jeudi 9 avril 2026

Connaissez-vous les croissants et pains au chocolat géants XXL du chef pâtissier Philippe Conticini à Paris ?




C’est grâce à ma petite cousine de New York en vacances à Paris que je découvre ces croissants et pains au chocolat géants XXL de Philippe Conticini ! Elle les a vu sur les réseaux sociaux et a voulu absolument les déguster, faire de belles photos avec ses enfants ! Chaque pièce pèse environ 1 kg pour 8 à 10 personnes. Pour leur réalisation, la technique est la même que pour une viennoiserie classique avec un feuilletage pur beurre. Seuls les volumes d’ingrédients changent, ainsi que les temps de pousse (entre quarante-huit heures et soixante-douze heures contre vingt-quatre heures pour les petits) et les temps de cuisson. 



Côté dégustation, je préfère la taille individuelle avec toute la surface croustillante et un petit cœur de mie moelleuse. Dans sa version XXL, il y a trop de mie ! Les enfants ont préféré le pain au chocolat grâce au chocolat. Ils ont boudé le croissant perçu comme trop fade ! 


Le succès de ces viennoiseries géantes auprès des touristes est dû à leur visuel, avec de belles photos instagrammables ! La séance photo familiale avec le croissant et pain au chocolat XXL a duré plus de 30 minutes. Pour en profiter, il faut les commander à l’avance, prévoir 32€ pour le big croissant, et 37pour le big pain au chocolat !



Chaque pièce est logée dans un sac en papier. Nous étions à la boutique place Dauphine dans le 1er arrondissement de Paris.

 

Dictionnaire des Saveurs de la Chine de William Chan Tat Chuen à la librairie du musée Guimet Paris.


Après ma visite de l’exposition « K-Beauty. Beauté coréenne, histoire d’un phénomène » au musée Guimet à Paris, je découvre avec plaisir que mon livre « Dictionnaire des Saveurs de la Chine », aux éditions Cosmopole est bien en place dans la librairie !  


 

« Les dictionnaires des saveurs » est la nouvelle collection des éditions Cosmopole. Si jusqu’ici, la maison faisait voyager par les mots, elle cherche aujourd’hui à transporter par les goûts. J’ai eu le plaisir de rédiger le dictionnaire des saveurs sur la Chine, à découvrir ici. Mon livre est joliment illustré par Marion Kieu


Ci-après la présentation de mon livre par les éditions Cosmopole.

« De la cuisine chinoise, ne nous sont parvenus que quelques plats standardisés, souvent consommés sur le pouce, simplifiés pour les palais et la compréhension des Occidentaux. Pourtant, cette gastronomie recèle d’une grande diversité, d’une étonnante subtilité, et s’adosse à une culture millénaire. Des cuisines de la Cour du Palais, aux restaurants les plus reconnus du lac de l’Ouest, les recettes, les mises en goûts, les techniques de cuisson demeurent inchangées depuis des siècles. En traversant l’histoire, chaque plat a acquis ses propres légendes, a été chanté par les poètes, fêté lors des banquets. Leur valeur est aussi hautement symbolique et leurs effets thérapeutiques ne sont pas à négliger : l’équilibre des saveurs s’inscrit au-delà du simple plaisir du boire et du manger, dans la longue tradition de la médecine chinoise. William Chan Tat Chuen nous partage ses plats favoris, ses étonnements, ses découvertes, et nous invite à la table familiale pour découvrir ou redécouvrir cette gastronomie injustement méconnue. »

 

Découvrez la notion de beauté coréenne au musée Guimet à Paris, dépendante aussi d’une alimentation soignée !


L’exposition « K-Beauty. Beauté coréenne, histoire d’un phénomène » au musée Guimet à Paris invite le visiteur à explorer trois cents ans de beauté coréenne, de la fin de l’ère Josean (1392-1897) au vingtième siècle avec les influences occidentales et la K-Pop ! 





Le parcours s’ouvre à la fin du XVIIIème siècle où s’enracine les idéaux de beauté à travers des portraits de femmes et d’hommes, dans une société marquée par les vertus du confucianisme. 



