Ce festival international de la photographie
culinaire (FIPC) se déroule simultanément dans trois villes : Paris, Caen
et Sète. Sur Paris, il a lieu dans la mairie du 9ème arrondissement.
30 photographes sélectionnés exposent leurs œuvres sur le thème de « la
table », lieu de partage, de plaisirs et de fête. A Caen, les mêmes photos sont exposées dans les rues, et
à Sète, dans le marché central. Une journée exceptionnelle de débats et de
rencontres avec les professionnels de la cuisine et de l’art (dont le club des
Chefs des Chefs) vous attend le jeudi 17 novembre 2016 à la mairie du 9ème
à Paris. Les intervenants aborderont les sujets les plus originaux et les plus
passionnants que veut mettre en lumière le FIPC : le repas gastronomique
français, la diplomatie culinaire ou encore les arts de la table. Pour préparer
votre visite et pour plus d’informations, cliquez-ici.
samedi 5 novembre 2016
vendredi 4 novembre 2016
« 13 à table », le livre bénévole au profit des restos du cœur.
« 13 à table » ;
c’est la générosité du cœur de l’éditeur Pocket, des 13 auteurs prestigieux,
des personnes qui produisent bénévolement ce livre et le distribuent ! Tous
les profits sont reversés aux restos du cœur ! Pour chaque livre vendu à
5€, ce sera 4 repas distribués par les restaurants du cœur. L’année dernière,
le sujet commun de tous était « le repas ». Il avait permis de
distribuer 1 400 000 repas. Cette année, le thème choisi est « frère
et sœur » avec les auteurs suivants : Françoise Bourdin – Michel Bussi – Maxime Chattam – Stéphane De Groodt –François
d'Epenoux – Karine Giébel – Douglas Kennedy – Alexandra Lapierre –Agnès Ledig –
Nadine Monfils – Romain Puértolas – Bernard Werber. De très belles histoires vous
attendent. Vous pouvez effectuer aussi un don directement
aux restos du cœur
24 heures avec Napoléon…au musée du Louvre Paris
Les passionnés de Napoléon sont aux anges ! Ce
weekend du samedi 5 novembre à 11 heures au dimanche 6 novembre 2016 à 19h30,
le musée du Louvre leur propose de passer « 24 heures » avec sa
personne. « Pour bien connaître
quelqu’un, il faut passer du temps en sa compagnie » dixit le musée.
Pas moins de dix
conférences, de films, de concerts sont proposées dans l’auditorium. Ils évoquent
les différentes facettes de sa personnalité. Mais rien sur son influence sur la
gastronomie ni sur la cuisine préférée.
Même si Napoléon n’est pas un grand gourmet,
nous savons de source historique que poulet
Marengo est un de ses plats préférés. Cette recette fut improvisée sur le
champ de bataille avec les moyens du
bord par son cuisinier Dunand après sa victoire de Marengo sur les
troupes autrichiennes le 14 juin 1800. Pour une petite pensée à Napoléon, vous
pourrez cuisinier ce poulet Marengo avec la recette ici
de l’auberge Napoléon à Grenoble. L’influence de Napoléon sur la
gastronomie se trouve aussi dans deux innovations qui semblent banales pour
nous maintenant : le sucre de betterave et la conservation sous-vide.
La
première vient du blocus de la flotte britannique sur les importations de sucre
de canne en France. Napoléon encouragea Benjamin Delessert dans la construction
de la première raffinerie de betterave de France. La deuxième n’est autre que l’invention
de Nicolas Appert qui avait remporté le concours lancé en 1794 par l’empereur.
Il voulait trouver un moyen de conserver longtemps les rations alimentaires de
ses soldats sur les champs de bataille.
