samedi 8 avril 2017

Auntie gaik leans old school eatery Penang



Pour une première découverte de la cuisine nyonya à Penang, le hasard a bien fait les choses. Le restaurant « Auntie gaik leans old school eatery » était juste situé à cinq minutes de marche de mon hôtel, dans le quartier historique classé par l’Unesco de George Town. La cuisine nyonya 娘惹菜est une cuisine fusion entre les saveurs chinoises et malaises. Appelée aussi cuisine peranakan, elle remonte dès le XVème siècle lorsque les premiers migrants chinois s’installaient dans les colonies britanniques des détroits à Malacca, Penang et Singapour. Les mariages entre les négociants chinois et les femmes locales ont donné naissance à une culture fusion haute en couleur non seulement dans la cuisine, mais aussi dans le mobilier, les vêtements, l’art de vivre au quotidien…L’ADN de ce restaurant est annoncé dans son appellation. «Auntie gaik leans old school eatery» propose une cuisine authentique nyonya, avec des recettes oubliées parfois de la jeune génération. 
Sa vitrine éclairée est décorée de la vaisselle style nyonya, avec le fameux tiffin décoré et émaillé, des boîtes superposées en étage qui permettent de transporter son repas. 
La particularité de ce restaurant familial à l’accueil très chaleureux est d’être installée dans les locaux d’une ancienne bijouterie du quartier colonial. 
La salle est spacieuse et très grande, avec des tables adaptées pour des dîners en tête à tête ou des familles nombreuses. 
J’ai laissé le chef composer mon menu. Il m’a proposé une salade d’aubergine nyonya. 
Des aubergines très fondantes, cuites à la vapeur, nappée d’une sauce sambal à base de crevettes séchées, d’échalote, d’ail, de piment, de jus de citron et de tamarin. 
Un poulet rendang, un curry cuisiné avec des épices, du piment, du lait de coco, de la noix de coco râpée mais dans une sauce "sèche". 
Un riz sauté nyonya avec une riche garniture : poulet, crevettes, saucisses chinoises, légumes. 
En dessert, des bananes au lait de coco et 
le fameux « pengat », le trio de taro, de patate douce et de banane dans un lait de coco sucré, nappée d’un sirop de sucre de palme. Toutes les recettes dégustées étaient délicieuses, avec des saveurs délicatement parfumés, des subtilités d’assaisonnement entre le sucré, l’acide et le pimenté. Le dîner était accompagné d’un thé au chrysanthème maison.
1, Bishop St, Georgetown, 10200 George Town, Penang, Malaisie

«Alain Passard réveille votre palais », Palais des beaux-arts Lille



Après la musique, l’humour et la bande-dessinée, c’est la gastronomie qui s’invite au musée pour la 4ème édition de l’Open Museum, avec le chef étoilé Alain Passard. Aux commandes depuis 30 ans du restaurant 3 étoiles Arpège, le temple de la cuisine du légume, le chef convie le visiteur à découvrir ce qui l’inspire dans le jardin du musée.  
« Les Beaux-Arts ont un côté gourmand. Une couleur, un dessin, une ligne, une courbe inspirent des parfums, des essences. Les matières ont une saveur. La texture d’un bois, la toile, la pierre, un métal, une lumière, une transparence, une brillance font vibrer mes cinq sens ; c’est comme un appel. ». Sur le parcours qu’il nous a préparé, nous retrouverons ses célèbres collages de légumes, ses bronzes et ses vidéos de recettes gourmandes. L’exposition est visible jusqu’au 16 juillet 2017. Pour plus d’informations, cliquez-ici.
© Photo d’Alain Passard : Pauline Le Goff / © Montage : Claire Masset