Dès cette époque, la beauté se voit de l’extérieur par les soins que chacun porte à sa tenue vestimentaire, à sa peau, à sa coiffure, à sa posture en société. Elle se vit aussi à l’intérieur de chacun à travers une alimentation équilibrée, une vie vertueuse et l’absence d’excès. 





Ces canons de beauté sont représentés dans les œuvres de Kim Hong Do (1745-1806) ou Shin Yun Bok (1758-1813) avec des courtisanes nommées Kiseng reconnaissables à leurs perruques volumineuses. La chevelure des femmes et des hommes est un marqueur essentiel du statut et de l’identité dans la société Joseon. Les cheveux doivent être soignés, peignés, parfumés, épinglés ou retenus par des rubans. Pour les nourrir et les entretenir, on utilise les plantes comme le sésame noir, le gingembre, l’angélique, l’écorce de murier. 




Le traité médical le « Gongguibogam » est un manuel de soin du quotidien. Il éclaire la manière dont la santé, l’hygiène et le cosmétique forment un tout. La beauté intérieure et les vertus attendues des femmes sont précisées dans le « Lie Nü Zhuan, biographie des femmes exemplaires ». Même si les siècles évoluent, les routines et les gestes de beauté du quotidien restent immuables. 




On peut admirer les cosmétiques utilisés de la princesse Hwahyeop (1733-1752) dont des poudres qui éclairent le teint. Cette peau lisse du visage quasi-translucide, « glass skin » reste encore ce jour un critère de beauté ! C’est à partir des années 1960 que l’industrie cosmétique coréenne commence à prendre son essor. La mode occidentale et ses codes de beauté influencent le pays après la seconde guerre mondiale (1939-1945) et la guerre de Corée (1950-1953). 




Les femmes coréennes issues du mouvement féministe de la « Nouvelle Femme » raccourcissent leur longue chevelure néo-confucéenne. Les codes de beauté traditionnels et occidentales cohabitent. La notion de beauté des hommes se transforment aussi. 




Si la virilité traditionnelle est en cours jusqu’aux années 1970, elle se transforme dans les années 1990 avec l’apparition d’un nouvel archétype, le Kon Min Nam (bel homme en fleur) proche de l’esthétique métrosexuelle. Puis repris par les boys band de la K-Pop ! Dans ce pays du matin calme, le cheminement de cette belle exposition nous montre que la beauté sud-coréenne est à la fois un art, une tradition, et un enjeu culturel évolutif ! Que cette beauté passe aussi par une alimentation soignée.


 

Revivez « Le déjeuner des Canotiers » à la maison Fournaise à Chatou avec un menu signé par le chef Christian Le Squer


Avec l’exposition « Renoir et l’amour, la modernité heureuse (1865-1885) » au musée d’Orsay à Paris jusqu’au 19 juillet 2026, vous pouvez admirer le célèbre tableau « Le déjeuner des canotiers » absent de France depuis plus de 20 ans ! On y voit ses amis et ses modèles, attablés sur le fameux balcon du restaurant de la maison Fournaise à Chatou. Ce tableau célèbre la bonne chère, le bon vin, la convivialité, la beauté de la nature ! 


Cette guinguette fréquentée par les impressionnistes avait repris vie. Elle est dirigée ce jour par le chef étoilé Christian Le Squer. En écho à l’exposition, il propose « un menu des Canotiers » pour vous permettre de revivre le tableau, avec pour les entrées une petite friture d’éperlans, ou la palette des Canotiers (céleri rémoulade, betteraves et radis, hareng fumé, chiffonnade de jambon de Paris). Pour les plats, vous aurez le choix entre une quenelle de sandre gratinée sauce écrevisse, ou une poularde et légumes du pot-au-feu avec une sauce crémée. La note sucrée sera une poire au vin de glace, ou une faisselle de fromage blanc aux cerises, amaretto et amandes grillées. Le menu proposé à 39€ est disponible jusqu’à la mi-juillet. 



