dimanche 1 mars 2026

A taste of Madagascar: culinary riches of the red island, Emmanuel Laroche


Ce livre “Un avant-goût de Madagascar : les richesses culinaires de l’île rouge » est écrit par Emmanuel Roche, explorateur culinaire français en lien avec les milieux de la gastronomie. Son intérêt pour Madagascar nait de son travail dans l’industrie des arômes aux Etats-Unis, et la rencontre d’un ami malgache à Paris. Il fit trois voyages à Madagascar entre 2022 et 2025 à la recherche de la vanille ! Il découvrit d’autres richesses culinaires de l’île comme le poivre sauvage endémique de voatsiperifery, le cacao, le caviar, le poivre rose, le miel sauvage. Lors de ses voyages, il rencontre les acteurs passionnés, les agriculteurs qui cultivent leur terre avec respect, ceux qui travaillent sur cette chaîne alimentaire et leur mise en valeur comme les cuisiniers, les apiculteurs, les commerçants. Tous engagés dans des pratiques durables. Il collecte auprès d’eux les histoires et traditions locales de ces produits. Il rencontre surtout une génération de chefs malgaches attachés certes aux traditions culinaires et capables d’innovations et de créativité avec les produits du terroir malgache. 


C’est ce récit sensoriel, généreux, gourmand, unique de la richesse culinaire de Madagascar qu’Emmanuel Laroche nous raconte dans son livre pour le moment en anglais. J’avais suivi les étapes de son dernier voyage à Madagascar en 2025 grâce aux posts partagés par la cheffe Farah Rabekijana dans son compte FB « Mon road trip culinaire ». Elle l’accompagnait dans ce périple et se trouve en photo dans la page du sommaire.

Le cheval métallique Zeus des jeux olympiques de Paris 2024 est au musée des arts et métiers Paris


Ce magnifique cheval argenté Zeus au galop sur la Seine, monté par une cavalière en cuirasse au soir du 26 juillet 2024, jour de la cérémonie des jeux olympiques de Paris nous a tous charmé ! 





Sa traversée sur la Seine au duré de longues minutes en passant sous les ponts de Paris à un rythme effréné jusqu’à la proximité de la Tour Eiffel et du Trocadéro où se trouvait la tribune d’honneur des officiels et des athlètes. 






On avait l’impression qu’il s’agissait d’un cheval vivant au galop ! La théâtralité et la poésie du moment sous la pluie avec la musique de Victor Le Masne était l’un des temps forts du spectacle. 










Vous pouvez l’admirer en vrai et de près sur le parvis du musée des arts et métiers jusqu’au 10 janvier 2027. Dans le chœur de l’église Saint Martin du musée, vous pouvez voir, comprendre la genèse et la fabrication de cette œuvre aussi technique qu’onirique. 


Ce cheval métallique Zeus, rêvé par le metteur en scène Thomas Jolly, réalisé par l’atelier Blam est plus qu’une sculpture. C’est le symbole du savoir-faire français qui rend la technique poétique !


 

L’exposition « Flops ?! Oser, rater, innover » au musée des arts et métiers Paris


Cette exposition au musée des arts et métiers à Paris est à conseiller pour les personnes qui innovent. On estime que neuf innovations sur dix échouent ! 



« Flops ?! Oser, rater, innover » s’intéresse de manière ludique et instructive aux raisons d’échecs dans différents secteurs très techniques comme le transport, la télécommunication, la mécanique ou moins techniques comme l’alimentation, les arts de la table, les jeux …. 




Au fil de l’exposition, on comprend que certaines innovations sont trop en avance sur son temps, trop chers par rapport aux services proposées, trop compliquées pour les clients, avec une technologie immature, une méconnaissance de l’usage des objets ou une mauvaise publicité. 








Mais on découvre aussi les trouvailles de génie découlent la plupart du temps de précédentes recherches malheureuses, que certains flops se transforment quand même en succès ! 






Sur l’alimentation, il y a les exemples ratés de petits pots pour les grands, la marque Colgate de dentifrice qui se lance dans les plats cuisinés, le ketchup vert, la boisson transparente Crystal Pepsi, le vin en carton ! On ne s’empêche pas de rigoler quand on voir les dessins d une poêle à ressort, d’une fourchette à spaghetti, du couteau suisse loufoque, ou de la cafetière pour masochistes !


 Je retrouve aussi le minitel que j’avais qui nous préparait à l’accueil de l’internet. 






En quittant le musée, on admire dans l’escalier d’honneur l’aéroplane de Clément Ader dit « avion3 » très proche d’une chauve-souris qui n’a jamais décollé ! Ceci n'empêche pas ce jour à de nombreux de voler grâce à ce premier échec !


 

samedi 28 février 2026

Deyrolle, le plus vieux cabinet de curiosités de Paris depuis 1831 !


Les enfants que j’ai amené visiter la boutique Deyrolle au 46 rue du Bac Paris 7ème sont émerveillés ! Et réclament d’y retourner ! 




Fondée en 1831 par Jean Baptiste Deyrolle, préparateur au muséum de Bruxelles pour alimenter les collections des muséums de sciences naturelles et des collectionneurs privés à cette époque de grandes expéditions scientifiques, cet expert en taxidermie a su transmettre sa passion à ses deux fils Narcisse et Henri.





Depuis, l’ADN de la boutique est resté. Depuis deux siècles, la boutique Deyrolle est au service de la Nature, de l’Art et de l’Education. Au rez de chaussé, on y trouve des carnets illustrés de planches animalières anciennes, des outils de jardinage. Au premier étage, c’est un véritable cabinet de curiosité avec des animaux empaillés de toutes tailles, d’insectes multicolores, de coquillages ! 







Les enfants étaient bouche-bée, et découvrent pour la première fois la taille réelle des animaux empaillés. Entre lion, zèbre, chameau, antilope, ours, tous les animaux de l’arche de Noé semblent donner rendez-vous aux enfants ! Ils découvrent aussi les oiseaux multicolores comme les perroquets, les beaux livres de la nature, les papillons, les coquillages ! 




En 2008, cette institution a failli disparaître lors d’un incendie. Elle a su renaître de ses cendres grâce à la mobilisation des clients fidèles, des artistes et de nombreux anonymes. Depuis, Deyrolle est connu dans le monde !