jeudi 5 août 2010

Obama Birthday !


Voilà un président qui a de l’humour ! Le président des Etats-Unis Barack Obama, qui a fêté hier ses 49 ans, a affirmé sur le ton de la plaisanterie que ses gardes du corps l'avaient privé du gâteau d'anniversaire que des syndicalistes voulaient lui offrir।

Venu prononcer un discours lors d'une réunion de la puissante centrale syndicale AFL-CIO en fin de matinée à Washington, le président a été longuement applaudi à son arrivée. "Je suis heureux de passer mon anniversaire avec de bons amis", a réagi M. Obama, aux côtés du président de l'AFL-CIO, Richard Trumka. Ce dernier avait auparavant souhaité bon anniversaire à M. Obama, expliquant que son organisation avait prévu de lui offrir un gâteau.
"Mais le Secret Service a mis son veto au gâteau", a-t-il poursuivi, en référence aux membres de la police fédérale d'élite qui protègent M. Obama 24 heures sur 24 et surveillent qui l'approche et ce qu'il mange.
Dans l'après-midi, à l'issue d'une cérémonie de remise de médailles à des Américains méritants dans la salle d'apparat de la Maison Blanche, le public a chanté "Happy birthday to you", tandis que le président, tout sourire, les saluait de la main.

Pour fêter son anniversaire, il avait dîné à Washington au restaurant Graham Elliot avec sa conseillère Valérie Jarret, ainsi que ses amis le docteur Dr। Eric Whitaker and Marty Nesbitt.

Le chef propriétaire Graham Elliot a très bonne réputation à Washington. Il a été nommé 3 fois au prix du meilleur « Directeur Culinaire ». Il avait participé aussi à la saison 2 de « Top chefs Masters » dans l’émission du chef Gordon Ramsey. Il se décrit comme le plus jeune chef 4 étoiles des Etas Unis et définit sa cuisine comme la « nouvelle cuisine américaine avec une touche de bistronomie ». Le menu qu’a dégusté le Président ? Il l’avait tout simplement tweeté : « Lobster Corndogs, Watermelon Gazpacho and Truffle-Parmesan Popcorn oh my!".

Lors de votre prochain séjour à Washington, suivez les traces du Président au Graham Elliot

mardi 3 août 2010

Cerise anti-jet lag


Vous souffrez encore de décalage horaire après votre MERVEILLEUX voyage de cet été ? La cerise pourra vous aider à retrouver un sommeil apaisant grâce à sa forte concentration en mélatonine, un antioxydant puissant produit naturellement par le corps pour aider à réguler le biorythme et le sommeil naturel। Cela tombe bien, nous sommes aussi en pleine saison de cerises. Si vous les mélangez à des noix, un autre aliment riche en mélatonine, vous obtenez un mélange pouvant aider à mieux dormir et surtout à remettre à zéro l’horloge biologique, permettant d‘encaisser plus facilement le décalage horaire à l‘atterrissage !

Selon les chercheurs de l’Université des Sciences du Texas, une poignée de cerises contiendrait plus de mélatonine que ce que l'on trouve normalement dans le sang, aidant l’organisme à se mettre en phase avec le nouveau fuseau horaire pendant le voyage. Cette mélatonine fonctionne mieux lorsqu'elle est consommée une heure avant le sommeil désiré pendant le vol, puis pendant les trois soirées qui suivent l'arrivée, ou plus en fonction du nombre de fuseaux horaires traversés !

Conflits humains faunes en Afrique

La publication par la FAO d’une très sérieuse étude intitulée « Les conflits humains-faune en Afrique : Causes, conséquences et stratégie de gestion » nous donne les réponses. En tant qu’urbain, cette étude à première vue semble très éloignée de nos problématiques, sauf qu’en Afrique, le saccage d’une plantation peut être désastreux pour la survie d’une famille. Le fait qu’un membre puisse être tué par un animal est aussi tragique. La lecture de ce rapport est passionnante. C’est à la fois un voyage dans ces contrées lointaines, mais aussi des recettes, au sens propre du terme, imaginatives et naturelles pour se protéger des dangers de la nature !

