfants dit aussi Les Filles d’Edward Darley Boit », « La table sous la tonnelle, dit aussi Les verres de vins ». J’adore la lumière de cette tonnelle et le table qui m’attends ! Il y a aussi « Fête de Famille », « Le verre de Porto dit aussi Après le dîner ». J’aime toujours ces scènes de tables intimistes !