lundi 10 décembre 2012

Exposition « Our global kitchen : Food, Nature, Culture » à l’American Museum of Natural History de New York


« Our global kitchen : Food, Nature, Culture » : c’est la grande exposition du Museum of Natural History de New York visible jusqu’au 11 aout 2013. Elle célèbre les cultures et la cuisine, les repas et les marchés historiques, les moments de nos vies marqués par des nourritures rituelles, et dont l’histoire remonte à des milliers d’années. Elle passe en revue l’histoire des pratiques alimentaires mondiales, de la fourche à la fourchette, en l’analysant à travers le prisme des cultures, des techniques et de l’économie. Ces cultures humaines qui transforment peu à peu les manières de se nourrir de la planète, et dont nous avons un rôle actif. Quatre grands thèmes sont traités :
Comment les Humains avec le temps ont modifié leur culture de subsistance ?
Comment la nourriture est distribuée au niveau mondial ?
Comment les Humains ont transformé leurs aliments à travers leur histoire et leur culture ?
Comment la cuisine reflète notre culture et notre identité ?
Vous découvrez les différentes productions alimentaires de base propres à chaque zone géographique, le comparatif entre les techniques de productions traditionnelles et nouvelles, leur impact sur la quantité produite, l’environnement. Cette séquence dévoile la sagesse et l’ingéniosité des anciens à adapter un modèle de production alimentaire face à un écosystème, remplacé ce jour par des échanges mondiaux avec un coût exorbitant sur le transport. Elle confirme que la culture humaine transforme sa nature, et pas toujours en mieux. Elle pointe aussi que les populations mondiales ne sont pas sur le même pied d’égalité dans l’accès à l’alimentation. 
Cette séquence rappelle aux américains leur chance de vivre dans un pays d’abondance, mais les alerte aussi leur propension au gaspillage alimentaire à travers la représentation physique de ce qui est jeté par une famille sur un an.
Pour rendre l’exposition plus ludique et concrète, des ateliers et cours de cuisine sur les délices du monde entier sont animés par des chefs, des producteurs locaux. En matière d’alimentation, une vraie bouchée vaut mille discours. Goûts et dégoûts sont une affaire de culture que les animateurs cherchent à analyser avec les visiteurs. Si vous ne voulez pas vous salir les mains, une tablette virtuelle vous permet de concocter virtuellement vos recettes préférées.
Pour les passionnés d’histoire, vous avez la reconstitution en dioramas d’un marché aztèque, la mise en scène de la table et des menus consommés par des personnages historique telle que l’impératrice romaine Livia Drusilla, de Kulibai Khan, de Jane Austen. 
Vous pourrez même comparer le dernier repas pris par Otzi, un homme de 5000 ans et le petit déjeuner de Michael Phelps !
Vous aurez aussi un aperçu de ce que l’avenir vous réserve mondialement dans vos assiettes !
Pour plus de détails, découvrez le dossier presse, cliquez ici.
Pour préparer votre visite et découvrir le programme des animations de l’exposition, cliquez ici.

samedi 8 décembre 2012

Le marché à la truffe fraîche, Paris.