mercredi 5 avril 2017

Collection chocolat de Pâques 2017



Les fêtes de Pâques sont une belle occasion pour nos chocolatiers français de démontrer leur savoir-faire. Les gourmandises en chocolat avec les sujets emblématiques d’œuf, de poule, de lapin, de cloches deviennent des exercices de style et de créations. Chaque année, nos chocolatiers se surpassent. Leurs chocolats de Pâques sont de véritables œuvres d’art, où la beauté, la poésie, l'humour nous font oublier la technicité et la complexité de réalisation. Voici quelques pièces pour votre plaisir.
L’œuf ou la poule ? A la mère de famille Paris
Une création très originale qui élucide le paradoxe de l’œuf ou de la poule ! Vous avez les deux. La pièce garnie pèse 700g au prix de 72€  
Œuf Melting choc, Fauchon
Un magnifique œuf marbré qui rappelle la beauté et la noblesse de ce matériau, signé Patrick Pailler. Un chocolat noir à 67% aux notes de noisettes, réglisse et fève de Tonka, avec un assortiment de fritures et de mini œuf en chocolat noir. A partir de 150g, 18€.
Les cloches de la Grande Epicerie de Paris
Vous avez le choix entre la cloche Normande, Tropézienne, Basque, Bordelaise, Bretonne… En chocolat noir, au lait ou blanc en 400g et 45€. Des cloches très élégantes et gourmandes.
Œuf Megapixel et Gigapixel du Shangri-La Paris
Deux belles créations signées Michaël Bartocetti qui s’inspire des années 80 pour ces œufs en pixels et en deux tailles et trois couleurs. Le Megapixel mesure 12 cm à 48€. Le Gigapixel 18 cm à 78€. Le premier est composé d’un chocolat au lait Jivara lacté 40%. Le deuxième un chocolat noir caraïbe 66% ! L’intérieur des œufs est parsemé de nougatine amandes et leurs de sel. Le socle est composé d’un praliné noisette parfumé au bigaradier et aux pignons de pin caramélisés.
Œuf Belka du café Pouchkine
Signé Julien Alvarez, l’oeuf Belka (ou écureuil en russe) est un oeuf majestueux composé d’une ensemble aux noisettes du Piémond et au chocolat au lait grand cru sur des saveurs pralinées. Cet œuf de 450 grammes est en vente 49 €
Œuf vagues infinies, Henri Le Roux
Quelle poésie dans cette création de la maison Henri Le Roux qui s’inspire de la culture nippone en collaborant avec la maison de kimonos Chiso à Kyoto. Les vagues dessinées sont symbole de paix et de tranquillité au Japon. Sous la coque, sont cachées des fritures de chocolat yuzu matcha, noir et au lait. 200g, 33€.
Les œufs Pâkaïs Dalloyau
La Japon a inspiré la maison Dalloyau, avec son trio d’œufs avec le chat Bakeneko, le lapin Usagi et le blaireau Mujina, es petites créatures fantastiques inspirées du folklore japonais. Vous pouvez choisir entre le chocolat noir de Madagascar ou en chocolat au lait. 50g, 45€.
L’effet Papillon, Karamel Paris
Toute la poésie de la renaissance et du renouveau de la nature après une période hivernale se trouve dans ce magnifique œuf. Signé Nicolas Haelewyn, l’effet Papillon schématise subtilement la naissance des papillons prenant des forces en butinant les caramels à l’intérieur. A partir de 250g, 45€.
Les poussins de Christophe Michalak
Ces petits poussins signés par Christophe Michalak sont kawaï ! Disponibles en chocolat noir ou au lait, ils pèsent 45g et sont vendus à 10€.

dimanche 2 avril 2017

Les recettes de Jules Gouffé à l’honneur par les cuisiniers de l’Empereur à Vichy



Du 28 au 30 avril 2017, l’office du tourisme de Vichy organise un grand week-end de fête historique qui permet à la ville de renouer avec l’âge d’or qu’elle a connu sous le Second Empire et de rendre hommage à son pygmalion : Charles Louis Napoléon Bonaparte. La nouveauté pour cette 10ème édition est le regroupement de toutes les animations en un même lieu, baptisé Impérial Park avec cinq ambiances : quartier militaire, quartier des enfants, quartier des artisans, quartier des bourgeois, quartier gourmand. 
Le temps d’un grand weekend, vous pourrez revivre aussi les fastes du second empire avec le grand bal costumé, entre airs d’opéra, démonstrations de danse et mets délicats ! Cette année encore, « les cuisiniers de l’Empereur » seront aux manettes. 
Huit talentueux restaurateurs emblématiques de Vichy et ses alentours revisitent, dans leur établissement, des menus historiques issus du "Livre de cuisine" écrit en 1867 par le célèbre chef du Second Empire : Jules Gouffé. Christophe Vautier, Chef du restaurant le N3 au Vichy Célestins Spa hôtel cuisinera sous vos yeux, au Grand Marché, le vendredi 27 avril, un plat de Jules Gouffé qui sera, à l’issue de cette démonstration de cuisine, vendu sous forme de plats à emporter pour vous permettre de savourez un déjeuner Second Empire à la maison. 
Tous les détails pratiques sont sur le site de l’office de tourisme de Vichy ici.

Fête des cerisiers en fleurs au Peninsula Paris



Saison très attendue au Japon, le printemps est une véritable fête avec la floraison des fleurs de cerisiers. La floraison des sakuras (fleurs de cerisiers) est un temps de réjouissance pour les japonais, un temps de communication nationale sur la beauté, sur le partage et le resserrement des liens sociaux et familiaux. On aime festoyer ensemble sous les cerisiers en fleurs, en admirant leur beauté éphémère ! A l’occasion des 10 ans du Peninsula Tokyo, le Peninsula de Paris se met aux couleurs nippones et célèbre le printemps des cerisiers en fleurs jusqu’au 7 avril 2017. Décorés de cerisiers en fleurs, les espaces publics de l’hôtel vous permettent de découvrir les traditions et spécialités japonaises au cœur de Paris. A l’heure du thé, le chef pâtissier Hayato Yamada du Peninsula de Tokyo s’installe à Paris pour vous faire découvrir ses créations avec son dessert emblématique le pudding à la mangue. Au déjeuner, le chef Christophe Raoux propose un plat japonais dans son menu du marché. Au bar Kléber, découvrez la riche palette de saké, cocktails et thés japonais avec une sélection de boîtes bento. Le sakura est même présent dans un soin proposé au spa ! Pour plus d’informations, cliquez-ici.
Photo l’heure du thé aux fleurs de cerisiers Peninsula Tokyo