mardi 4 août 2026

L’édition B célèbre les icônes gourmandes de la France pour les touristes !


Cabas Paris parisien coiffé d’un béret rouge et portant une baguette à la main, le même cabas Paris en version parisienne avec lunette noire et bouquet de fleurs, cabas bonjour Paris avec le croissant en majesté…


C’est simple, le coup de cœur de mes amis touristes est immédiat devant ces produits d’Edition B dans la boutique du Marais à Paris. Leur univers célèbre l’identité française avec élégance, fraîcheur et autodérision autour des icônes immédiatement reconnaissables de Paris et de la France. 


Entre baguette, croissant, béret, fromage, champagne et bouteille de vin, marinière, monuments emblématiques, la marque s’amuse avec les clichés le plus emblématiques de l’art de vivre à la française. Les symboles sont réinterprétés avec humour et élégance, dans un style graphique coloré et contemporain. 


Entre affiches, cartes postes, magnets et petits objets, même les Parisiens sont séduits !

lundi 3 août 2026

La table, espace de plaisir. Le repas du savoir vivre au bien-être.


Ecrit par Jacques Pezu- Massabuau, agrégé d’histoire-géographie et Silvano Serventi, historien de l’alimentation, leur livre « La table, espace de plaisir. Le repas du savoir-vivre au bien-être » aux éditions Complicités, montre que le repas est bien plus qu’un simple moment pour se nourrir. Depuis l’Antiquité, la table est un lieu de rencontre, de partage, de dialogue. Ils rappellent que dans Le Banquet de Platon, le repas sert de cade à une réflexion sur l’amour, l’amitié, la sagesse, illustrant déjà l’importance des échanges autour de la table. Pour eux, les bonnes manières ne sont pas de simples règles de politesse. Elles permettant de créer une atmosphère de respect, d’écouté et de convivialité, où chacun trouve sa place à table. Cette vision rejoint celle de Brillat-Savarin, auteur de La Physiologie du goût, qui considère la gastronomie comme un art de vivre, et affirme que le plaisir de la table est indissociable du plaisir d’être ensemble. Les auteurs notent que les repas reflètent une culture, une histoire. A travers la littérature, ils rappellent que Rabelais dans Gargantua célèbre des repas généreux qui symbolisent la joie de vivre, de partage et d’abondance. Marcel Proust, avec sa madeleine dans A la recherche du temps perdu, illustre le pouvoir des saveurs à réveiller les souvenirs et les émotions. Ce livre est une réflexion sur la manière dont les sociétés humaines transforment l’acte si banal, de manger en un instant privilégié de plaisir partagé.

dimanche 2 août 2026

Déjeuner de nouilles de soba froides


Les nouilles de soba servies froides est l’un des plats les plus emblématiques de l’été au Japon. Elles sont fines et fabriquées avec de la farine de sarrasin, avec une saveur légère de noisette. 


J’ai eu le bonheur d’en déguster avec les ingrédients ramenés directement par un ami du Japon. Dès la fin de cuisson, les soba sont refroidies dans de l’eau glacée. Ce choc thermique permet de préserver leur texture al dente. 



On les déguste trempées dans une sauce tsuyu composée de sauce de soja, de bouillon dashi et de mirin (alcool de riz). Selon le goût personnel, on renforce l’assaisonnent avec de la ciboule émincée, du wasabi, des algues nori. Lors de ce déjeuner, du saké était servi avec ces nouilles de soba froides délicieuses. 



Elles étaient suivies d’un curry aux crevettes servi avec du riz parfumé, et d’une panna cotta au thé matcha.


 

samedi 1 août 2026

Le Kebab, chronique d’une conquête gourmande par Pierre Raffard


Si vous regardez l’émission « Voyage en cuisine » sur Arte, vous connaissez Pierre Raffard le présentateur et géographe de l'alimentation. Contrairement aux journalistes culinaires, qui vont sur le terrain découvrir les recettes et rencontrer les chefs, il apporte les clés de compréhension en expliquant l'origine, l'histoire et les influences culturelles des plats et des ingrédients. Son rôle est de replacer chaque recette dans son contexte historique et géographique. Il vient de publier aux éditions Calype « Le Kebab : le monde sur la broche ». Il nous propose une lecture originale de ce sandwich devenu l'un des emblèmes de la street food mondiale. Plus qu'un simple repas, le kebab raconte l'histoire des migrations, des échanges culturels et de la mondialisation alimentaire. À l'instar de la pizza ou du burger, son succès repose sur une recette simple : un plat rapide, généreux, abordable et facilement adaptable aux goûts locaux. Cette capacité à se réinventer selon les pays en a fait une référence internationale de la restauration rapide. Si le mot kebab désigne en Turquie une grande famille de viandes grillées, souvent servies à l'assiette, le kebab européen est une adaptation plus récente. Popularisé dans les années 1970 par les immigrés turcs en Allemagne, le döner est devenu un sandwich garni de viande, de crudités et de sauces, pensé pour être consommé sur le pouce. Une évolution qui illustre parfaitement la manière dont les cuisines voyagent, se transforment et s'enrichissent au contact des cultures. Le Kebab est l’un de mes sandwichs préférés sur l’année !