 
La truffe, c’est le diamant noir des repas de fête. Son appellation botanique est tuber melanosporum. Comme tout le monde n’a pas la possibilité de se rendre dans le Périgord, Lafayette Gourmet a eu la bonne idée d’organiser un marché de la truffe fraîche du 15 au 19 décembre 2012 dimanche compris. Le carton d’invitation de Lafayette Gourmet nous rappelle que cette truffe noire d’hiver est un champignon à consommer dans les dix jours maximum d’achat. Pour améliorer sa conservation, il nous est conseillé de les placer sur un lit de riz ou dans du papier absorbant dans une boîte hermétique à conserver au frais. Dans son livre «  Carnet de cuisine, du Périgord à l’Elysée », Danièle Mazet Delpeuch nous parle beaucoup aussi de ce diamant noir. Lorsqu’elle cuisinait pour le président Mitterrand, amateur aussi de truffe fraîche, elle le faisait venir de son Périgord par un membre de la famille. Ces truffes noires sont délicatement enveloppées dans « la » feuille de salade, puis dans la mousse pour supporter le voyage et garder toute la quintessence de ses saveurs. Sa recette « Les truffes en croûte » page 225, m’a beaucoup séduit. Cette recette était servie lorsque le président Mitterrand reçut le président Gorbatchev à dîner chez lui, rue de Bièvre. Il s’agit d’un chausson à base de pâte feuilleté, dans laquelle sont enfermés du jambon de campagne, de foie gras et une belle truffe. Cette recette est exquise ! Pour 6 personnes, il faut prévoir :
6 belles truffes de 40 à 50g.
3 belles tranches fines de jambon de campagne.
250g de foie gras mi cuit
1 kg de pâte feuilleté
1 œuf.
La recette est très simple. Abaissez la pâte feuilletée. Découpez des cercles de pâte de 14 cm. Sur chaque cercle de pâte, déposez une demi tranche de jambon avec du foie gras sur la moitié du cercle, posez dessus la truffe, puis refermez la pâte comme un chausson.
Vous pouvez poivrez légèrement la farce. Le sel n’est pas nécessaire car le jambon est déjà salé. Pour faciliter la fermeture du chausson, humectez les bords avec un peu d’eau.
Laissez reposer une heure au frais avant cuisson.
Badigeonnez le dessus des chaussons avec l’œuf battu pour avoir une belle coloration.
Cuire au four 179°C pendant 35 à 40 minutes.
Vous pouvez servir ces truffes en croûte avec une sauce madère. Je les préfère sans.
Pour optimiser votre achat de truffes fraîches, enfermez-les dans une boîte hermétique avec quelques œufs de poule. Par capillarité de la coquille, les parfumes de truffes vont passer dans l’œuf. Il ne vous reste plus qu’à vous faire des œufs brouillés parfumés aux truffes ! 
Vous trouverez aussi d’autres idées de recettes dans le livre sorti en début du mois de décembre « La truffe » où 14 chefs (Yannick Alléno, Paul Bocuse, Mauro Colagreco, Gilles Epié, Marc Haeberlin, Pierre Hermé, Philippe Labbé, Edouard Loubet, Régis et Jacques Marcon, AnneSophie Pic, Michel Rochedy et Stéphane Buron, Michel Roth, JeanFrançois Rouquette et Jean Sulpic) ont offert 80 recettes à base de truffe, pour fêter les 80 ans de la Maison de la truffe. Pour découvrir ce livre, et les manifestations culinaires que la Maison de la truffe consacre à son diamant noir, cliquez ici.