Avec une population mondiale qui croît au rythme d'environ 75 millions de personnes par an, l'homme et la faune sauvage se disputent de plus en plus l'espace vital, accroissant d'autant les risques de conflits, les menaces aux vies humaines et aux moyens d'existence, explique l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (
FAO).
La compétition entre l'homme et la faune sauvage remonte à la nuit des temps, "mais aujourd'hui, les choses se compliquent, en particulier en Afrique", explique l'expert de foresterie et de faune sauvage de la FAO, René Czudek. La population du continent, qui renferme les plus vastes réserves de faune sauvage de la planète, passera d'un à deux milliards d'habitants au cours des 40 prochaines années. Les Africains s'entasseront dans les villes, mais leurs cultures exerceront une pression croissante sur le territoire peuplé par la faune sauvage.
La FAO propose un ensemble d'outils pour atténuer des conflits homme-faune sauvage. Il a pour vocation principale de résoudre ces problèmes en Afrique, en contribuant à protéger les populations, leur bétail et leurs cultures des animaux, mais aussi à protéger les animaux de l'homme.
Selon le Comité technique sur la faune sauvage de la Communauté de développement de l'Afrique australe, les animaux sauvages représentent le problème numéro un pour les populations rurales, tant pour leur sécurité personnelle que pour les dégâts économiques qu'ils occasionnent.
Les éléphants sont particulièrement friands de cultures de plein champ, comme le maïs et le manioc. Selon les estimations, le coût annuel des raids d'éléphants vont de 60 dollars (Ouganda) à 510 dollars (Cameroun) par agriculteur concerné.
Chasser de ses terres un éléphant mâle adulte est naturellement plus facile à dire qu'à faire, mais tous les éléphants ont un talon d'Achille: ils détestent le piment! La solution pourrait être le Mhiripiri Bomber, un pistolet en plastique tirant des balles de ping-pong contenant un super concentré de piment qui explose au contact de la peau de l'animal, qui prendra la poudre d'escampette.
Une autre méthode efficace consiste à fabriquer des briques de piment avec du crottin d'éléphant et du poivre moulu, à les placer à la lisière des champs menacés et à les allumer. La fumée épaisse et âcre qui se dégage éloigne les éléphants. On peut aussi cultiver des champs entiers de piments, avec le double avantage d'avoir des cultures de rente et un instrument de dissuasion contre les éléphants.
La stratégie globale poursuivie par l'ensemble d'outils de la FAO est la prévention des conflits par une planification préventive de l'utilisation des terres - en veillant, par exemple, à semer les cultures là où elles sont le moins accessibles aux animaux problématiques. Des couloirs devraient être créés pour les animaux sauvages afin qu'ils puissent se rendre aux points d'eau, tout en évitant le contact, dans la mesure du possible, avec la végétation riveraine et en lisière de collines.
Cependant, dans les sites où l'homme et les animaux sauvages partagent le même espace, le danger ne peut être entièrement écarté. A l'heure actuelle, il semble que les plus grandes menaces de prédateurs pour l'homme soient les grands crocodiles du Nil qui peuvent peser jusqu'à une tonne. Des rapports de Zambie et du Mozambique laissent entendre que ceux-ci sont responsables du plus grand nombre de décès causés par des animaux dans ces pays (300 au Mozambique).
On peut protéger les points d'eau en construisant des clôtures solides. Mais il est important de savoir que les crocodiles sont moins susceptibles d'attaquer l'homme ou le bétail s'ils disposent de stocks abondants de poisson. Eviter la surpêche serait donc un moyen d'atténuer le danger.
On peut décourager les hippopotames qui, comme les éléphants, aiment s'attaquer aux cultures la nuit, en les éblouissant avec un projecteur. Mais cette opération nécessite de la prudence, car ces animaux sont imprévisibles et peuvent charger au lieu de s'enfuir.
Investir dans un chien de garde est un bon moyen d'être averti de l'approche de prédateurs. Dans certaines zones du Kenya, on utilise des ânes à la place des chiens. Ils n'ont peur de rien et peuvent faire fuir même de gros carnivores en brayant, en mordant et en ruant.
Une arme de dissuasion contre les babouins est un serpent dissimulé dans une miche de pain. On peut faire fuir les babouins qui s'introduisent dans les maisons pour dérober de la nourriture, en plaçant un serpent, de préférence vivant, dans un pain vidé de sa mie. En se retrouvant nez à nez avec le reptile, ils auront une telle peur qu'ils se garderont bien de revenir.