Le hangeul : l’écriture qui a changé le destin de la Corée par la volonté d’un roi à découvrir au musée Champollion à Figeac


Si sur les routes des vacances, vous êtes près de la ville de Figeac, rendez-vous au musée Champollion pour admirer l’exposition « Hangeul, la volonté d'un roi », consacrée à la naissance de l'alphabet coréen à l’occasion du 140ème anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Corée. Une belle occasion de découvrir comment une écriture imaginée au XVe siècle a profondément transformé toute une société. En 1443, le roi Sejong Le Grand (세종대왕) crée le hangeul afin que chaque Coréen puisse apprendre à lire et à écrire. À l'époque, seuls les lettrés maîtrisent les caractères chinois utilisés pour les documents officiels. Le nouveau système est pensé pour être simple, logique et accessible à tous. Cette invention marque un véritable tournant. En facilitant l'accès à l'écriture, le hangeul favorise la diffusion du savoir, de la littérature, des sciences et des connaissances du quotidien. Il permet aussi de mieux transmettre les traditions, notamment les recettes, les techniques agricoles et les pratiques culinaires, participant ainsi à la préservation du patrimoine gastronomique coréen. À Figeac, ville de Jean-François Champollion, cette exposition rappelle qu'une écriture n'est pas seulement un moyen de communiquer. Elle peut aussi devenir un formidable levier de transmission des savoirs, de développement culturel et de dialogue entre les peuples.

 

« Chine, dictionnaire des saveurs » de William Chan Tat Chuen est en vente dans les Fnac


Mon livre « Chine, dictionnaire des saveurs » publié aux éditions Cosmopole est en vente dans les Fnac de France et sur leur site web. Lors de ma visite à la Fnac des Halles à Paris, j’ai eu le plaisir de voir qu’il était bien en place dans le rayon cuisine. 



Avec 50 entrées savoureuses, du A de l’agneau au W de wok, je vous invite à un voyage en Chine, là où la cuisine devient art, histoire, mémoire, transmission et partage. Cette nouvelle collection gourmande « Dictionnaire des saveurs » est dirigée par Emmanuelle Mourareau. Mon livre est joliment illustré par Marion Kieu. 


Ci-après la présentation de mon livre par les éditions Cosmopole.

« De la cuisine chinoise, ne nous sont parvenus que quelques plats standardisés, souvent consommés sur le pouce, simplifiés pour les palais et la compréhension des Occidentaux. Pourtant, cette gastronomie recèle d’une grande diversité, d’une étonnante subtilité, et s’adosse à une culture millénaire. Des cuisines de la Cour du Palais, aux restaurants les plus reconnus du lac de l’Ouest, les recettes, les mises en goûts, les techniques de cuisson demeurent inchangées depuis des siècles. En traversant l’histoire, chaque plat a acquis ses propres légendes, a été chanté par les poètes, fêté lors des banquets. Leur valeur est aussi hautement symbolique et leurs effets thérapeutiques ne sont pas à négliger : l’équilibre des saveurs s’inscrit au-delà du simple plaisir du boire et du manger, dans la longue tradition de la médecine chinoise. William Chan Tat Chuen nous partage ses plats favoris, ses étonnements, ses découvertes, et nous invite à la table familiale pour découvrir ou redécouvrir cette gastronomie injustement méconnue. ».


 

vendredi 31 juillet 2026

La tendance artistique du gâteau licorne


Symbole de rêve, de douceur et de magie, la licorne inspire aussi les pâtissiers au milieu des années 2010, dans le sillage de la tendance « Unicorn » qui envahit la mode, le design, la gastronomie. Le succès du « Unicorn cake » ou « gâteau licorne » est porté par les réseaux sociaux avec des codes décoratives identifiables : une corne dorée en pâte à sucre, deux oreilles délicates, des yeux fermés aux longs cils, une belle crinière en rosace de crème au beurre ou de chantilly colorée. 


Sur Paris, le gâteau licorne est devenue un incontournable de la pâtisserie contemporaine. Celui de Berko est réalisé avec une génoise moelleuse. Vous pouvez même choisir votre crème (fleurette, mascarpone), sa saveur (vanille, chocolat, fruit de la passion, fraise). Ce gâteau licorne n’est plus dédié qu’aux anniversaires des enfants ! Même les adultes aspirent à cette poésie gourmande !