mercredi 2 novembre 2016
« La main à la pâte : lundi, ce n’est pas ravioli » d’Alessia Serafini
Vous aurez qu’une seule envie après la lecture de ce
délicieux et coloré livre « La main
à la pâte : lundi, ce n’est pas ravioli » d’Alessia Serafini aux éditions
de l’Epure, c’est de passer à la pratique et de mettre la main
à la pâte ! Pour les ingrédients, pas de panique. Ils sont très basiques
et vous les avez tous déjà dans votre cuisine. Les recettes de pasta d’une
semaine présentées par Alessia Serafini sont celles de sa famille, de la ville
de Ferrare. C’est une cuisine réalisée avec peu de moyens, une cuisine simple
mais goûteuse. Ses « passaleti in brodo » du lundi sont préparés en
réutilisant le bouillon du dimanche. La pâte très étonnante est juste à base de
pain rassis transformé en chapelure, d’œuf, de parmesan, de sel et de muscade. Le
nom de cette recette dérive de l’objet utilisé pour la mise en forme des pâtes,
« il ferro per passaleti », un matériel composé d’une partie plate
trouée et de deux poignets qu’on peut remplacer ce jour par une presse purée à
large trous.
Pour les « tagliatelle al ragu » du mardi avec une pâte
qui nous est plus familière car composée de farine et d’œuf, on apprend que
leur appellation vient du verbe italien « tagliare » qui veut dire
couper. Les beaux rubans de pâte sont obtenus avec une découpe précise. Les
chutes de pâtes ne sont pas perdues. Appelées « maltagliati », mal
coupés, elles sont recyclées dans une autre recette. A travers les recettes, on
découvre une cuisine ménagère où rien n’est perdu. On recycle les restes pour
le prochain repas ou on cuisine exprès de grandes quantités comme les bouillons
et les sauces tomates pour gagner du temps pour la préparation des prochains
repas, ou pour les travailler sous une autre forme. C’est toute la sagesse du
monde rural qui s’exprime dans cette famille, où même une miette de pain est
considérée comme un don de la nature !
Dans cette cuisine familiale, il y
a un vrai savoir-faire pour transcender des produits simples en de recettes
délicieuses. Il y a un vrai plaisir et une vraie sensualité dans la préparation
de ces pâtes travaillées et mises en forme avec les mains. L’auteur a appris
ces préparations en observant les gestes et en les répétant. Elle nous les
illustre à travers de magnifiques dessins que ce soit dans les gestes
techniques, dans les recettes ou dans les objets utilisés. En plus de la
transmission d’un savoir-faire intime et familiale, Alessia Serafini nous
raconte aussi l’histoire de chaque recette, ses anecdotes savoureuses.
Ainsi, les
tagliatelles étaient servies au début du XVIème siècle lors des noces
d’Alphonse 1er et de Lucrèce Borgia à la cour d’Este. La forme de
rubans rappelle les longs cheveux blonds de la marié. Quant au « gnocchi
al pomodoro » du mercredi, ils sont dégustés aussi à la San Michel pour
apporter bonheur et prospérité à la famille ! Il y a un petit plus qui
fera plaisir aux amateurs de vin : chaque recette est accompagnée d’une
proposition de vin !
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Préférez-vous le cocktail « Hillaryous » ou le cocktail « Trumpet » au Harry’s bar Paris ?
Depuis 1924, le
Harry’s bar Paris, le plus ancien bar à cocktails
d’Europe, très fréquenté par les américains, organise le straw vote (vote de
paille). Jusqu’au 8 novembre 2016, les clients pourront voter pour la candidate
Hillary ou le candidat Trump. Pour accompagner ces soirées électorales, deux
cocktails sont créés pour chaque candidat, le « Hillaryous » et le « Trumpet »
que vous pourrez reproduire chez vous avec les recettes ci-après.
Le "Hillaryous"
est composé de 1 cl de Marasquin, 1 cl de Vermouth rouge Cinzano, 2 traits de
Bitter Suze "Red Aromatic", 5 cl de Ballantine's Hard Fired, une
cerise marasquin pour la décoration. Le cocktail doit être servi dans un verre
à pied très féminin.
Le "Trumpet"
est composé de 2cl de jus de jus citron vert, 1cl de sirop de basilic, 1cl de
sirop de piment, 5cl de rhum Havana Club 7 ans, top au Bitter Lemon Tonic, un
zeste de citron vert, clin d'œil à la célèbre mèche du candidat pour la
décoration. Le cocktail doit être servi dans un verre à maï taï.
Même si ce vote de paille n’a aucune valeur légale,
sur 19 votes, le Harry’s Bar ne s’est trompé que 2 fois, en 1976 pour Jimmy
Carter, en 2004 pour Georges W Bush !
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