Vous pouvez vous y rendre par le RER. Les tables qui donnent sur le balcon seront très demandées ! En déjeunant à la maison Fournaise, vous serez sur les pas de Monet, Degas, Pissarro, Sisley, Berthe Morisot et Caillebotte, tous des clients habitués.  C’était le lieu de rendez-vous des artistes, bourgeois et amateurs de canotage. Alphonsine Fournaise choyait les peintres et clients tandis que la Seine et les potagers environnants dictaient le menu. 


 

vendredi 3 avril 2026

Première chasse aux œufs de Pâques au château de Chantilly


Pour la première fois de son histoire, le château de Chantilly organise sa première chasse aux œufs de Pâques dans l’espace du Jeu de l’Oie géant les 5 et 6 avril 2026. Grands et petits pourront profiter d’un cadre grandiose pour humer de l’air du printemps. Les petits pourront déguster leur trophée en chocolat mais non sans effort. 


Guidés par le garde-chasse du duc d’Aumale, les petits explorateurs et grands rêveurs sont invités à s’élancer à la recherche d’œufs colorés soigneusement dissimulés au fil des allées. Ce jeu de l’oie fut créé en 1737, redécouvert en 1984 par Germain Bazin membre de l’Institut et conservateur du Domaine de Chantilly, grâce à la présence du pont et du puits. Il fut remis en état en 1989 par Yves Buck, actuel responsable de l’association Jacques de Manse. 


Ce jeu de l’oie renait avec des animations sur la journée. La chasse aux œufs dure une heure et accueille les enfants dès 3 ans.

Taste of Paris 2026 célèbre ses 10 ans au Grand Palais


Le festival culinaire parisien « Taste of Paris » célébrera ses 10 ans sous la majestueuse verrière du Grand Palais du 21 au 24 mai 2026. Vous pourrez déguster les plats et pâtisseries signatures de plus de 80 chefs, figures étoilées, jeunes talents et pâtissiers de renom. Vous pourrez prendre aussi des cours de cuisine, assister à des démonstrations culinaires, faire vos courses auprès d’un marché de 50 producteurs et artisans, profiter des bars à champagne, danser lors des DJ sets ! Le ticket d’entrée avec votre billet daté débute à partir de 23€. Vous devez choisir votre service, celle du matin de 11h30 à 16h30. Celle du soir de 19h à 23h30. Prévoyez un budget pour vos bouchées gastronomiques entre 7 et 13e et vos boissons. Il est conseillé de réserver vos billets pour rencontrer du gratin des chefs et célébrer de l’art de vivre à la française

jeudi 2 avril 2026

Le magazine SAISONS célèbre le printemps.


Saluons la naissance du nouveau magazine trimestriel « Saison » consacré à l’art de vivre écoresponsable, inspiré par la nature qui varie à chaque saison. Parce que ce magazine épouse les saisons avec une autre façon d’habiter le monde entre nature, culture, food et art de vivre, ce numéro 1 de lancement est consacré au Printemps. 


Sur la gourmandise, c’est la fraise avec sa couleur vive et son goût délicieux qui personnifie le mieux ces débuts de beaux jours ! L’article rédigé par Hugo Saint Phalle nous présente 9 espèces de fraises dont la cléry, la gariguette, la dream, la mara des bois … Victoria Gairin nous raconte son histoire « Du Chili à Plougastel », tandis que le chef champion du végétal Adrien Zedda décline cette fraise en trois recettes rafraichissantes ! 


Avec les beaux jours, « A table » présente cinq restaurant où le végétal est à l’honneur entre Paris, La Bretagne et la Loire. 


Pour les Parisiens, vous pourrez déguster le homard, févettes et petits pois, titillé par des lamelles de cédrat du chef Romain Meder dans son restaurant « Prévelle » à Paris. Le vin est au rendez-vous aussi avec les vignerons du Roussillon qui réinventent leur terroir. Le printemps est le moment de profiter du renouveau de la nature, de se reconnecte à son corps et à son esprit. 


A travers les pages et les articles intéressants sur l’écologie pratique, l’innovation, la gastronomie de saison et le bien-être, nous découvrons comment les artistes, les créateurs, les écrivains, les architectes s’y prennent et nourrissent en même temps leur imaginaire.