samedi 10 janvier 2026

« John Singer Sargent : éblouir Paris » au musée d’Orsay Paris


Je suis sorti ébloui de cette exposition consacrée à John Singer Sargent (1856-1925) au musée d’Orsay Paris, considéré comme l’un des grands peintres américains du XIXème siècle ! 






Il n’avait que 18 ans lorsqu’il arriva à Paris. Je reste ébloui par son parcours et son talent ! Il a su se faire un nom dans ce Paris alors capitale mondiale de l’art avec ses rencontres. 









Il nous peint la vie parisienne, mais aussi ses voyages en Afrique du Nord et en Europe à partir de Paris. Il s’intègre avec facilité et avec brio à la société française en pleine mutation, crée des liens avec les cercles d’artistes, les écrivains et les collectionneurs éclairés. 







Avec de nombreux portraits de femmes exposés dans le parcours de l’exposition, les femmes (mécènes, amies, modèles, critiques d’art) souvent fortunées, jouaient un rôle dans son ascension. Son portrait de Madame X est considéré comme la Joconde de la collection d’art américain du Met à New York. Ce portrait peint en 1884 de Virginie Amélie Avegno Gautreau, jeune mondaine et épouse du banquier français Pierre Gautreau fit scandale au salon de Paris de 1884 tant par sa posture que son décolleté en cœur ! Autre portait aux épaules dénudées, celui de la vicomtesse de Saint Périer. Celui de madame Henry White diplomate en poste à Paris, ou la danseuse Carmen Dauset Moreno, était dans la décence de l’époque. 








L’autre portrait masculin connu est le docteur Samuel Pozzi, grand séducteur pionnier de la gynécologie moderne de la belle époque avec une magnifique robe de chambre écarlate qui reflète la personnalité brillante et séductrice du chirurgien ! On peut admirer aussi de nombreux portraits d’amis ou artiste comme Ernest Ange Duez, son ami et voisin d’atelier, le maître d’armes Arsène Vigeant, Auguste Rodin, Claude Monnet, Louis de Foucaud écrivain et critique d’art… 






Parmi les œuvres exposées, j’ai apprécié aussi « Le portrait des enfants dit aussi Les Filles d’Edward Darley Boit », « La table sous la tonnelle, dit aussi Les verres de vins ». J’adore la lumière de cette tonnelle et le table qui m’attends ! Il y a aussi « Fête de Famille », « Le verre de Porto dit aussi Après le dîner ». J’aime toujours ces scènes de tables intimistes !


 

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