lundi 6 juin 2011

Bormuzeum, musée du vin Villany

Bormuzeum, le musée du vin de Villany vous permet de mieux comprendre l’histoire du vignoble de la région, de découvrir les outils et matériels du passé. Une carte générale permet de comprendre les différents terroirs et les cépages cultivés en fonction de la nature de sols.
Si vous le souhaitez, une dégustation payante est proposée dans la salle arrière, qui est magnifique !
Sinon, sur les routes à vins de Villany, vous avez des auberges à vins qui vous proposent de déguster la production locale, avec à chaque fois une petite restauration. Parfois, vous avez à peine 5 places assises !
www.villany.hu/index.php?p=bormuzeum

dimanche 5 juin 2011

Je suis ce que je mange



En kiosque depuis le début du mois, le magazine de Philosophie consacre un dossier sur le sens de notre alimentation « Je suis ce que je mange ». Nos modes alimentaires reflètent nos valeurs, structurent notre vision de la société, deviennent une pensée et un manifeste politique.

Quatre articles composent ce dossier.
Les 7 familles du Caddie pour déterminer notre profil de consommateur.
Docteur Cru et Mister Cuit, un décryptage du langage culinaire, reflet d’un mode sociétal par immersion et comparaison dans deux restaurants, le français La Régalade de Yves Camdeborde et le japonais Bizan.
Métaphysique des tubes (digestifs) : un décryptage des sens des fonctions de notre estomac
Michel Onfray, confession d’un gastrosophe : Ce philosophe a crée
l’université populaire du goût à Argentan. Interview passionnant !

www.philomag.com

samedi 4 juin 2011

Popelini

Sur Paris, on n’arrête pas de revisiter les classiques de la pâtisserie française pour les rendre glamour et chic. La dernière victime en date ? Le chou à la crème. Petit clin d’œil à l’histoire, la pâtisserie est baptisée du nom du supposé inventeur de la pâte à chou aux XVIème siècle : Popelini. Alice Barday, une ancienne de chez Ladurée, a retravaillé la pâte pour la rendre moins grasse, et a sublimé la crème pâtissière, délicate et moelleuse. Pour les amoureux de choux à la crème, cette gourmandise doit allier le croquant de la pâte à choux l’onctuosité de la crème pâtissière. La garnir trop tôt revient à perdre la croustillance de la pâte ! Popelini propose neuf parfums classiques comme la vanille, le citron, le chocolat auquel s’adjoint le chou du jour dont la crème est enrichie de fruits frais. Ce que j’ai dégusté : le chou à la rose et framboise. Un grand moment !
Pour son transport, le packaging sous forme de boîte à réglette préserve la beauté des décors. Le prix par pièce commence à 1.85€. Les 6 à 11€ et les 12 à 21€.

Popelini, 29, rue Debelleyme, 75003 Paris

Histoire & usages de la pâte à choux



La pâte à choux date du XVIème siècle. Nous devons cette gourmandise à un pâtissier italien du nom de Popelini. Il faisait partie de la suite de la reine de Catherine de Médicis. Il confectionnait à l’époque un gâteau baptisé à son nom, le popelin à partir d’une pâte desséchée sur le feu, la « pâte à chaud », dressée à la cuillère, cuits au four, puis garnie à la gelée de fruits ou de confiture. En 1760, Avice, un autre grand pâtissier perfectionnait la recette et lui donnait l’appellation actuelle de « pâte à choux ». La pâte à choux moderne telle que nous la connaissons aujourd’hui est un héritage d’Antonin Carême, qui avait fait son apprentissage chez Avice. Il est l’inventeur des déclinaisons des pâtisseries à base de pâte à choux, en ayant l’audace de les garnir à la crème pâtissière, à la crème chantilly et de les monter en croquembouches.
La recette est simple : ¼ litre d’eau, 80g de beurre, 1 pincée de sel, 1 cuillère à café de sucre, 3 œufs.
Dans une casserole, faites chauffer l’eau, le beurre, le sel et le sucre. Lorsque le beurre est fondu et que le mélange se met à bouillir, versez d’un coup la farine tamisée puis mélangez énergiquement avec une cuillère en bois. Vous verrez, la pâte se détache de la casserole. Réduisez le feu, puis faites « dessécher » la pâte en la mélangeant encore pendant 2 à 3 minutes. Versez la pâte dans un saladier. Puis ajoutez les œufs les uns après les autres en mélangeant à chaque fois jusqu’à homogénéité.
Votre pâte à choux est prête.
En faisant frire à l’huile des petites noix de pâte, vous avez des pets de nonne. Dès la sortie du bain de friture, saupoudrez de sucre glacé.
En les couchant en rond avec une poche à douille, vous confectionner des chouquettes, des choux, et des religieuses (1 petit choux, dressé sur une plus grande, les deux garnies de crème).
En les couchant en ovale, vous confectionnez des salambos.
En les couchant en long, vous confectionnez des éclairs.
La cuisson au four se fait à 180°C, entre 20 à 25 minutes.
Pour la recette de crème pâtissière pour garnir les choux: ½ litre de lait, 45g de maïzena, 125g de sucre, 6 jaunes d’œufs, 50g de beurre, 2 gousses de vanille.
Dans un saladier, fouettez les jaunes d’œuf avec une moitié du sucre pendant 3 minutes, puis ajoutez la maïzena.
Portez à ébullition dans une casserole le lait, la moitié du sucre, les gousses de vanille fendue en fouettant. Puis versez en mince filet dans le premier mélange tout en fouettant. Otez les gousses de vanille.
Remettez le tout dans la casserole puis portez à ébullition. Vous verrez, la crème va s’épaissir. Dès qu’elle est prise, débarrassez-là dans un autre saladier puis tapoter le dessus avec le beurre. Il vous évitera la formation d’une peau et vous apportera plus de moelleux à la crème. Dès refroidissement, parfumer la crème selon votre choix kirsch, café, chocolat, bien la travailler avec utilisation.