D'une façon générale, toutefois, le meilleur moyen de réduire les problèmes auxquels est confronté l'homme avec la faune sauvage - et vice versa - consiste à éduquer les agriculteurs et les villageois, ainsi que les responsables politiques, pour qu'ils considèrent les animaux comme un atout plutôt que comme une menace à éliminer.
Une solution pourrait être de leur verser un pourcentage des recettes tirées du tourisme, de les rémunérer pour les services environnementaux qu'ils rendent, ou de leur offrir une indemnisation pour les dégâts causés aux cultures ou les dommages corporels subis.
L'ensemble d'outils sur les conflits humains-faune sauvage est actuellement en train d'être testé en Afrique australe. Il a été préparé en collaboration avec le CIRAD (Centre de recherche agronomique pour le développement), le WWF (Fonds mondial pour la nature), CAMPFIRE (Programme de gestion des aires communales pour les ressources indigènes) et d'autres partenaires. Oubliez le Machu Picchu et El Condor Pasa. Le Pérou est aujourd'hui réputé pour autre chose que son folklore et son archéologie. Sa gastronomie jouit depuis quelques années d'une grande popularité en Asie et en Europe, où le nombre de restos péruviens explose. L'Amérique du Nord est en train d'allumer. Et Montréal n'est pas en reste. Résumé d'un phénomène et rencontre avec trois chefs qui nous livrent leurs secrets.
En Asie, la cuisine péruvienne est classée depuis 10 ans comme l'une des trois meilleures gastronomies du monde. En Europe et en Amérique, elle connaît actuellement une fulgurante ascension. Pas plus tard que l'an dernier, la revue gastronomique The Chef a déclaré que Lima était la capitale culinaire de l'Amérique latine. Une opinion partagée par les magazines Time et The Economist, qui lui ont aussi consacré des dossiers.
Cet engouement planétaire n'a pas épargné le Pérou, qui a fini par prendre conscience de son énorme potentiel culinaire. Le gouvernement fait désormais la promotion du tourisme à travers la gastronomie et des voyages sont organisés autour de la bouffe! «On est loin de l'époque où les grands hôtels péruviens ne servaient que de la cuisine internationale», lance Luis Corcuera, propriétaire du restaurant Sol y Mar, dans la rue Saint-Hubert.
Ce n'est pas tout: il y a six ans, l'école gastronomique le Cordon bleu a ouvert une filiale à Lima, la seule en Amérique latine. Et d'autres écoles d'hôtellerie ont été fondées afin de répondre à la demande croissante de cuisiniers péruviens dans le monde. Car selon Martin Ore, du restaurant Mochica de la rue Saint-Denis, «il y a un besoin criant pour des chefs à l'extérieur du Pérou».
La stabilité politique expliquerait en partie l'actuelle émergence de la cuisine péruvienne. Miné par la guerre civile, le Pérou d'il y a 20 ans était trop déchiré pour penser à partager ses richesses. Mais il retrouve maintenant ses lettres de noblesse dans le domaine de l'exportation minière et agricole. «Cette croissance économique a donné autre chose à voir que notre archéologie», résume M. Ore.
Ce n'était probablement qu'une question de temps. Car la cuisine péruvienne, millénaire et extraordinairement éclectique, ne pouvait rester éternellement méconnue.
Avec près de 2000 plats différents (certains disent plus de 3000!), la gastronomie du Pérou serait la plus diversifiée du monde. Une extraordinaire abondance, qui s'explique en grande partie par la variété géographique du pays, entre mer et montagne, jusqu'à l'Amazonie. En effet, le Pérou posséderait 84 des 104 écosystèmes que possède la planète! Ajoutez les nombreuses influences espagnole (riz, oignon, boeuf), japonaise (le savoir-faire du poisson) et chinoise (soya et gingembre) et vous obtiendrez une fusion unique, qui mijote depuis quelques siècles, voire quelques millénaires, puisqu'avant les Incas, les Mochicas cultivaient déjà l'art de la table.
Que la cuisine péruvienne soit aussi bonne pour la santé justifie aussi son émergence récente. Au-delà des classiques ceviches, jaleas et autres poulets braisés qui trônent au menu, certains chefs servent du quinoa, le macca (tubercule aux propriétés énergisantes) et même du lama, une viande sans cholestérol qui aurait la vertu de nettoyer les mauvaises graisses dans le sang. «On dit que la cuisine péruvienne se situe entre le plaisir de bien manger et la cuisine santé. D'ailleurs, c'est ce que les Asiatiques semblent retenir le plus», résume Martin Ore.
Avec une augmentation notable de son nombre de restaurants, le Montréal péruvien n'est pas en reste. Au delà des «classiques» comme Eche pa Echarle et Villa Wellington, qui existent depuis plus de 20 ans, de nouveaux établissements comme Sol y Mar, Mochica et Raza ont ouvert leurs portes au cours de la dernière décennie. Alors que le Pérou s'apprête à célébrer sa fête nationale (28 juillet), trois chefs ont accepté de partager un morceau de leur culture.

