jeudi 25 avril 2019

Conférence « Du jardin à la table et de la table au jardin » par Catherine Arminjon. Château de Bénouville


Un repas de Noces à Yport, Albert Fourié (1854-1937).

La nature et surtout les jardins ont de tout temps accueilli nombre de banquets et festins. L’iconographie est assez riche, que ce soit dans les jardins de Versailles pour les célèbres « Plaisirs enchantés », qu’à la chasse dans les bois ou sur les terrasses des châteaux.
On peut observer ce phénomène dès le Moyen Âge. Manger dehors était très courant, toujours à proximité  de l’eau, d’une rivière, d’un bassin ou d’une fontaine dans lesquels on plongeait  la vaisselle sale et les verres et où l’on gardait les boissons au frais et se rafraîchissait.
Sur la table, l’eau était aussi très présente, en permanence, d’une manière ou d’une autre : bassins, jeux de miroirs, jets d’eaux en sucre filé, etc.
Le XVIIIe siècle  va s’emparer des jardins et les fait monter sur les tables. Ainsi, bassins, miroirs d’eau, fontaines, rivières et lacs seront entourés de mousse, de topiaires, de fleurs artificielles et naturelles, de vases décoratifs, d’architectures, de ruines, de pagodes et pavillons, de colonnades et de temples, de rochers et de grottes ainsi que d’une riche statuaire auxquels s’ajoutaient des massepains et des  fruits frais ou confits. Le XIXe siècle continuera cette tradition de vision végétale sur table, mais elle cédera peu à peu sa place à des décors plus simples où seuls fleurs et fruits rappelleront ces goûts d’antan.
Le 27 avril 2019, 16h30 à 17h30. Pour plus d’informations, cliquez-ici.
Source de la peinture ici.

samedi 20 avril 2019

Thé Sakura 2019, Mariages frères


Pour être en communion avec tous vos sens lors de la célébration de l’Hanami, la contemplation de la beauté éphémère des fleurs de cerisiers, laissez-vous tenter par la nouvelle cuvée de Sakura 2019 de chez mariages frères. Il s’agit d’un thé vert Jardin Premier délicatement parfumé aux notes de fleurs de cerisiers. 
Le packaging d’une myriade de fleurs blanche sur un fond turquoise reflète la magie des fleurs de cerisiers (sakura en japonais) qui s’épanouissent dans un ciel bleu de printemps. La théière en toute transparence avec un couvercle en turquoise et des tasses de la même couleur rendent  tout simplement la dégustation de ce thé très poétique comme un moment suspend dans le temps et de communion avec la nature.

vendredi 19 avril 2019

Les mantis version arménienne et chinoise !


Nourri aux mantis arméniens de son enfance, mon ami a eu la surprise et le plaisir d’en déguster en version chinoise lors de son voyage à Xian. Les mantis, ce sont des raviolis farcis à la viande et aux épices. 
Avec l’histoire de la route de la soie, ils sont présents dans les cuisines turques, d’Asie centrale, du Caucase et chez les Ouighours en Chine. Cuits à la vapeur ou bouillis, ils sont consommés avec une sauce de beurre épicée, ou d’une sauce au yaourt à l’ail. Chaque pays a adapté à la recette ses principes d’assaisonnement. 
Les mantis à l’arménienne se différencient par leur méthode de cuisson. Les raviolis sous forme de petites barquettes où la farce à base d’agneau ou de boeuf est visible, sont dressés sur un plat graissé avec du beurre, parsemés de beurre. Ils sont rôtis au four jusqu’à l’obtention d’une belle pâte colorée et croustillante, avant d’être arrosés d’un bouillon de volaille pour achever la cuisson. Les mantis sont ensuite servis avec une sauce au yaourt à l’ail et à la menthe. Dans la version chinoise dégustée à Xian,  les mantis étaient arrosés avec un bouillon de volaille enrichie de fécule, ce qui laisse une belle croûte très croustillante sur la base du ravioli ! C’est encore plus gourmand. La farce était à base d’agneau au cumin.  
Retrouver ici sur le site de RFI la recette des mantis à l’arménienne.

La meilleure baguette de Paris 2019


C’est Fabrice Leroy, propriétaire de la boulangerie Leroy Monti au 203 avenue Daumesnil dans le 12 arrondissement de Paris, qui remporte le prestigieux prix de la meilleure baguette tradition de Paris 2019. Il a obtenu un prix de 4000€ et le privilège d’être le fournisseur de baguette au Palais de l’Elysée pendant un an. Pour Fabrice Leroy, ancien chef de projet à la SNCF reconverti dans le pain, cette victoire était une vraie surprise pour sa boulangerie ouverte il y a deux ans. Il a même confié qu’il avait du mal à se verser un salaire. Cette exposition mondiale lui donne le coup de pouce attendue pour ce passionné du pain et du travail bien fait. Pour sa deuxième participation au concours, il est arrivé en tête parmi 236 baguettes sur la ligne de départ. Les critères évalués par les 16 jurés sont précis. La baguette doit mesurer entre 55 et 70 centimètres et peser entre 250 et 300 grammes avec une teneur en sel de 18 g par kilo de farine. Il y a ensuite les critères de cuisson, de goût, la texture de la mie, l’odeur et l’aspect du pain. Fabrice Leroy nous livre deux indices pour reconnaître une bonne baguette. On entend un petit craquement quand on l’approche de son oreille, et on peut sentir de bonnes odeurs qui s’en dégagent lorsqu’on la coupe en deux !

Des bagels verts au cannabis chez Bagelstein


A l’occasion de la journée mondiale du cannabis le samedi 20 avril 2019, les restaurants Bagelstein proposeront dans chaque établissement une trentaine de bagels aux graines de chanvre. Le buzz est déjà assuré. Il faut être parmi les premiers pour pouvoir en déguster. Pour être en conformité avec la loi française, son fameux pain couleur verte « Beugel »  aura un taux en THC (la substance stupéfiante du cannabis) inférieur à 0,2%, soit le seuil autorisé. Aux Etats-Unis, le 20 avril est une journée dédiée à l’apologie du cannabis. Chez Balgesteins, on annonce que cette opération est juste pour le fun, sans aucun principe de revendication ! Pour plus d’informations, cliquez-ici.