jeudi 2 juin 2011

Shake the milk




L’été dernier, La Milk Factory, galerie et laboratoire de création de la collective des produits Laitiers, nous a invité à découvrir l’exposition « cultures des laits du monde », un voyage photographique sur les routes des laits। Cette année, en collaboration avec La Street Food du MIAM ; elle inaugure un cycle estival au musée du Quai Branly la thématique de « Jardin d’été-Eloge de la lenteur, le nomadisme ».
Pour mettre en valeur le produit « lait », quatre chefs et un pâtissier sont invités à le travailler sous forme de produit nomade. Armand Arnal (la Chassagnette, Pays d'Arles), Benoit Bordier (ancien de chez Jean et des Etangs de Corot), Christophe Dufau (les Bacchanales, Vence), Benjamin Darnaud et le pâtissier Hugo et Victor. Leurs créations pourront être dégustées demain 3 juin de 19 à 23 heures au Musée du Quai Branly, avec inscription au préalable sur
www.lemiam.fr . Une programmation de vidéos d’artistes contemporains autour du nomadisme pour un voyage dans des contrées réelles ou imaginaires accompagnement les dégustations. Les vidéos de Boris Achour, Almagul Menlibayeva, Lucy Orta, Projet Diligence seront projetées à partir de 21h dans le théâtre de verdure.
L’année dernière, Sonia Ezgulian avait déjà travaillé sur ce lait,. Ses recettes sont à votre disposition dans son livre «
Le lait, dix façons de le préparer » aux éditions de l’Epure.
Puis du 4 juin au 4 septembre 2011, une « Eloge de la lenteur » proposée dans le jardin d’été du musée en hommage à la tortue, qui inspire la cartographie du jardin conçue par le paysagiste Gilles Clément …Le programme détaillé est à découvrir sur
www.quaibranly.fr ou www.lemiam.fr

mercredi 1 juin 2011

« Paris – Delhi – Bombay »

Cette exposition « Paris-Delhi-Bombay » au Centre Geroges Pompidou jusqu’au 19 septembre 2011 est un regard croisé des artistes franco-indiens sur leurs arts, qu’il s’agisse d’art contemporain, de design, d’architecture, de graphisme, de mode, de BD…. Cette exposition est l’occasion de découvrir les différentes visions du monde qu’on les artistes en fonction de leur culture à travers des thèmes comme le bien, le mal, ou encore le bonheur. Parmi les artistes indiens, l’œuvre du plasticien indien Subodh Gupta s’impose au regard et dans l’exposition par les m2 qui lui sont dédiées. Dans son travail, il évoque la nourriture avec ses installations réalisées à partir d’assiettes, de tasses, de couverts en inox…Les mêmes que les indiens utilisent dans leur vie quotidienne. Subodh Gupta n’est pas inconnu des français. Il avait déjà eu l’honneur d’exposer en l’église Saint Bernard lors de la nuit blanche à Paris. C’est un des artistes les mieux côté.
Cette exposition me rappelle aussi avec bonheur le délicieux livre de Bubul Sharma « La colère des aubergines », aux éditions Philippe Picquier, qui nous plonge dans le quotidien d’une famille indienne avec des petites et grandes histoires, et dont les héros sont les recettes. Chaque chapitre se termine par une recette gourmande consommé sûrement dans la vaisselle en inox qu’utilise Subodh Gupta !
Dans l’exposition, vous retrouverez en version moderne tous les dieux du panthéon indien, et même une nouvelle interprétation des sculptures érotiques de Khajurâho.
www.centrepompidou.fr/Pompidou/Manifs.nsf/0/6838A3703F5268A4C12577FA00521E5D?OpenDocument&sessionM=2.2.2&L=1

Au son des guinguettes



Pour les nostalgiques des guinguettes de Van Gogh sur les bords de Marne, revivez l’atmosphère des dimanches festives et bucoliques de la fin du XIXème siècle grâce à l’association culture ginguette qui préserve cet art de vivre. Ces coins de paradis se trouvent à moins de 10km de Paris (on peut même se rendre en RER) entre Joinville, Nogent et Champigny : petits restaurants et guinguettes au son de la musette, parcours muséographiques de la faune et de la flore… A moi petite friture et vin blanc ! Si la région parisienne est le berceau historique des guinguettes, elles ont aussi essaimé dans nos régions en Alsace ou en PACA, toujours à proximité d’une rivière, d’une plage…

Profitez des beaux jours !

www.culture-guinguette.com