samedi 16 octobre 2010

Profitez de la cuisine de vos voisins !


Nous connaissons tous la vie active. Après le travail et même le weekend, nous n’avons pas nécessairement envie ou le courage de cuisiner. Mais, il faut tout de même se nourrir ! Comment éviter de se jeter sur la malbouffe, d’aller au restaurant et préserver tout de même son porte-monnaie ? L’idée futée de ce nouveau réseau social Supermarmite.com sur la cuisine met en relation les ventres vides et les casseroles pleines. Vous allez pouvoir profiter des plats cuisinés de vos voisins et prendre soin de votre santé !
Ceux et celles qui ont le temps de cuisiner, qui aiment cuisiner, et qui ne peuvent consommer toute leur production pourront les vendre sur le site. Il vous suffit de rentrer l’intitulé de votre plat, l’heure à laquelle il est prêt et le nombre de portions disponibles à la vente, le prix.
Ceux et celles qui n’ont pas le temps de cuisiner se connectent sur le site, et suivent en temps réel les recettes disponibles à la vente dans leur quartier, et même dans leur immeuble. Ils réservent leur portion, se rendent à l’adresse indiquée, paient et repartent avec leur repas. Selon les recettes, le prix moyen par portion est de 4€. Vous pouvez télécharger l’application sur votre iphone et commander votre plat dès la sortie du bureau ! Le site utilise la géo localisation.
Comme tous les sites sociaux, le talent et le sérieux des cuisiniers est évalué par les consommateurs sur une note de 10.
Ce site est ouvert depuis le début du mois, et l’activité se concentre surtout sur Paris et Lyon. Il est destiné à être mondial !
L'objectif est de pouvoir partager vos surplus de plats en échange d'une rémunération, avec les gens proches de vous, tout en créant du lien social.
www.super-marmite.com

vendredi 15 octobre 2010

Eating trip


Le patrimoine gastronomique et les habitudes culinaires nationales deviennent un véritable argument touristique. Ces « eating trip » ou « Food destinations » à eux seuls motivent un voyage. Ces visites de marchés, ces stages de cuisines, ces parcours des terroirs, cette immersion gustative nourrissent surtout nos émotions.

Ces rituels quotidiens de la cuisine et de l’art de la table nous permettent de saisir la vérité d’un pays comme un ethnologue esthète. C’est une recherche d’authenticité qui gomme la mondialisation des pratiques du monde.

Ces « eating trip » nous permettent de se confronter à nous même, de tester notre ouverture gustative et nos limites culturelles. Certains mets, par leur méthode de préparation ou de choix d’ingrédients peuvent provoquer en nous le dégoût ou du plaisir ! Nous ne sommes pas tous prêts à consommer des insectes, du chien, du cochon d’inde, de sauces fermentées. Pour cette raison, chacun s’informe sur la culture alimentaire du pays avant son départ.

Mais ces « eating trip » sont avant tout des occasions de rencontrer « l’autre », dans sa vérité et dans sa simplicité. Dans tous les pays du monde, la cuisine se prépare nécessairement avec les mains. Manger la cuisine de « l’autre », c’est de manière de recevoir un don, empreinte de sensualité.

Pour accompagner ces nouveaux voyageurs gourmets, les
éditions Agnès Viénot nous propose sa première fournée de « Guides à voyager gastronomique ». Les premières villes proposées n’ont rien d’aventureux, proches de nos goûts culturels. Il s’agit de Londres, Toscane, Venise et New York !

mardi 12 octobre 2010

Evian by Miyake


Pour cette fin d'année, Evian abandonne les rayures et sort les fleurs pour la "traditionnelle" édition limitée de son eau minérale. Après Christian Lacroix, JP Gaultier ou encore Paul Smith, c'est maintenant au tour de Issey Miyake d'habiller pour les fêtes de fin d'année la célèbre bouteille d'une élégante fleur au graphisme léger et aérien inspiré par le fameux plissé d'Issey Miyake - Pleats Please. Issey Miyake est un des premiers stylistes japonais à avoir organisé un défilé en Europe en 1973 !
Disponible depuis le début du mois, cette bouteille collector est déclinée en deux versions, l'une d'entre elles étant vendue exclusivement dans les boutiques parisiennes d'Issey Miyake situées rue Royale et boulevard Saint-Germain et sur
le site internet de la marque francaise.

lundi 11 octobre 2010

Cuisine génération Twitter




Jusqu’à présent, je n’étais pas perdu sur les recettes en lignes via le web, le i-phone, i-pad. La présentation et les instructions restent somme toute classiques. Il n’en est pas de même sur les recettes délivrées sur le réseau Twitter, où chaque recette est écrite en langage Twitter, avec au maximum 140 signes ! Pour les débutants, « Eat Tweet », le premier livre de recette de la génération Twitter arrive à point. Son auteur est Maureen Evans, une américaine. Vous pouvez avoir quelques exemples des recettes à la sauce Twitter sur le blog Huffington Post. Voici à titre d’exemple la recette des muffins aux pommes.
Si vous avez besoin d’aide pour décrypter la recette, l'auteur propose également un
lexique twitter ! Pour les chauvins de la gastronomie française, il s’agit bien sûre des recettes de l’Amérique du Nord.
http://eat-tweet.com/

samedi 9 octobre 2010

A la table de Claude Monet




Une immense rétrospective du Grand Palais rend hommage à Claude Monet (1840-1926), le peintre des émotions, des perceptions et des sensations !