Musée Alimentarium, Vevey

 
Si vous passez un jour par Vevey, pensez à visiter son musée Alimentarium. Fondation de l’entreprise Nestlé, l’Alimentarium a été rêvé et réalisé pour explorer toutes les facettes de l’alimentation. Pluridisciplinaire, avec un accent particulier porté sur la pédagogie, il s’affirme aujourd’hui comme un acteur incontournable de la scène culturelle suisse. Un engagement tenu puisque, depuis sa création le 21 juin 1985, près de 1,4 million de visiteurs, dont près des deux- tiers âgés de moins de 18 ans, s’y sont rassasiés. Des visiteurs venus des quatre coins de la Suisse, de France voisine et de plus loin, qui ont pu découvrir quelque 32 expositions temporaires: autant de mises en perspective de la nourriture vue sous différents angles, toujours en phase avec des préoccupations alimentaires actuelles
Ainsi, Recherche et alimentation en dialogue (2009) ou L’alimentation au fil du gène (1998) ont exploré le tandem polémique formé par la science et la nourriture; Manger en Chine (1997) a décortiqué un pays, puissance en devenir, au travers de sa conception hédoniste de l’alimentation; Couverts découverts (2007) a lancé un clin d’oeil au fast-food en racontant l’art raffiné de la table de tradition européenne tandis que L’eau à la bouche (2005) a pris la crainte de voir la planète manquer d’eau potable comme point de départ à un tour d’horizon de la relation entretenue par chacun avec l’eau. Avec Tout un plat ! Cuisiner-manger-communiquer en 2011, c’est au tour du verbe de jouer le rôle du plat de résistance. Pour les enfants, le musée devient ludique en leur permettant de mettre la main à la pâte à travers des cours de cuisine, en les sensibilisant sur les aspects nutritionnels et sur l’ouverture vers d’autres cuisines du monde.
Le musée Alimentarium ne se contente pas de nourrir notre esprit, nos réflexions mais aussi nos papilles. Son restaurant nous propose de découvrir les saveurs d’un noël russe jusqu’au 13 janvier 2013 avec le menu suivant :
Bouillon de poule avec blinis      ****
Kacha de sarrasin
Boeuf Stroganoff
Concombre au curry
Caviar de betterave rouge
       ****
Surprise de Noël
Rendez vous sur le site du musée Alimentarium pour découvrir son riche programme et préparer votre visite.
Découvrez aussi le livre "Alimentarium 1985 - 2005" qui fête les 20 ans du musée et retrace son histoire, en particulier le renouvellement de l'exposition permanente, ainsi que les 10 ans d'activité de l'Alimentarium Junior.

vendredi 7 décembre 2012

Yohan Lastre, champion du Monde du pâté-croûte avec son « Pâté en croûte fermier ».

 
C’est Yohan Lastre, second de cuisine à la Tour d’Argent de Paris qui est le lauréat de la quatrième édition du championnat du monde du pâté en croûte avec son « Pâté en croûte fermier ». La finale avec 12 candidats s’est tenue le 3 décembre 2012 à la maison Michel Chapoutier à Tain l’Hermitage. La deuxième place est remportée par David Guillermain de la brasserie 33 cité à Lyon avec son pâté en croûte de lapins de clapier et de garenne, la troisième place, par Stéphane Herrenberger de l’hôtel du Palais à Biarritz avec son véritable pâté en croûte de canard gras des Landes. Sur le concours international de 12 candidats, il n’y a que 3 chefs qui viennent de l’étranger (Martial Facchinetti, le Pont de Brent, Brent, Suisse / Julien Shapiro, Range, Washington, USA / Gerrt Weyn, restaurant Dome, Anvers, Belgique). Le jury est composé entre autres de Régis Marcon, Christian Tetedoie, Eric Desbordes champion du monde de pâté en croûte en 2011 et Guillaume Gomez. Les critères d’un excellent pâté en croûte ? Une pâte croustillante et cuite, une farce moelleuse, goûteuse avec un assaisonnement pointu, une forme parfaite. Le « Pâté en croûte fermier » de Yohan Lastre répond à ces critères, en plus d’une belle mise en scène qui rappelle un mini potager d’une ferme. Les bords de son pâté sont également décorés de veau, de canard, de cochon, d’arbre qui semble compléter le paysage en vertical du potager. Pour harmoniser les saveurs de la farce, le chef Yohan Lastre a utilisé 6 viandes (poulet, porc, veau, lapin, pigeon, canard), du foie gras et du gras de porc pour la texture, le tout parfumé avec l’alcool de sapin. La journaliste Chrystelle Reynaud, dans le Progrès de Lyon nous donne la recette. Ce « Pâté en croûte fermier » est servi à la carte de la Tour d’Argent.