Découvrez ce rapport passionnant en le téléchargeant gratuitement avec le lien ci-après.
www.fao.org/docrep/012/i1048f/i1048f00.htm

lundi 2 août 2010

Gourmandise médiévale

Entre Garonne et Dordogne, le Dropt (prononcez « Drô » étire son cours tranquillement près de 130 km d’une vallée toute en harmonie : bois et vergers, près et champs de tabac, émaillés d’abbayes, des ponts romans, de vieux bourgs fortifiés et bastides du XIIIème siècle. Un festival aux allures de pèlerinage a été crée pour mettre en valeur ce patrimoine médiéval d’exception. Du 5 au 29 août 2010, l’Itinérance médiévale en vallée de Dropt implique onze sites privilégiés en Gironde, en Dordogne et dans le Lot-et-Garonne. Une pléiade de troupes spécialisées sont mobilisées pour ressusciter troubadours, chevaliers, archers, fauconniers ; jongleurs et acrobates d’antan. De nombreux jeux et ateliers enchantent les plus petits. Et le tout est en grande partie gratuite, sauf les banquets médiévaux, ripailles et locations de costumes. Parmi les grandes ripailles, vous avez le Banquet médiéval à la Taverne du Castrum le dimanche 22 août à 12h30 (16€ adulte, 8€ enfants) avec comme animation musique, jongle, combats, présentation de rapaces, défilé de chevaliers, saynètes..jusqu’à 15h !

www.medieval.dropt.org

Pineau des Charentes


Du 7 au 9 août 2010, pour sa 15ème édition, vous aurez la chance de tout connaître sur le Pineau des Charentes en Charente et Charente-Martime. Soixante producteurs vont vous ouvrir leurs portes pour vous faire partager leur art pour l’élaboration de ce grand vin de liqueur. Vous allez parcourir les vignobles, contempler les alambics en cuivre et surtout déguster dans la fraîcheur des chais les grandes bouteilles ! Les producteurs vous ont préparé des expositions, des visites, des marchés, des démonstrations de tonnellerie, des concerts, des randonnées, des casse-croûtes, des repas à la ferme, des jeux pour les enfants et d’autres événements à découvrir sur www.pineau.fr

Bref, un vrai moment de culture et de gourmandise !

dimanche 1 août 2010

Menus de mariage de Chelsea Clinton

Hier, c’était le jour J qu’attendait toute l’Amérique. Le mariage de Chelsea Clinton avec Marc Mezvinky, banquier. Hillary Clinton, lors de son récent déplacement en Pologne avait déclaré « C’est vraiment l’événement le plus important de ma vie ». Cela fait des semaines que la presse américaine se perd en conjectures sur ce mariage. Où se passera la noce ? Qui seront les invités ? Quelle robe portera la mariée ? Quel sera le menu ? Qui sera le chef ? A défaut de famille royale, les américains se projettent dans les Kennedy et les Clinton !

Quelques détails sont enfin levés ! Le wedding planneur (l’organisateur de mariage) n’est autre que Bostonian
Bryan Rafanelli. Il avait déjà organisé les bals inauguraux lors de l’investiture des Clinton et des Obama.

La noce a eu lieu dans le petit village de Rhinebeck, paisible bourgade des rives de l’Hudson, à 150km de New York. Toute la restauration de la noce était assurée par un chef de Rhinebeck avec des produits locaux et bios. Particularité des menus servis : à la fois bio, végétarien, végétalien et sans gluten, avec tout de même du bœuf bio de la région. La présence de bœuf pour faire plaisir et tenir compte des invités qui ne sont pas végétariens a crée un véritable débat dans la presse américaine. Un vrai menu végétarien peut-il contenir de la viande, même pour faire plaisir aux invités ? Comment Chelsea ose—elle imposer son régime draconien à l’ensemble des invités ? Une chose est sûre. Les choix sont faits par les futurs mariés. Chelsea et Marc ont choisi les mets qu’ils aiment (après tout, il s’agit de leur mariage !). Chelsea est végétarienne et végétalienne depuis son adolescence. De plus, elle est allergique au gluten. D’après le magazine the
Vegetarian Star., Chelsea sait parfaitement cuisiner. Elle avait pris des cours auprès du chef de la Maison Blanche Walter Scheib de l’époque. Elle ne se nourrit pas seulement de pizza et de hamburger ! De la même manière que le ou la créateur de la robe n’est toujours pas connu (e), saura-on réellement un jour le détail des menus de la noce ?