De Claude Monet, je ne connaissais que deux tableaux : Le déjeuner sur l’herbe, Les nymphéas. Au Grand Palais, vous en verrez près de 200 chefs d’œuvres ! Claude Monet est entré dans l’histoire avec son tableau, Impression soleil levant, qui a donné son nom à l’impressionnisme !
L'exposition veut réinterroger son parcours, après de nouvelles recherches et la mise en lumière d'aspects moins connus de son œuvre.
J’avais eu en cadeau aussi « Les carnets de cuisine de Monet ». Un beau livre de cuisine qui m’a permis de découvrir l’univers culinaire du peintre, de retrouver l’ambiance de la maison de Giverny. Les recettes exécutées par les cuisinières sont à la fois classiques et inventives, toujours goûteuses et copieuses. Fin gourmet, Claude Monet aimait inviter aussi à sa table les artistes de son temps comme Renoir, les Clémenceau. Les repas se passaient dans la salle à manger, avec ses murs jaunes garnies d’estampes japonaises. Au menu, selon les jours, on déguste des aubergines farcies, du poulet aux oignons, du canard aux navets, du veau aux olives, du brochet en beurre blanc, de la crème au thé, des bananes au gratin, des madeleines au citron… J’adore l’atmosphère de cette maison, son jardin japonais avec son petit pont rouge.
Vous retrouverez le détail de quelques recettes sur le site de la Fondation Monet
www.fondation-monet.fr extrait du livre "Les Carnets de Cuisine de Monet" de Claire Joyes Toulgouat aux Editions du Chêne.
Si vous n’avez pas l’occasion de venir sur Paris, vous pouvez profiter de l’exposition sur le site
www.monet2010.com/fr
Exposition jusqu’au 24 janvier 2011 au Grand Palais, Paris

Slunch


Vous connaissez sûrement le brunch, contraction de breakfast and lunch (petit déjeuner et déjeuner) largement proposée le weekend dans les hôtels et pratiqué par les particuliers à la maison. C’était une manière de bien profiter de son lit, de se lever tard, et de se régaler à la fois les ingrédients du petit déjeuner et déjeuner. De ce fait, le brunch est plutôt réservé pour le weekend, pour les lèves tard.
Une autre façon de recevoir est en train de se développer le weekend. Il s’agit du slunch, la contraction du supper et du lunch (souper et déjeuner). Il s’agit de recevoir chez soi en fin d’après midi, à partir de 17h et qui se termine à 21h, de manière informelle entre familles ou/et amis. Chacun amène son écot, un plat, une bouteille, une pâtisserie. L’équilibre alimentaire du slunch n’est pas nécessairement garanti mais là n’est pas l’essentiel. Il s’agit de passer un bon moment ensemble, en toute simplicité et de ne pas gâcher son dimanche après midi. Une manière de renforcer les liens sociaux et amicaux ! Pour l’amphitryon, c’est une manière aussi de « recevoir » sans stress !
Est-ce due à l’effet de la crise ? Cette manière économique et conviviale pour passer du bon temps ensemble ?
Comment réussir votre brunch ou votre slunch ? "Brunch et slunch" de Corinne Jausserand, aux éditions Larousse vous donnera toutes les idées.
Si vous n’avez pas envie de sluncher à la maison, les bars parisiens commencent à investir ce créneau comme le
Mini Palais (3 avenue Winston Churchill, Paris 8ème) niché au cœur du Grand Palais. A la sortie de l’exposition de Claude Monet, vous pourrez sluncher entre 18 et 23 heures avec une formule à 28€.

Prendre le thé au Plazza


Il est temps d’aller au Plazza prendre le thé. Son pâtissier star, Christophe Michalak, vient de lancer sa collection de pâtisserie d’automne autour de 5 produits de base, avec 5 parfums, 5 origines et 5 formes.
Les cinq produits de base sont le café de Colombie, la mangue des Philippines, le sirop d’érable du Québec, le chocolat des Caraïbes. Chaque produit de base est sublimé dans son goût, et dans sa forme conceptuelle ou géométrique.
Le sirop d’érable est marié à la poire. Les poires pochées en brunoise sont posés sur un biscuit financier, recouverte d’une mousse au sirop d’érable du Québec.
La mangue est renforcée par la saveur d’autres fruits exotiques. Sur une base de biscuit imbibé de jus de fruits exotique, recouvert de sabayon à la vanille et d’une gelée de fruits (ananas, banane, mangue des Philippines).
Le marron nous donne déjà une saveur de noël. Il est mis en valeur dans un baba au rhum enrobé de chantilly vanille, de meringue et de bavaroise de marron de l’Ardèche.
Le chocolat est rehaussé par des épices. La base de biscuit est imbibé de citronnelle et de gingembre, recouverte d’une crémeux et d’un sabayon de chocolat des caraïbes.
Le café reste dans une tonalité plus classique, avec une dacquoise aux pignons, enrobée de caramel fondant et d’une mousse aérienne au café de Colombie.
www.plaza-athenee-paris.fr