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lundi 2 novembre 2026

Palmarès du premier grand Prix du Paris Brest traditionnel d'Île de France 2026


Organisée par la confédération nationale des artisans pâtissiers présidée par le Meilleur Ouvrier de France Laurent le Daniel, la première édition du concours du Grand Prix du Paris-Brest s’est tenue au Salon du Chocolat à Paris le 1er novembre 2026. Les candidats professionnels en pâtisserie d’au moins 18 ans d’Île de France et départements limitrophes pouvaient concourir. Quinze finalistes se sont affrontés avec le palmarès suivant. Il faut s’y rendre à Fontainebleau à la maison Frédéric Cassel pour déguster le Paris Brest d’Or de Timothée Boussat. Tandis que le Paris Brest d’Argent de Toshiya Takatsuka, et le Paris Brest de bonze de Benjamin Roc se dégustent dans leurs boutiques dans le 15ème arrondissement de Paris. La recette imposée au concours est celle réalisée en 1910 par Louis Durand, pâtissier installé à la Maison Laffitte dans les Yvelines : une couronne de pâte à choux, une crème au praliné d’amandes et/ou noisettes. Seule folie autorisée, le craquelin ! Maison Laffitte était ville étape de la course de vélo, et la forme du gâteau rappelle ses roues !

samedi 17 octobre 2026

Cuisiner, c’est raconter. Une anthropologie sensible de la cuisine et de ce qui se mange, de Pierre-Noël Denieuil


« Cuisiner, c’est raconter. Une anthropologie sensible de la cuisine et de ce qui se mange »
de Pierre-Noël Denieuil aux éditions Hermann, avec une préface du chef Pierre Gagnaire, est un ouvrage qui invite à regarder la cuisine autrement. Au-delà des recettes et du plaisir gustatif, l’auteur montre que cuisiner et manger, c’est aussi raconter une histoire : celle de nos familles, de nos cultures, de nos traditions et de nos souvenirs. À travers une approche à la fois sociologique, anthropologique et personnelle, il explore tout ce que nos pratiques alimentaires révèlent de notre identité et de notre rapport au monde, que le fait culinaire s’apparente à un « palimpseste » : manger et cuisiner ne sont pas des actes anodins ni isolés. Pierre-Noël Denieuil est un sociologue et anthropologue, directeur de recherche émérite au CNRS. Spécialiste des sociétés, notamment tunisienne, il s’intéresse aux liens entre culture, identité et vie quotidienne. Passionné de cuisine, il a également obtenu un CAP de cuisine en 2021. Son parcours lui permet de croiser le regard du chercheur avec celui de l’amateur éclairé, convaincu que l’alimentation est bien plus qu’un besoin vital : elle est une mémoire vivante et une manière de raconter l’humanité.

dimanche 27 septembre 2026

Café éphémère parfums Guerlain à Paris dédié à « L’heure Bleue ».


« L’heure Bleue », la fragrance historique de la maison Guerlain  peut-elle être déclinée en version comestible gourmande ? Avec l’ouverture d’un café éphémère dans sa boutique historique au 68 avenue des Champs Elysées à Paris jusqu’au 4 octobre 2026, la réponse est oui. Le chef Moïse Sfez, fondateur du Maurice Sfez Café connu dans le Marais propose une carte de boissons et de pâtisseries inspiré de ce parfum iconique « L’heure Bleue », réinterprété par Delphine Jelk. 


Sa ligne créatrice gustative se base l’ADN du parfum aux notes d’iris délicatement vanillé, aux effluves de jasmin, poire. Vous pouvez ainsi vous faire plaisir avec le matcha Bleu Céleste, d’un smoothie L’heure Bleue dont la teinte rappelle celle du parfum, le Freddo Expresso extrait vanille, clin d’œil aux notes de vanille du parfum. Pour les snacks, la gaufre vanille ambrée est coiffée d’une chantilly bleue, le honey butter toast fait référence à l’abeille, emblème de la maison depuis 1853. Ce café éphémère est ouvert de 11h à 20 heures la semaine, 12 à 20 heures le dimanche. Cette déclinaison gourmande du parfum est une manière de toucher une clientèle plus jeune.

samedi 26 septembre 2026

A Lourdes, le Pape Léon XIV goûtera aux saveurs des Pyrénées


La première journée du voyage apostolique du Pape Léon XIV, hier à Paris vendredi 25 septembre 2026 a été marqué par une forte ferveur populaire et chrétienne. 




Dans les rues qui le mène de l’église Notre Dame des Champs à la cathédrale Notre Dame de Paris pour les vêpres, de nombreux Parisiens, fidèles et touristes l’ont accueilli avec enthousiasme et recueillement. 


La première journée du Saint Père fut très remplie, entre l’accueil officiel au Palais de l’Elysée par le président français Emmanuel Macron, le passage à l’Unesco, le bain de foule en papamobile au cœur de Paris, les vêpres solennelles à Notre Dame de Paris, la grande veillée avec environ 80 000 jeunes au stade de France à Saint Denis. 






