Les 20 toiles du peintre franco-algérien Bilal Hamdad exposées au Petit Palais à Paris font entrer la vie d’aujourd’hui à Paris au musée !
5 toiles (Café des Anges, Immersion nocturne, Lueur d’un soir, Reflets, Lueur d’un soir II) représentent des restaurants et cafés avec les personnes attablées en terrasses ou à l’intérieur, accompagnées de leurs chiens, prises dans leurs conversations ou perdues dans leurs pensées !
C’est l’art de vivre à Paris qui se dessine sous nos yeux avec les serveurs, les clients paisibles, le vendeur de roses, nos boissons du moment (bière, spritz, vin blanc, café…), un client qui déguste un œuf sur le plat !
Les toiles de Bilal Hamdad côtoient sans pâlir les grands formats des œuvres exposées dans les galeries comme celles de Courbet, Manet, Vélasquez, Monet. On y voit d’autres scènes de rues parisiennes avec des foules métissées comme la sortie de métro de Barbes (Rive Droite) avec des vendeurs ambulants comme celui du maïs grillé, des scènes d’attente dans le métro (L’attente, Le mirage), un gamin à trottinette (Garçon sur trottinette), des jeunes femmes et hommes d’aujourd’hui (Olivia, Tamara, Louise, Birane).
Il y a un jeu d’échos, de reflets et d’inspirations dans ses œuvres avec les artistes du passé comme « L’odalisque » à François Boucher, « Sérénité d’une ombre » à Edouard Manet, ou « L’Angélus » à Jean François Millet. Avec « Nuit égarée » et « L’horizon », il rend hommage aux migrants morts dans une représentation de corps flottants.
Cet entrechoque entre l’histoire de l’art et les tragédies évoquent « L’Ophélie » de John Everett Millais. J’ai apprécié cette exposition car c’est la première fois que je me retrouve mon époque dans les œuvres exposées, où j’ai les repères de mon quotidien pour les décrypter et les apprécier.
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