samedi 5 septembre 2026

Super Japon au Bon Marché Paris : un voyage sensoriel et gourmand sous un ciel de koinoboris !


Il suffit de pousser les portes du Bon Marché Rive Gauche pour avoir l’impression de quitter Paris quelques instants. 





Sous un ciel de koinoboris, ces célèbres carpes japonaises colorées qui flottent traditionnellement dans le ciel au mois de mai, le grand magasin parisien se transforme en un immense terrain de découverte consacré au Japon. Jusqu’au 18 octobre, l’exposition-vente Super Japon invite à parcourir l’archipel à travers ses objets, ses saveurs, ses savoir-faire et son art de vivre.




Pensée comme un konbini grandeur nature, l’exposition multiplie les clins d’œil à ces petites supérettes japonaises où l’on trouve absolument tout. Ici, les rayons deviennent une invitation au voyage : épicerie, papeterie, vaisselle, ustensiles de cuisine, décoration, objets du quotidien, souvenirs et pièces inspirées de la culture pop japonaise se côtoient dans un joyeux mélange de tradition et de modernité.








Au rez-de-chaussée, les amateurs de cuisine japonaise peuvent notamment composer leur propre garde-manger grâce à une sélection de produits d’épicerie, des condiments aux snacks et pâtisseries. La vaisselle et les ustensiles prolongent l’expérience jusque dans la cuisine, tandis que la papeterie, soigneusement sélectionnée, apporte cette touche japonaise faite de poésie, de précision et d’attention aux détails.





Au deuxième étage, le comptoir vous invite à une pause résolument gourmande. Spécialiste des handrolls, Doki Doki prépare à la minute ces longs makis que l’on déguste avec les doigts, composés d’une algue croustillante, de riz vinaigré tiède et de garnitures soigneusement travaillées. Une expérience qui permet de retrouver à Paris l’esprit vivant et convivial des comptoirs japonais. À quelques pas, les créations de la boulangerie AKI apportent une autre facette de la gourmandise nippone. Les pâtisseries de cette maison parisienne aux influences japonaises participent pleinement à cette immersion, en mêlant savoir-faire français et inspirations venues du Japon. Des pâtisseries qui se distinguent également par sa forme de chat, clin d’œil à cet univers japonais où la gourmandise se pare volontiers de poésie et de kawaii.










Ce qui séduit dans Super Japon, c’est justement cette manière de ne pas réduire le Japon à quelques clichés. L’exposition fait dialoguer le kawaii et le raffinement, les objets du quotidien et les pièces plus exceptionnelles, la culture pop et les traditions ancestrales.







Super Japon est ainsi bien plus qu’une exposition-vente. C’est un voyage sensoriel et gourmand, une promenade au cœur d’un Japon à la fois contemporain, délicat, ludique et profondément attaché à ses traditions. On a envie de tout acheter !


 

Exposition « Ma ville en capitale » : Paris, la ville de tous les possibles !


Paris est la ville de tous les possibles. Celle où l’on arrive avec une envie, un projet, un rêve... et où parfois, une rencontre, un quartier, une nouvelle aventure, suffit à changer le cours d’une vie. 







C’est ce Paris humain loin des monuments connus que raconte « Ma vie en capitale », une exposition photographique sur les grilles de l’hôtel de ville côté rue de Rivoli. 










A travers 22 portraits et histoires personnelles, elle nous raconte Paris, nous fait rencontrer des Parisiens aux parcours singuliers et nous invite à regarde la capitale autrement. 







Sur place, pensez à scanner les QR codes de chaque photo pour découvrir les témoignages complets qui nous présente un Paris vivant, intime et multiple.

 


 

vendredi 4 septembre 2026

A la table du château de Chambord : quatre festins d’Histoires et de Saveurs à déguster !


Au Château de Chambord, l’Histoire ne se raconte pas seulement : elle se déguste. Avec l’exposition « Les Festins de Chambord » à partir du 26 septembre 2026, le château invite à remonter le temps par les chemins gourmands de la table, entre banquets royaux, mets raffinés et arts de recevoir. Quatre festins historiques avec leurs tables dressées seront mis en scène. À la Renaissance, la table est un spectacle autant qu’un repas. En 1539, la venue de François Ier et de Charles Quint donne lieu à un souper à la hauteur des ambitions politiques de l’époque. Quelques siècles plus tard, en 1685, Louis XIV retrouve Chambord autour d’un dîner somptueux. Les repas deviennent alors le reflet du pouvoir : on y admire les porcelaines et l’argenterie, on y découvre des mets précieux et lointains, tandis que chaque geste obéit à un cérémonial savamment orchestré.


L’exposition nous entraîne également au XVIIIᵉ siècle dans l’intimité des séjours du maréchal Maurice de Saxe, lorsque le café, le thé et le chocolat commencent à conquérir les tables aristocratiques. Ces nouvelles saveurs venues d’ailleurs témoignent d’un monde qui s’ouvre et de goûts qui évoluent. À Chambord, l’exotisme s’invite ainsi dans les tasses et les coupes, apportant avec lui le parfum d’une époque nouvelle.


Mais les festins de Chambord ne sont pas seulement ceux des rois. En 1988, un dîner de gala offert au prince Charles et à Lady Diana fait entrer le château dans une histoire plus contemporaine de la gastronomie et de la diplomatie.


Objets précieux, menus, vaisselle, œuvres d’art et reconstitutions composent une table imaginaire où les siècles se répondent. L’exposition fait appel aux sens pour retrouver l’atmosphère de ces repas disparus : les parfums, les sons et le raffinement des décors viennent réveiller l’imagination.