A-t-il eu le temps de déguster à la gastronomie française à Paris ? Rien n’a filtré de la nonciature apostolique de Paris où il loge. Par contre, sur son déplacement à Lourdes, le cuisinier de l’évêque Guillaume Lahet annonce qu’il aura le privilège de préparer les trois repas du Saint Père. Dans ses menus, il privilégie la cuisine du terroir pyrénéens avec des produits locaux Dans les recettes dévoilées, il y a la poule au pot en croûte, le carré de porc noir, haricot tarbais, truite des Pyrénées, le gâteau à la broche. Clin d’œil à l’histoire du Pape Léon XIV, il glissera dans les menus une soupe de poulet pour son penchant pour la cuisine du Pérou, et une tarte aux myrtilles pour rappeler sa naissance américaine. Les deux recettes seront revisitées à la pyrénéenne ! Les recettes servies restent simples, comme les apprécie le Saint-Père mais avec une contrainte de temps. Chaque repas ne doit pas dépasser 45 minutes !


 

samedi 19 septembre 2026

Quand l’histoire et la gastronomie s’invitent au ministère de l’agriculture, à l’hôtel de Villeroy Paris


A l’occasion des Journées du patrimoine, j’ai eu le plaisir de visiter le ministère de l’agriculture au cœur de Paris, logé à l’hôtel de Villeroy au 78 rue de Varenne, construit par le banquier suisse Antoine Hogguer de Saint-Gall en 1724. Dessiné par l’architecte François Debias Aubry, ce lieu d’histoire et de pouvoir est habituellement fermé au public. 



La visite commence à l’étage, avec la découverte d’une première salle à manger, puis d’une seconde avec la table dressée. 



Deux pièces élégantes qui permettent déjà de mesurer la richesse du patrimoine de cet hôtel particulier avec leurs lustres. L’hôtel de Villeroy dispose de ses propres cuisines, destinées notamment à préparer les repas et les réceptions organisés par le ministère. 






En 2018, le ministère présentait Pierre Grange comme son chef de cuisine de l’hôtel de Villeroy. Il avait notamment pour mission de mettre à l’honneur les produits agricoles français dans les repas servis aux invités et aux délégations. 



Le parcours se poursuit ensuite au rez-de-chaussée, où se trouve notamment le bureau de la ministre actuelle Annie Genevard avec vue sur le jardin. 




On découvre également le panneau consacré aux anciens ministres de l’Agriculture. Une petite curiosité attire l’attention : la photographie de la ministre actuelle n’y figure pas. Avant de rejoindre la salle de Sully et ses fresques emblématiques, on se promène dans l’immense jardin fleuri, baigné de soleil ! 




On traverse la cour intérieure où est installé un marché gourmand des lycées agricoles avant de rejoindre la salle Sully. 




La statue d’Antoine-Augustin Parmentier nous accueille sur le pas de l’escalier. C’est un personnage incontournable lorsqu’on évoque l’histoire de la pomme de terre en France. Il a largement contribué à sa promotion et à son développement dans notre pays. 



Et puis vient la découverte de la magnifique salle Sully. Un espace impressionnant par ses dimensions, ses boiseries, ses décors et ses grandes fresques. Un véritable écrin qui rappelle toute l’importance accordée à l’agriculture et aux productions françaises au fil de notre histoire. 






Le petit plus de cette journée est sans aucun doute le marché gourmand. Une belle occasion de découvrir et de déguster les produits réalisés par les élèves et les établissements de l’enseignement agricole : un véritable concentré de savoir-faire, de terroirs et de passion. 





Une jolie découverte qui permet de porter un autre regard sur le ministère de l’Agriculture : derrière les murs et les salons historiques, l’apparat du pouvoir, on retrouve aussi des hommes, des femmes, des savoir-faire et toute la richesse agricole de nos territoires. Ce fut une belle parenthèse patrimoniale et gourmande au cœur de Paris ! C’est l’un des rares sites des journées du patrimoine en accès libre !

samedi 5 septembre 2026

La création pâtissière au thé de la maison Ogata et la grande épicerie de Paris


Quand le savoir-faire de la grande épicerie de Paris rencontre l'univers d'OGATA, naît une création pâtissière éphémère et raffinée inspirée de l'art du thé japonais. À l'occasion de l'exposition « Super Japon », le chef pâtissier Thibault Leroy de la grande épicerie de Paris et la cheffe pâtissière d'OGATA, Miki Ishii, ont imaginé une pâtisserie exclusive qui invite à découvrir toute la richesse des saveurs nippones à travers une expérience de dégustation inédite toute en texture. Elle est composée d’une fine base de gâteau roulé japonais, d’un croustillant au sobacha (une infusion de sarrasin torréfiée), d’une ganache montée au thé Icho-Hojicha.  


Il est sublimé par cinq wagashi (gâteau en une seule bouchée) avec matcha et gelée de lait concentré / Hojicha et gelée de gingembre / thé Oolong Minami Sayaka Hôshucha et pistache caramélisée / San-nen Bancha et abricot sec moelleux / thé vert Shuntaro et châtaigne japonaise au sirop. Cette création toute en textures et délicatesse est proposée pour le format à 1 à 2 personnes à 9€, et pour 4 personnes à 36€. Elle est disponible jusqu’au 18 octobre 2026 à la fois au comptoir pâtisserie de la grande épicerie de Paris rue de Sèvres et rue de Passy, ainsi que chez Ogata à Paris.