jeudi 6 décembre 2012

Fêtes des lumières à Lyon 2012

 
Dès ce soir jusqu’à dimanche 9 décembre 2012, la ville de Lyon vous invite à sa fête des lumières. Dans toute la ville, vous pourrez admirer des tableaux animés par une puissance lumineuse inégalée, néons, faisceaux, pinceaux, jeux de miroirs qui transforment les édifices, les places, les magnifient et les redessinent. Dans ce voyage dans la lumière, les clins d’œil et les références historiques émaillent les différents œuvres des artistes. Ma préférence va toujours sur la place des Terreaux. Cette année, c’est l’artiste Skertzo qui anime la place avec son spectacle symphonique Highlights, le fil de lumière à Lyon, histoire de rappeler que Lyon était capitale de la soie. La fête des lumières est la fête la plus importante et la plus populaire de Lyon (programme détaillé ici ). La ville attend plus de 3 millions de visiteurs. Vous devez donc vous armer d’un peu de patience pour accéder à certaines installations artistiques. L’origine de cette fête des lumières remonte au 8 décembre 1852. Elle est religieuse. En effet, lorsque le sud de la France était touché par la peste, la ville de Lyon en 1643 s’était mise sous la protection de la vierge Marie. Ils firent le vœu de lui rendre hommage chaque année si l’épidémie de peste était vaincue ! Promesse fut tenue et tient encore ce jour. Depuis, à chaque 8 décembre, en remerciement à la vierge Marie, le lyonnais décorent leurs fenêtres de lumignons, des petites bougies allumées dans des verres colorés, qui dessinent de jolis traits de lumières sur les façades des immeubles. De plus, comme à ses origines, un cortège religieux, aux flambeaux, part de la cathédrale de Saint Jean pour se rendre à la basilique Notre Dame de Fourvière, pour rendre hommage à la Vierge. La procession part le 8 décembre 2012 à 14 heures depuis les jardins du Rosaire. La montée aux flambeaux comme à 18h30 avec Monseigneur Philippe Barbarin en départ de la cathédrale Saint Jean. C’est depuis 1989 que la ville de Lyon accompagne cette fête religieuse d’animations lumineuses, lui donnant une connotation commerciale qui hérisse les croyants et les lyonnais ! Ces derniers restent fidèles à leurs traditions. 
L’allumage des lumignons est un moment fort de cette fête qui réunit au moins trois générations sous le même toit, histoire de transmettre ces rituels à la jeune génération. Il s’agit d’une vraie fête familiale où on a plaisir à partager un saucisson à cuire, accompagné de pomme de terre, avant d’aller admirer les illuminations. La préparation est simple et peut s’effectuer à l’avance. Pour 6 à 8 personnes, achetez un saucisson de Lyon à cuire de 800g environ. Selon votre goût, vous pouvez le choisir nature, pistaché ou truffé. Les plus réputés sont fabriqués par une des célèbres mères de Lyon, Colette Sibilia aux Halles de Lyon (vous pouvez même commander en ligne). Vous le faites cuire dans une casserole remplie d’eau, avec 20 cl de vin blanc et un bouquet garni. Après la première ébullition, réduisez le feu et laissez cuire à frémissement pendant 30 minutes. Après cuisson, sortez le saucisson, égouttez-le et gardez-le au chaud. Par ailleurs, faites cuire 1kg de pomme de terre de votre choix à la vapeur (environ 30 minutes). Après cuisson, épluchez la peau, puis débitez les pommes de terre en rondelles. Assaisonnez les d’une vinaigrette confectionnée avec 2 cuillères de vinaigre de xérès, 5 cuillères d’huile de noix, sel et poivre. Servez le saucisson coupé en rondelle sur les pommes de terre assaisonnées. Vous pourrez accompagner votre saucisson à cuire d’un beaujolais, un côte de Brouilly par exemple.