À Chambord, la gastronomie devient alors une véritable machine à remonter le temps. Derrière chaque plat se dessinent les goûts d’une époque, derrière chaque service, les codes d’une société. Une promenade historique et gourmande où, même sans lever sa fourchette, on ressort avec l’impression d’avoir partagé un peu du festin des rois.

mardi 1 septembre 2026

« Infiniment Céline », l’hymne aux macarons parisiens de Pierre Hermé par Céline Dion


Après son apparition spectaculaire aux Jeux Olympiques de Paris 2024, Céline Dion revient à Paris qu’elle considère comme « sa deuxième maison » pour y donner une série de concerts dès ce mois de septembre 2026. Son interprétation dès 23h26 le 26 juillet 2026 de « L’Hymne à l’amour » d’Edith Piaf au premier étage de la tour Eiffel nous a tous émus et donné des frissons. Son retour sur la scène parisienne s’accompagne d’une de ses gourmandises très française, le macaron. 


Avec le chef pâtissier Pierre Hermé, elle signe une collection inédite « Infiniment Céline » où elle a choisi elle-même huit macarons parmi les créations de la maison Pierre Hermé. Un choix guidé par ses préférences, mais surtout par les émotions et les souvenirs associés à chaque parfum. Le caramel au beurre salé évoque ainsi son enfance et ces plaisirs simples qui restent profondément ancrés dans la mémoire. La framboise rappelle les journées d’été et les fruits fraîchement cueillis, tandis que le Chaï Latte, aux notes chaleureuses de cannelle, cardamome, gingembre et thé noir, lui évoque les matins paisibles. Céline a également choisi des parfums plus surprenants. Jardin Merveilleux, qui associe huile d’olive à la mandarine et eau de concombre, traduit une sensation de promenade en plein air. Infiniment Praliné Pistache et Infiniment Fruit de la Passion apportent quant à eux une touche généreuse et exotique. Aurélia, mariage de caramel et de fruit de la passion, joue sur le contraste entre douceur et fraîcheur. Enfin, Ispahan, signature emblématique de Pierre Hermé autour de la rose, du letchi et de la framboise, trouve naturellement sa place dans cette sélection. 


Cette rencontre de deux univers, deux formes création est une même volonté de susciter l’émotion. Pierre Hermé précise que « La pâtisserie, comme la musique, a le pouvoir de faire naître des émotions et de réveiller des souvenirs. Cette rencontre avec Céline Dion est la célébration de cette sensibilité commune, où chaque macaron, chaque note raconte une histoire ». Les coffrets dorés, siglés Céline Dion Paris 2026 seront sûrement collector. Il y a le format 4 pièces à 25€ et 8 pièces à 38€. Ils seront vendus en en avant-première dès le 3 septembre 2026 dans un pop-up au 3e étage du bâtiment Coupole des Galeries Lafayette Paris Haussmann, ils rejoindront toutes les boutiques Pierre Hermé Paris à partir du 11 septembre 2026.

 

Le Palais de François-Henri Désérable : quand le goût du vin façonne un destin !


Avec Le Palais publié aux éditions Gallimard, François-Henri Désérable imagine un héros hors du commun : Arun Kumar, un enfant venu d’Inde et adopté par un couple de restaurateurs bourguignon, qui possède un don exceptionnel, celui d’un « palais absolu ». Arun ne goûte pas comme les autres. Il mémorise les arômes, reconnaît les cépages, les terroirs et les millésimes avec une précision extraordinaire. Dans le monde du restaurant, puis du grand vin, ce talent devient pour lui une véritable éducation. Le goût lui permet de découvrir un univers qui lui était jusque-là étranger : celui de la gastronomie, des grands crus, des collectionneurs et des savoirs très codifiés du vin. Mais ce don est aussi une manière de changer de destin. Enfant pauvre devenu expert, Arun transforme son palais en pouvoir. Son parcours de Delhi à la Bourgogne, puis à New-York devient celui d’une ascension sociale, mais aussi d’une revanche. C’est ce qui fait l’intérêt du roman : le goût n’est jamais seulement une affaire de plaisir. Il devient une mémoire, un langage, un savoir et une arme. A travers son héros Arun, François-Henri Désérable raconte comment un don exceptionnel peut permettre de trouver sa place dans le monde, mais aussi entraîner celui qui le possède vers des territoires plus troubles. Le Palais est à la fois romand d’apprentissage, une aventure autour du vin, et le portrait d’un homme qui découvre que son talent le plus intime peut devenir son plus grand pouvoir.


 

Les Braves de Morgan Barrail : le retour d’un cuisinier au pays en quête de lui-même.


Dans son premier roman « Les Braves » aux éditions du Seuil, Morgan Barrail suit Melvin, un jeune cuisinier qui revient dans son village natal du Périgord après plusieurs années d’absence. Il retrouve sa famille, ses habitudes du village, mais avec un regard différent : celui d’un jeune homme qui a connu une autre vie, et surtout un métier de cuisinier. Melvin est un jeune cuisinier professionnel, mais fatigué, avec les contraintes et la réalité d’un métier exigeant. Après des galères, son retour au pays lui fait mesurer ce qui ce travail lui a apporté : une autonomie, une expérience mais aussi une certaine usure. A Flourac (village romanesque), il retrouve un monde qui semble n’avoir presque pas changé. Pourtant lui a changé. Son regard de cuisinier et de jeune travailleur se mêle à celui de l’enfant du pays. Entre les cuisines et les soirées du village, Melvin cherche comment construire sa vie sans renier ses origines. A travers son héros, Morgan Barrail donne une voix à une jeunesse rurale qui travaille, doute et cherche sa place. Aux vies modestes et aux territoires auxquels la littérature donne relativement peu la parole.  La cuisine devient alors plus d’un métier : elle est pour Melvin une façon de devenir adulte et trouver son chemin.