dimanche 27 septembre 2026

Café éphémère parfums Guerlain à Paris dédié à « L’heure Bleue ».


« L’heure Bleue », la fragrance historique de la maison Guerlain  peut-elle être déclinée en version comestible gourmande ? Avec l’ouverture d’un café éphémère dans sa boutique historique au 68 avenue des Champs Elysées à Paris jusqu’au 4 octobre 2026, la réponse est oui. Le chef Moïse Sfez, fondateur du Maurice Sfez Café connu dans le Marais propose une carte de boissons et de pâtisseries inspiré de ce parfum iconique « L’heure Bleue », réinterprété par Delphine Jelk. 


Sa ligne créatrice gustative se base l’ADN du parfum aux notes d’iris délicatement vanillé, aux effluves de jasmin, poire. Vous pouvez ainsi vous faire plaisir avec le matcha Bleu Céleste, d’un smoothie L’heure Bleue dont la teinte rappelle celle du parfum, le Freddo Expresso extrait vanille, clin d’œil aux notes de vanille du parfum. Pour les snacks, la gaufre vanille ambrée est coiffée d’une chantilly bleue, le honey butter toast fait référence à l’abeille, emblème de la maison depuis 1853. Ce café éphémère est ouvert de 11h à 20 heures la semaine, 12 à 20 heures le dimanche. Cette déclinaison gourmande du parfum est une manière de toucher une clientèle plus jeune.

Le miel du Château-fort Musée Pyrénéen de Lourdes offert en cadeau au Pape Léon XIV


Après sa messe historique rassemblant plus de 800 000 personnes hier samedi 26 septembre 2026 à Paris sur la place de la Concorde et tout le long des Champs Elysées, le Pape Léon XIV est arrivé à Lourdes. 


L’accueil par le maire de Lourdes, Thierry Lavit, s’est tenu sur le pont Peyramale reconstruit après les crues qui l’ont endommagé, et rebaptisé « Pont Léon XIV » avec une œuvre du sculpteur Jean Jaques Abdallah intitulé « La Fraternité entre les peuples ». 




C’est sur ce pont que le maire lui a remis les cadeaux de ville : trois rosiers centenaires de Lourdes, pour être plantés devant la réplique de la grotte de Massabielle dans les jardins du Vatican, et un pot de miel du Château-fort Musée Pyrénéen. 



L’office de tourisme présente Luc Lalubie comme l’apiculteur du château. Dans la bible, le miel évoque la douceur de la Parole de Dieu, l’abondance de la Terre promise. Offert à Lourdes au Pape Léon XIV, ce présent prend une dimension de bénédiction et de partage. Ce miel, produit local associé au patrimoine de la ville, est l’un des souvenirs ramenés par les pèlerins à Lourdes en plus de l’eau de Lourdes liée à la source de la grotte de Massabielle, un chapelet ou une médaille de Notre Dame de Lourdes.

samedi 26 septembre 2026

A Lourdes, le Pape Léon XIV goûtera aux saveurs des Pyrénées


La première journée du voyage apostolique du Pape Léon XIV, hier à Paris vendredi 25 septembre 2026 a été marqué par une forte ferveur populaire et chrétienne. 




Dans les rues qui le mène de l’église Notre Dame des Champs à la cathédrale Notre Dame de Paris pour les vêpres, de nombreux Parisiens, fidèles et touristes l’ont accueilli avec enthousiasme et recueillement. 


La première journée du Saint Père fut très remplie, entre l’accueil officiel au Palais de l’Elysée par le président français Emmanuel Macron, le passage à l’Unesco, le bain de foule en papamobile au cœur de Paris, les vêpres solennelles à Notre Dame de Paris, la grande veillée avec environ 80 000 jeunes au stade de France à Saint Denis. 






A-t-il eu le temps de déguster à la gastronomie française à Paris ? Rien n’a filtré de la nonciature apostolique de Paris où il loge. Par contre, sur son déplacement à Lourdes, le cuisinier de l’évêque Guillaume Lahet annonce qu’il aura le privilège de préparer les trois repas du Saint Père. Dans ses menus, il privilégie la cuisine du terroir pyrénéens avec des produits locaux Dans les recettes dévoilées, il y a la poule au pot en croûte, le carré de porc noir, haricot tarbais, truite des Pyrénées, le gâteau à la broche. Clin d’œil à l’histoire du Pape Léon XIV, il glissera dans les menus une soupe de poulet pour son penchant pour la cuisine du Pérou, et une tarte aux myrtilles pour rappeler sa naissance américaine. Les deux recettes seront revisitées à la pyrénéenne ! Les recettes servies restent simples, comme les apprécie le Saint-Père mais avec une contrainte de temps. Chaque repas ne doit pas dépasser 45 minutes !


