Après « L’art de nourrir » chez Flammarion, une autobiographie retraçant son parcours atypique de chef autodidacte, le chef Bruno Verjus nous régale avec son premier roman, « La recette » paru aux éditions Albin Michel. Son héroïne Miki est une chinoise trentenaire d’origine cantonaise qui vit à Paris, fascinée par la mémoire culinaire française, et qui découvre la France par « la bouche » ! Lors d’une visite aux puces de Saint Ouen chez son ami Gio, elle découvre le carnet de cuisine du mystérieux Henri Cornil, industriel gourmet. Elle découvre une recette à moitié effacée, celle de la tarte aux praline roses, et des chefs qui ont fait de la cuisine française un art de vivre, de penser et d’aimer ! C’est le point de départ du roman. Pour Miki, la cuisine est plus que de la nourriture. C’est aussi une manière de découvrir l’autre par la bouche en mangeant, d’apprendre à être française par le palais. Son exploration de cette gastronomie française est accompagnée par les meilleurs chefs mentors que nous connaissons comme « Manu », le chef Manuel Martinez du Relais Louis XIII, le chef Alexandre Jacob (le double romanesque de Bruno Verjus), le chef Fred Ménager de la ferme de la Ruchotte. Le grand plaisir aussi du roman, c’est la justesse de la description des mets, des textures, des saveurs, des sensations avec poésie, sensualité et gourmandise. Vous pouvez déguster la cuisine de Bruno Verjus dans son restaurant parisien « Table ».
dimanche 19 avril 2026
La recette du chef Bruno Verjus : la cuisine est un geste d'amour !
Après « L’art de nourrir » chez Flammarion, une autobiographie retraçant son parcours atypique de chef autodidacte, le chef Bruno Verjus nous régale avec son premier roman, « La recette » paru aux éditions Albin Michel. Son héroïne Miki est une chinoise trentenaire d’origine cantonaise qui vit à Paris, fascinée par la mémoire culinaire française, et qui découvre la France par « la bouche » ! Lors d’une visite aux puces de Saint Ouen chez son ami Gio, elle découvre le carnet de cuisine du mystérieux Henri Cornil, industriel gourmet. Elle découvre une recette à moitié effacée, celle de la tarte aux praline roses, et des chefs qui ont fait de la cuisine française un art de vivre, de penser et d’aimer ! C’est le point de départ du roman. Pour Miki, la cuisine est plus que de la nourriture. C’est aussi une manière de découvrir l’autre par la bouche en mangeant, d’apprendre à être française par le palais. Son exploration de cette gastronomie française est accompagnée par les meilleurs chefs mentors que nous connaissons comme « Manu », le chef Manuel Martinez du Relais Louis XIII, le chef Alexandre Jacob (le double romanesque de Bruno Verjus), le chef Fred Ménager de la ferme de la Ruchotte. Le grand plaisir aussi du roman, c’est la justesse de la description des mets, des textures, des saveurs, des sensations avec poésie, sensualité et gourmandise. Vous pouvez déguster la cuisine de Bruno Verjus dans son restaurant parisien « Table ».
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samedi 18 avril 2026
Se restaurer dans le petit port de pêche du vallon des Auffes à Marseille
Pour vous y rendre dans ce charmant port de pêche traditionnel qui semble figé dans le temps, du Vieux Port de Marseille, prenez le bus 83 direction Rond-Point du Prado, et descendez à l’arrêt « Vallon des Auffes ».
Dès la descente du bus, vous verrez la statue aux héros de l’armée de l’Orient sur la corniche. Depuis les hauteurs du pont où le bus s’est arrêté, vous verrez ce fameux Vallon des Auffes, coincé entre deux falaises et tourné vers la mer !
La vue du pont de ce port de pêche traditionnel est magnifique et vertigineuse. Vous avez sous vos yeux une image carte postale d’un site à la fois pittoresque, unique, avec les cabanons de pêcheurs colorés, les bateaux et de nombreux restaurant ! Je comprends les raisons pour lesquelles mes amis marseillais m’y ont donnée rendez-vous.
On y vient pour déguster du poisson grillé juste sorti de l’eau, siroter un pastis pour une pause. Si vous aimez la foule, restez autour du port pour profiter de tous les restaurants et la vue.
Si vous aimez le calme, allez au bout du quai, passez vous le viaduc et vous pourrez pique-niquer tranquillement entre les rochers et la mer avec une meilleure vue !
L’appellation Vallon des Auffes vient de l’alfa (auffo en provençal) qui est un granulé servant à faire des cordages nécessaires aux activités de la mer et des métiers de la pêche. Les fabricants de ces cordages, de nattes, de filets de pêche s’y installèrent vers 1750. Ce Vallon des Auffes symbolise encore l’âme marseillais, avec un art de vivre à la marseillaise, ou les personnes savent encore prendre le temps de profiter de la vie.
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Promenade dans le quartier du Panier à Marseille avec dégustation d’une salade de poulpe.
Le panier est le plus vieux quartier de Marseille.
Entre ses ruelles étroites, ses belles places, ses petites terrasses de café, ses façades colorées, ses murs couverts d’œuvres de street art, ses petites boutiques de créateurs et de souvenirs, vous êtes tout simplement dans un musée à ciel ouvert qui respire l’art de vivre à la marseillaise !
Il n’est donc pas étonnant que les touristes soient attirés par ce décor de carte postale, largement mise en lumière par la série télévisée « Plus belle la Vie » ! La terrasse du Bar des 13 coins, qui a inspiré le café de Roland, est le point de rencontre des acteurs de la série, et maintenant des touristes !
Ces derniers font le plein de souvenirs de Marseille, entre les savons, les bouteilles de pastis, la lavande, les boîtes de sardines et les statues de la Vierge Marie.
Côté gourmandise, après un pastis en terrasse, on termine sa promenade chez La Gatee, rue des Repentiés, pour déguster la fameuse salade de poulpe traditionnelle à la Marseillaise, ou à la camarguaise, ou un sandwich aux poulpes avec aïoli maison, avant de continuer sa visite à la cathédrale Major et au Mucem.
Le centre de la Vielle Charité Marseille et son restaurant Olla
Situé dans le quartier touristique du Panier, le noyau historique de Marseille,
ce centre de la Vielle Charité de Marseille est un haut lieu culturel et abrite plusieurs structures comme le musée d’archéologie méditerranéenne, le musée des arts africains, Océaniens, Amérindiens, une salle de cinéma et même un restaurant nommé « Olla ».
Sa construction remonte à 1640 suite à l’édit royal sur « le grand renfermement des pauvres et des mendiants ».
L’ensemble se compose de quatre ailes de bâtiments fermés sur l’extérieur et ouverts par une galerie à 3 niveaux sur une cour rectangulaire intérieure. Ils desservent de vastes espaces collectifs de travail et de vie, séparant les femmes des hommes.
Au cœur de cette merveille d’architecture du XVIIème siècle se trouve la chapelle de Puget et sa coupole ovoïde. Les personnes enfermées étaient employées à des tâches diverses dans des ateliers. Les jeunes enfants étaient placés comme apprentis chez les boulangers et les passementiers.
Avec le temps, cette réclusion des pauvres qui partaient d’une bonne intention d’inclusion sociale était de moins de moins admises. Sa visite est devenu incontournable dans le parcours du quartier du Panier.
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