Selon plusieurs estimations, la facture totale de la noce oscille entre trois et cinq millions de dollars. Le nombre d’invités est estimé entre 300 et 400 personnes. Faites le calcul du coût par personne. Une facture que papa Clinton règle avec plaisir !
A part Chelsea que la presse américaine a vu grandir, les futurs mariés sont étonnamment peu connus du grand public. Tout juste sait-on que Chelsea Clinton, 30 ans, et Marc Mezvinsky, 32 ans, se sont connus lorsqu'ils étaient adolescents dans un camp de vacances organisé par le parti démocrate !

Le
lien ci-après vous permet de découvrir les autres détails du mariage !

Tendances de la restauration 2010


Après l’OPA des chefs français sur la restauration rapide, quelles sont les tendances de la restauration en 2010 ?
Une baisse des prix pour relancer la fréquentation।La crise est passée par là. Dans tous les segments de la restauration, on assiste à un recadrage des prix et des produits même chez les plus grands. Dans les tables de chefs parisiens, nous pouvons déjeuner autour de 30 à 60€ dans un cadre magnifique avec des plats travaillés. Jean Georges Vongerichten a baissé des prix au Market. Le nouveau chef du Crillon, Christopher Hache (la nouvelle coqueluche des journalistes) propose un menu déjeuner à 68€, le Grand Véfour au Palais Royal propose un menu déjeuner également à 88€.
La restauration rapide, sous l’effet aussi de la baisse de la TVA, a aussi revue ses tarifs en baisse. C’est le segment qui n’a pas vu sa fréquentation chuter.

Un décollage en continu du bon, du sain et du bio.
Est-ce du aux « locavores » et aux « bobos » ? La restauration rapide qui propose du bon, du sain et du bio comme
Exki, Cojean, A tout Vapeur … voient leur implantation se multiplier dans Paris. Les clients ont besoin de connaître la provenance des produits, et sont adeptes de plus en plus des produits issus d’une proxiculture (dans un rayon de 100km). Ils sont aussi très exigeants sur la qualité et la saveur des produits proposés aussi bien dans le segment aliments « détox », « végétarien », « sans gluten », « fruits & salads bars », « healthy soup bar »… Dans les restaurants traditionnels, le « name dropping » des produits se rajoute à la carte des menus. Exemple, légumes de Joël Thiébault, foie gras d’Huguenin, beurre Bordier, fromages de Marianne Cantin…). Même le plus grand comme Yannick Alléno au Meurice a décidé de proposer une gastronomie parisienne, avec tous les produits d’Ile de France.
La même tendance se retrouve dans les grandes villes des provinces.


Des canaux de distributions multiples
La frontière entre la distribution et la restauration devient de plus en plus poreuse. Les lieux de restauration s’implantent de plus en plus au cœur des marchés (comme Nicolas Le Bec à Lyon), dans les librairies (Comme la Cocotte), dans les grands magasins (le chicquisime Bon Marché avec son Délicabar », ou les corners gourmands au Lafayette Gourmet). Même la chaîne de city market Monoprix s’y est mise avec ses « Daily Monop », avec une gamme de produits ultra frais, ultra bon mais aussi ultra cher ! Même la Fnac sur les Champs Elysées a étoffé la gamme de produits de sa petite restauration !

La tendance de la transparence
La transparence est partout pour mieux mettre en valeur les couleurs, les compositions via les verrines, les « bokos » comme chez les fleuristes. Il faut reconnaître qu’il n’est pas toujours aisé pour la dégustation.

Le chef Marc Veyrat à Annecy a ouvert son fast food bio au nom
Cozna Vera (« cuisine vraie » en patois savoyard). Les plats sont tous conditionnés en bocaux de verre. Ils sont consignés. La formule a un tel succès qu’il compte déjà ouvrir des unités à Genève, Nice en 2010, et Lyon Paris en 2011 !