Les mannalas de la Saint Nicolas

 
Chaque année, le jour de la Saint Nicolas, le 6 décembre est un jour de fête pour les enfants en Alsace. Ils attendent tous avec impatience le passage du Saint à dos de mule en laissant avant de se coucher de la nourriture pour la bête. Le lendemain matin, les plus sages trouveront oranges, pain d’épices et autres gourmandises offert par Saint Nicolas alors que les moins sages se verront attribuer une branche de son fagot symbolisant les coups de martinet par le père Fouettard ! C’est lors de ce réveil que les petits alsaciens dégustent des mannalas qu’ils trempent dans un bol de chocolat chaud. Ces mannalas sont des petits bonshommes en pâte briochée. Ils entretiennent la légende des enfants que Saint-Nicolas sauva des mains d'un vilain boucher. Cette tradition remonte dès le XVème siècle. Avant sa forme définitive de petit bonhomme, ils étaient jadis en forme de cheval, porc, poule, démon. Ils avaient un pouvoir d’exorcisme car il fallait chasser les menaces de l’hiver. En Alsace, la confection de ces mannalas est une tradition et un rituel. Vous en trouverez dans toutes les boulangeries alsaciennes. Pour vous qui êtes loin de l’Alsace, en voici la recette.

Pour une 30taine de mannalas selon la taille du bonhomme souhaitée
Ingrédients : 500 g de farine / 100 g de suce semoule / 100 g de beurre / 25 g de levure boulangère / 2 oeufs entiers / 1 jaune d'œuf / 200 g de lait / 5 g de sel fin
Mettre la moitié du lait dans un saladier n°1, puis passer 2 minutes dans le micro-ondes pour le faire tiédir. Ajouter ensuite la levure et 100g de farine. Bien mélanger, puis laisser reposer 30 minutes dans un endroit tiède pour que l’action de la levure se fasse, et que le pâton double de volume.
Dans un autre saladier n°2, ajouter le beurre, le lait. Passer au micro-ondes 3 minutes pour faire fondre le beurre et tiédir le lait.
Ajouter ensuite dans ce saladier n°2, le sucre, le sel, le reste de la farine, les œufs et le pâton du saladier n°1. Mélanger énergiquement pour en faire une pâte souple.
Laisser reposer la pâte pendant 30 minutes.
Mettre la pâte sur un plan fariné et former des petits cylindres de 3 cm de diamètre et de 15 cm de long. Inciser ces pâtons au ciseau afin de former la tête, les bras et les jambes.
Poser les pièces sur des plaques beurrées.
Dorer avec le jaune d'oeuf restant et former les yeux avec des raisins secs ou des pépites de chocolat.
Laisser lever 20 minutes. Cuire au four à 180° pendant 25 minutes.

mercredi 5 décembre 2012

Dégustez la tarte au libouli au musée Louvre Lens

 

Le musée du Louvre Lens n’ouvre ses portes au public que le 12 décembre 2012.  Les premiers visiteurs qui ont eu le privilège de le visiter en avant première hier, jour de la Sainte Barbe, patronne des mineurs,  lors de son inauguration par le président de la République sont déjà sous son charme ! Imaginez une clairière culturelle au cœur d’un ancien bassin minier sinistré au nord de la France. La population locale n’avait jamais imaginé que les plus belles œuvres d’un des plus beaux musée du monde viendraient à leur rencontre. Le clou de la visite se trouve dans la Galerie du Temps, un immense espace qui balaye tout un pan de l’Histoire de l’art, avec 200 œuvres qui vont de 3500 avant JC jusqu’à la fin du XIXème siècle. Même le chef d’œuvre d’Eugène Delacroix, « La liberté guidant le peuple », est présent dans la salle d’exposition et restera au Louvre Lens pendant un an.

 Lors de votre prochaine visite à ce nouveau musée Louvre Lens, pensez à déguster la tarte au libouli qui fait la fierté de la ville. Connue aussi sous l’appellation de « tarte à gros bord » ou « tarte eud casse », il s’agit d’une tarte avec une pâte briochée garnie d’un flan chaud. Cette tarte ancienne remonte avant la diffusion des moules à tarte. On faisait des gros bords avec la pâte à tarte pour que la garniture ne s’échappe pas ! L’appellation « libouli » est tout simplement le diminutif ch’ti de « lait bouilli » qui sert à confectionner le flan. Profitez de votre séjour à Lens pour découvrir aussi les autres spécialités culinaire de cette Flandre française comme le coq à la bière, la carbonade flamande, le welsh (du cheddar fondu sur une tranche de pain)…