 

samedi 19 septembre 2026

Rice Market Paris 13ème, le rendez-vous de la street-food pour célébrer la fête de la lune.


Pour célébrer la fête de la lune, la 4ème édition de Rice Market transforme le boulevard Auguste-Blanqui près de la place d’Italie dans le 13ème en un véritable festival de saveurs asiatiques. 







Une invitation à déambuler entre les stands, goûter aux spécialités de rue et découvrir une multitude de recettes venues de toute l’Asie : raviolis, ramen, takoyaki, sushis, mooncakes et bien d’autres gourmandises. 







La majorité des mets proposés sont préparés et cuisinés sur place.  Mais cette année, on ne vient pas seulement pour déguster : on vient aussi cuisiner !  




Pour la première fois, Rice Market accueille Rice cuisine, un atelier de cuisine en plein air imaginé avec Lee Kum Kee. Aux côtés de la cheffe Ange Hong-Lan, les participants prennent les commandes d’une véritable cuisine extérieure et apprennent à réaliser une recette asiatique en utilisant les sauces et condiments emblématiques de Lee Kum Kee.  




Sauce soja, sauce huître, sauces pimentées et autres condiments deviennent les complices d’une cuisine pleine de caractère. On apprend les bons gestes, on découvre comment doser et associer les saveurs… puis on déguste sa création ! 





Toutes les effluves des allés vous titillent les narines et vous ouvrent l’appétit. Ce Rice Market se déroule que ce samedi, et reste ouvert jusqu’à 23 heures. 


Il est encore temps d’aller rejoindre les grandes tablées !


 

Quand l’histoire et la gastronomie s’invitent au ministère de l’agriculture, à l’hôtel de Villeroy Paris


A l’occasion des Journées du patrimoine, j’ai eu le plaisir de visiter le ministère de l’agriculture au cœur de Paris, logé à l’hôtel de Villeroy au 78 rue de Varenne, construit par le banquier suisse Antoine Hogguer de Saint-Gall en 1724. Dessiné par l’architecte François Debias Aubry, ce lieu d’histoire et de pouvoir est habituellement fermé au public. 



La visite commence à l’étage, avec la découverte d’une première salle à manger, puis d’une seconde avec la table dressée. 



Deux pièces élégantes qui permettent déjà de mesurer la richesse du patrimoine de cet hôtel particulier avec leurs lustres. L’hôtel de Villeroy dispose de ses propres cuisines, destinées notamment à préparer les repas et les réceptions organisés par le ministère. 






En 2018, le ministère présentait Pierre Grange comme son chef de cuisine de l’hôtel de Villeroy. Il avait notamment pour mission de mettre à l’honneur les produits agricoles français dans les repas servis aux invités et aux délégations. 



Le parcours se poursuit ensuite au rez-de-chaussée, où se trouve notamment le bureau de la ministre actuelle Annie Genevard avec vue sur le jardin. 




On découvre également le panneau consacré aux anciens ministres de l’Agriculture. Une petite curiosité attire l’attention : la photographie de la ministre actuelle n’y figure pas. Avant de rejoindre la salle de Sully et ses fresques emblématiques, on se promène dans l’immense jardin fleuri, baigné de soleil ! 




On traverse la cour intérieure où est installé un marché gourmand des lycées agricoles avant de rejoindre la salle Sully. 




La statue d’Antoine-Augustin Parmentier nous accueille sur le pas de l’escalier. C’est un personnage incontournable lorsqu’on évoque l’histoire de la pomme de terre en France. Il a largement contribué à sa promotion et à son développement dans notre pays. 



Et puis vient la découverte de la magnifique salle Sully. Un espace impressionnant par ses dimensions, ses boiseries, ses décors et ses grandes fresques. Un véritable écrin qui rappelle toute l’importance accordée à l’agriculture et aux productions françaises au fil de notre histoire. 






Le petit plus de cette journée est sans aucun doute le marché gourmand. Une belle occasion de découvrir et de déguster les produits réalisés par les élèves et les établissements de l’enseignement agricole : un véritable concentré de savoir-faire, de terroirs et de passion. 





Une jolie découverte qui permet de porter un autre regard sur le ministère de l’Agriculture : derrière les murs et les salons historiques, l’apparat du pouvoir, on retrouve aussi des hommes, des femmes, des savoir-faire et toute la richesse agricole de nos territoires. Ce fut une belle parenthèse patrimoniale et gourmande au cœur de Paris ! C’est l’un des rares sites des journées du patrimoine en accès libre !